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Sauvons Willy ! Non ? Qui ? Ah oui c'est ça... Sauvons la Retraite

Publié par Diatala sur 12 Septembre 2013, 12:33pm

Catégories : #Etat - Hollande- Valls-Elus- Gouvernement

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Sauvons Willy ! Non ? Qui ? Ah oui c'est ça... Sauvons la Retraite

 

Peut-on encore sauver les retraites ? Cela aurait été sans doute possible dans un autre monde. Mais aujourd'hui c'est un combat non pas contre des moulins à vent mais contre des moulins sans ailes. Ce qui n’empêchent pas les politiques de continuer à brasser du vent.

Cependant il est normal de tenter de sauver un système et certains ont été et sont sincères en essayant de le faire. Mais quand on comprend que c’est la Base elle-même qui est - LE PROBLEME - continuer des édifications sur des sables toxiques et surtout mouvants devient une démarche totalement schizophrénique puisque celles-ci s'enlisent systématiquement avant de sombrer définitivement.

   

Cette analyse ne sera pas celle d’un expert en in-expertise et encore moins celle d’un politique avec des chiffres et des pourcentages. Elle sera juste celle du citoyenne et sera basée bêtement sur le simple bon sens que tout le monde comprend.

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L’autre jour Charles, un très grand chef d’entreprise et frère du pantin nudiste-chroniqueur, Frédéric Beigbeder, nous expliquait sérieusement, et non sans humour, que les jeunes devaient entrer absolument plus tôt sur le marché du travail et les seniors y rester, si besoin était, jusqu’à 70 ans, et plus, pour assurer les retraites. Il faut être énarque ou stupide pour sortir une telle pseudo analyse.  

 

Dans une société qui est ravagée par le chômage, dans laquelle celui des jeunes est le plus important de tous, dans laquelle la technologie, les robots et les puces électroniques remplacent la main-d’œuvre dans tous les domaines, dans laquelle les salaires bas priment sur la qualité et la compétence, dans laquelle les gouvernements ont ordre de laisser entrer chaque année 200 000 étrangers et en plus des clandestins, dans laquelle il y a plus de fonctionnaires que d'emplois, dans laquelle les grandes entreprises et les multinationales délocalisent même si elles font de très substantiels profits, dans laquelle les charges des petites et des moyennes entreprises sont si élevées qu’elles doivent licencier, dans laquelle les crises financières et économiques qui sont sciemment organisées contraignent des milliers d’autres à fermer, à déposer le bilan et à licencier en masse, dans laquelle les banques font tout ce qu’elles peuvent pour les faire sombrer encore plus vite et dans laquelle le manque d‘harmonisation législative entre les pays européens conduit à des iniquités sociales et salariales, des clowns viennent nous dire que les jeunes doivent travailler plus tôt et d’autres que le problème du chômage va être réglé. Mais de qui se moque-t-on ? Toutefois parions qu'une grande partie de ceux ont voté Hollande, les vrais dindons de la farce, ceux qui pensaient que la gauche était sociale, juste et à l'opposé de la droite, voterons de nouveau pour lui car ils n'ont pas encore été assez fourrés ?  

VIN

La mauvaise-bonne volonté qui est mise pour faire croire que tout est fait pour sauver les retraites est exactement la-même que celle qui est mise pour lutter contre la drogue et la délinquance - ici. On s’attaque aux symptômes et on ignore surtout les causes. Plus exactement les pouvoirs publics n’ont plus aucun pouvoir pour s’y attaquer puisque la France, bien avant d‘être sous mandat européen, n‘avait déjà plus sa souveraineté monétaire depuis 1973.

Mais de temps en temps sachons aussi voir le verre à moitié plein car cela permet entre autre de produire de très grands crus qui seront bus à la santé de ces centaines de millions d'abeilles qui nourrissent la grosse reine de la ruche ou du système.

L‘analyse pourrait donc s‘arrêter là car tout est déjà dit. 

bruxelles

Depuis 1990 pourtant des mesures antiseptiques et des pansements ont été mis de manière régulière pour tenter de stopper l’infection et de nombreux médecins et spécialistes se sont occupés impuissants de la maladie artificielle. 

Les salariés eux croyaient réellement que le mal allait être éradiqué ou qu‘il le serait grâce à des soins intensifs. Or, sous chacun de ces nouveaux beaux pansements se cache toujours et en profondeur le cheval de Troie qui continue d'attaquer de manière sournoise le système immunitaire des retraites. 

La première question est donc : D'où vient ce virus et est-il de type mutant ?

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Si depuis 1973 la France emprunte des milliards chaque année à monsieur le Baron des Bourses du Marché, où sont passés les milliards que les travailleurs ont versé pour cotiser puisqu'il faut emprunter pour payer les retraites actuelles (et celles passées) ?

C'est vrai, aussi, que comme la France sert les intérêts de la grande prostituée de Bruxelles, qui elle tapine pour la Finance, elle ne peut que pisser dans un violon sans fond quand elle agit. Oui mais quand même : qui est et où sont les mauvais gestionnaires responsables, voire aussi les traitres ? Où est passé cet argent qui n‘appartenait à aucun des intermittents élyséens ou gouvernementaux ? Où est-il ?

Y at-il un pilote au gouvernement pour répondre ? Où est-il ? Quoi ? Il a été nécessaire de stopper des hémorragies de tous les côtés, de créer de nouvelles sous, sous, sous-commissions pour parler du -  comment c'est'y qu'c'est arrivé -, d'embaucher des lobbyistes-conseillers pour ne pas y répondre et  pour financer des mesures coûteuses qui ne servent strictement à rien. Si. Oui à générer des intérêts remboursables.

