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Mondial 2022 au Qatar : Michel Platini impliqué dans la corruption selon la presse britannique

Publié par Diatala sur 11 Juin 2015, 11:18am

Catégories : #Célèbres imposteurs et Impostures, #Elus-Polique et étrangère-Scandales- Elections, #Elite-Condamnation-Corruption

Mondial 2022 au Qatar : Michel Platini impliqué dans la corruption selon la presse britannique

Source : dakaractu.com

Le nom de Michel Platini a été mêlé à l'affaire de corruption entourant l'attribution du Mondial-2022 au Qatar, le Daily Telegraph affirmant que le président de l'UEFA avait rencontré en secret l'homme fort de la candidature qatarienne avant le vote.

Dans son édition de mardi, le Telegraph affirme détenir des preuves  que le président de l'UEFA avait rencontré en privé le Qatarien Mohamed Bin Hammam, alors membre du Comité exécutif de la Fifa et radié à vie en 2012 pour corruption. Selon leSunday Times  (article payant), Bin Hammam aurait dépensé plus de cinq millions de dollars pour que les responsables du football mondial votent pour le Qatar.

Selon le site Internet du Telegraph, le petit-déjeuner entre Platini et Bin Hamman aurait eu lieu un mois avant le vote du comité exécutif de la Fifa, le 2 décembre 2010, à Zurich. Et quelques jours plus tard, mais toujours avant le vote, le président de l'UEFA se rendait à un dîner à l'Elysée à l'invitation de Nicolas Sarkozy, alors président français, en présence de l'émir du Qatar et du Premier ministre de l'Emirat.

Platini dément les accusations

"J'affirme catégoriquement que le président Sarkozy ne m'a pas demandé de voter pour que le Qatar soit l'hôte du Mondial-2022, ni avant, ni pendant, ni après cette rencontre", avait insisté le président de l'UEFA dans un entretien au quotidien sportif espagnol As.

Contacté par Le Monde, un proche de Michel Platini a démenti mardi 3 juin ces informations, affirmant qu'il s'agissait de "la parano de Blatter qui a peur que Michel [Platini] se présente contre lui à la présidence de la Fifa". Selon lui, Mohamed Ben Hammam et Michel Platini ont dû se rencontrer "30 ou 50 fois" dans le cadre de réunions. "Lors de ce petit déjeuner, Ben Hammam a demandé à Michel Platini de se présenter contre Blatter à la présidence de la FIFA. Michel a refusé et Ben Hamman lui alors dit qu'il se présenterait lui-même", a indiqué cette même source.

Le président de l'UEFA a lui-même dénoncé mardi dans un communiqué à l'AFP des "rumeurs sans fondement qui visent à salir (son) image". "Je ne suis plus étonné par la diffusion de rumeurs sans fondement qui visent à salir mon image dans un moment important pour l'avenir du football. Plus rien ne me surprend !", explique le président de l'UEFA dans ce communiqué.

L'enquête devra être bouclée d'ici le 9 juin

Par "moment important pour l'avenir du football", Platini fait sans doute référence au Congrès de la Fifa les 10 et 11 juin à Sao Paulo, à un an de l'élection du président de la Fifa en juin 2015. Joseph Blatter, 78 ans, président en exercice, ne cache plus son souhait de se déclarer candidat à sa succession. Platini, 58 ans, a dit qu'il attendrait la fin de l'été avant de dévoiler ses intentions.

La Fifa a annoncé lundi que l'enquête sur l'attribution controversée des Mondiaux 2018 à la Russie et 2022 au Qatar devrait être bouclée d'ici le 9 juin. Présents au Brésil avant l'ouverture du Mondial le 12 juin, Joseph Blatter et Jérôme Valcke, respectivement président et secrétaire général de la Fifa, ont refusé de commenter les accusations du Sunday Times.

Source : News360x

Euro 2016 : pas de panique, c’est un hold-up fiscal !

Ce sont nos confrères des « Échos » qui révèlent cette incroyable information : les sociétés qui organisent l’Euro 2016 en France seront exonérées d’impôts. Une sorte de cadeau concédé par la France aux chantres du « foot business ». Et tant pis si les contribuables français ont mis, eux, très généreusement la main à la poche pour accueillir la compétition.

Au pays merveilleux du foot business, on n’aime pas trop l’impôt. On se souvient par exemple comment la taxe à 75 % avait fait trembler — pauvres chéris — les clubs de Ligue 1 (en réalité seulement 14 des 20 clubs étaient concernés, principalement le PSG, allez savoir pourquoi). Maintenant, ce sont Les Échos qui viennent nous apporter une nouvelle preuve de la « fiscalophobie » ambiante dans le milieu : « Les sociétés organisatrices (de l’Euro 2016)seront exonérées de tout impôt, hors TVA ».

On savait déjà que la TVA serait réduite pour la vente de billets, mais là, ça va beaucoup plus loin. L’UEFA et ses filiales françaises ne verseront donc pas un euro d’impôt à l’Etat grâce à la création d’une « structure juridique ad hoc, baptisée « Euro 2016 SAS » et détenue à 95 % par l’UEFA et à 5 % par la Fédération française de football », nous dit le quotidien de l’économie ! Ou comment cette instance du foot européen a réussi à mettre la main sur tout : le beurre, l’argent du beurre, la crémerie, la crémière et ses descendants sur trois générations !

Car, à la limite, si cette fameuse SAS s’occupait de tout, peut-être y aurait-il moins à redire, mais elle ne fait qu’organiser l’événement. La construction des stades (Bordeaux, Lyon, Nice, Lille), c’est pour qui ? Bibi ! Et la remise aux normes des « vieilles » enceintes sportives (Marseille, Saint-Etienne, Toulouse, Lens, Paris) ? Bibi, toujours lui ! Sans compter le développement d’infrastructures permettant le transport des supporteurs jusque sur les sites sportifs. Au total, ce sont 2 milliards d’euros que la République va investir. Et l’UEFA ? 20 millions seulement…

Pour le site Hexagones.fr, cette « gabegie financière » sous couvert de PPP pourrait d’ailleurs coûter bien plus cher que prévu au contribuable. On peut par exemple se pencher sur le cas de Bordeaux. Déjà, dans le contrat de base, la municipalité dirigée par Alain Juppé s’est engagée à verser 4 millions d’euros annuelle à la société SBA pour l’exploitation et la maintenance du stade, et ce pour trente années… Alors  bien sûr, la mairie va louer au Girondins de Bordeaux l’accès au stade pour 3,85 millions par an. Reste tout de même 150 000 euros annuels à sortir du porte-monnaie du contribuable. Et l’air de rien, ce cher Juppé vient d’annoncer des hausses d’impôts, sans faire mention aucune du nouveau stade. Et ce n’est là que l’exemple bordelais…

 

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