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Un pédocriminel israélien accuse sa victime de 8 ans d’être nymphomane hystérique

Publié par Diatala sur 27 Mars 2014, 17:03pm

Catégories : #Abus- Pédocriminalité- Violence- Prostitution

 

Note : des peines pécuniaires pour un pédocrimanel qui sont dix fois moins importantes que celles condamnant Dieudonné pour paroles injurieuses et atteinte à la dignité. C'est là où nous voyons que la justice est tout aussi pourrie puisqu'elle considère que ces viols sur une petite fille ne sont pas une atteinte à la dignité et qu’ils sont moins graves qu'un humour qui ne plait pas à certains. La requalification en agressions sexuelles évite aussi les assises.

 


Le père de la victime retient sa colère. « Quand ma fille m'a avoué ce que mon voisin avait fait, je suis allé le voir, il m'a dit que c'était elle qui avait fait ça, qu'elle aimait ça ! » A la barre du tribunal d'Evry (Essonne), ce mercredi, Elie, 75 ans, baisse les yeux. Cet habitant d'Igny a abusé en 2011 de sa voisine de 8 ans. Il a été condamné à trois ans de prison dont vingt mois avec sursis.

Dans ce quartier pavillonnaire, un grillage seulement sépare la maison de la famille de la fillette de celle d'Elie. Le vieil homme invite parfois la blondinette à venir profiter de son jardin. Et durant un an, il va abuser d'elle. Jusqu'au 29 mai 2011. Le père de la victime cherche son enfant et la voit revenir, gênée. Celle-ci lui confie ce qui vient de se passer. « On regardait toujours où elle allait, mais parfois on l'autorisait à aller chez notre voisin, indique le papa. Car notre jardin à nous ne fait que 15m². »

Interpellé à l'hôtel alors qu'il s'apprête partir en Israël, pays dont il possède la nationalité, l'ancien comptable à la retraite nie être à l'origine de cette relation face aux enquêteurs : « Je la repoussais, je lui disais de se calmer, que ce n'était pas de son âge, mais elle baissait mon pantalon et s'asseyait sur mon sexe, on aurait dit qu'elle était en manque », ose-t-il. « Vous la présentez comme une nymphomane hystérique alors qu'elle n'a que 8 ans », fulmine Eric Gillet, le président du tribunal.

« J'étais perdu, souffle le prévenu. Mais le jour où on a été pris, c'était notre dernière fois, je lui avais dit qu'il fallait qu'on arrête. » « Mais là encore, vous en parlez comme d'une relation avec une femme, comme si c'était votre maîtresse », fustige le président du tribunal. Bien conscient de l'interdit, Elie avait effectué bien avant son interpellation des recherches sur son ordinateur pour connaître les peines encourues pour ces faits qui se seraient déroulés au moins une quinzaine de fois. Les faits de viols ont été requalifiés en agressions sexuelles, et jugés par le tribunal correctionnel.

« Le pire pour nous aujourd'hui c'est de voir encore sa femme et sa famille à côté de chez nous », soupire le père de la fillette. « Il a brisé notre vie », complète la maman de la victime. « Face au juge d'instruction, il avait promis de vendre sa maison », rapporte l'avocat des parents de la jeune fille. Elie a été condamné à verser 10 000 € à la fillette et 6 000 € à chacun des parents. Il a aussi interdiction d'entrer en contact avec la victime durant trois ans. 


Une affaire à suivre qui est stupéfiante mais qui est malheureusement très fréquente  : Les parents qui veulent protéger leurs enfants et qui dénoncent les criminels vont en prison, les enfant sont placés et les pédocriminels sont protégés


Pays-Bas : de l’art d’étouffer les affaires pédo-rituelles

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Les mêmes « dysfonctionnements » de la justice et des services sociaux existent en France, en Belgique, au Canada, en Angleterre, aux Pays-Bas. On constate que des parents protecteurs perdent la garde de leurs enfants après qu’ils ont dénoncé des viols. Le témoignage qui suit est celui d’un père de famille hollandais, Ben van den Brink, qui raconte comment les institutions ont tout fait pour protéger le réseau pédophile qui a attaqué ses filles et leur mère.

Pour Ben van den Brink, tout commence en 2009, quand il découvre que ses deux filles, nées en 1994 et 1998, sont violées et maltraitées par leur grand-père maternel et des amis à lui. Dans la foulée, sa femme Leonie lui raconte qu’elle a été victime des mêmes abus par son père, d’autres membres de la famille et des amis. Ben est furieux et se rend directement chez son beau-père, qui appelle les flics. 11 policiers viennent l’empêcher de faire un esclandre.

Quelques semaines plus tard, le 15 septembre 2009, Ben est arrêté pour avoir menacé son beau-père, alors qu’il s’était rendu chez les flics d’Alkmaar pour porter plainte. Il va alors passer six mois en prison.

A ce stade, on est obligé de constater que la réaction de la police et de la justice a été complètement aberrante. Comme dans l’affaire du Var, au lieu de protéger les enfants on s’attaque au parent qui dénonce les viols commis en réseau. suite

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