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Mais on le sait tout ça. Et non car tout est  financé par l'emprunt puisque l'Etat est ruiné et que de toutes les façons il ne peut rien faire sans passer par monsieur  des Bourses du Marché, alias la Finance. Alors où est cet argent ? Dans ? Dans quoi ? Des ?... Des placements très bien rémunérés mais à très très hauts risques. Pas de bol alors car il n'y avait uniquement et chaque fois que de très très hauts risques. Ce qui s'appelle des placements toxiques ou en décodé des détournemments de fonds. 

C'est une mauvaise gestion dirons certains. A ce stade ce n’est plus de la mauvaise gestion c’est de l’incurie patente d’un côté et un hold-up de l’autre. Remboursez ! Remboursez ! serait ainsi la solution. Oui mais pour cela il faudrait encore emprunter à monsieur des Bourses du Marché qui fait toujours la pluie et...l'orage et les séismes financiers.

 

La seconde question est : Pourquoi continuer à cotiser si les caisses se vident dès qu’elles sont pleines ? Pour les générations futures nous dit-on. Mais à ce stade ne faut-il pas être naïf pour croire que les jeunes d’aujourd’hui toucheront une retraite demain ? Sauf si ?… Sauf si l’Etat s’endette encore et encore pour les verser et que les contribuables voient chaque année leurs cotisations, taxes, charges et impôts grimper en flèche en ne pouvant même plus se serrer la ceinture car ils n'en auront plus.     

8103309343_2d8ae4d1ee.jpgMais pourquoi un tel système de retraite par répartition a-t-il été instauré avec de surcroît des inégalités et des privilèges indus et la création de 600 types de régime de base et 6000 de retraites complémentaires ? Car il est beaucoup plus simple de compliquer à outrance que l’inverse puisque cela permet de noyer le poisson dans la vase. Ces disparités permettent aussi à certaines tribus d'en profiter et à d'autres d’être de vrais cumulards et d’obtenir  ainsi des versements totalement indus au bout de quelques années comme le font les parlementaires, les élus et les ministres qui se battent pour conserver ce qu‘ils volent aux autres.

Alors quand nous regardons les flopées d'incompétents et de stipendiés aux marchés, qui depuis 40 ans ruinent et enfoncent le pays dans les abysses, il y a de quoi être très choqués et en colère quand nous les voyons être outrés que ces privilèges indus puissent leur être retirés.

 

C’est vrai, cela crée aussi des centaines de milliers d’emplois dans la fonction publique et autant de salaires à verser pour les fonctionnaires qui gèrent ce secteur.

 

Pourtant nous ne somme plus à l’époque médiévale et d’autres formules auraient été plus simples, pérennes et équitables puisqu'il existe toujours une solution pour chaque problème. C'est une loi immuable :  il existe des solutions à chaque problème.  Oui mais voilà !…les corruptibles, la corruption, et les escrocs étant partout, les alternatives tombent toutes à l’eau.

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«Une nation peut survivre à ses imbéciles, et même à l'ambitieux. Mais elle ne peut pas survivre à la trahison de l'intérieur. Un ennemi aux portes est moins redoutable, car il est connu et porte sa bannière ouvertement.[...] Le traître n'apparaît pas comme un traître, il parle avec des accents familiers à ses victimes, et il porte leur visage et leurs arguments, il fait simplement appel à la bassesse qui se trouve profondément dans le cœur des hommes. Il pourrit l'âme d'une nation, il travaille secrètement dans la nuit pour saper les piliers de la ville, il infecte le corps politique de sorte qu'il ne peut plus résister. Un assassin est moins à craindre. Le traître est la peste. "-  Ciceron -

Les caisses privées restent une bonne solution disent certains avec une retraite par capitalisation ? C’est oublier ce qui est suscité. Une compagnie privée peut du jour au lendemain déposer le bilan et l’argent aura disparu comme par magie dans des placements toxiques. Toutefois il ne sera pas perdu pour tout le monde.

Placer son argent en assurances vie  alors ? C’est la même chose si les placements sont toxiques et les banques peuvent elles aussi disparaître du jour au lendemain. De plus l’Etat veut les taxer.

Alors quelle solution reste-t-il ? Celle de continuer à verser des cotisations avec des anuités qui seront de plus en plus longue pour sauver en apparence le système ? Non. Puisque personne ne peut assurer et affirmer qu’un salarié de 40 ou de 60 ans aujourd’hui percevra une quelconque retraite un jour. Retraite à laquelle il a droit puisqu’il a cotisé pour cela.

C’est là que le bât blesse. Pourquoi obliger un salarié à cotiser si son argent disparaît dès qu’il est versé à l’Etat, et que les déficits successifs des caisses augmentent de facto et de manière exponentielle ce versement obligatoire ?

Ne pourrait-il pas être totalement libre de choisir et d’investir par exemple cette part dans l’achat d’un bien immobilier avec un prêt qui lui serait accordé avec des facilités et un taux dégressif en fonction du nombre d‘anuités ? Bien sûr avec un contrat de reprise par une autre banque si celle-ci venait à mettre la clef sous la porte un jour à 17h 31. Voire faire cela avec une coopérative, ce qui serait moins risqué.  C’est quand même son argent et un travailleur devrait en disposer comme il le souhaite et surtout savoir où il va.

Un studio ou un appartement ne peut pas disparaître par magie sauf, bien sur, si des bombes humanitaires viennent le détruire..

La meilleure solution reste que chacun se démerde débrouille puisque l'Etat qui était le Garant de cet argent ne sera jamais capable dans ses conditions de le préserver.    

paon.jpgDe toutes les façons les salariés persistent dans l'erreur à vouloir conserver ce qui n'est plus viable. De plus ils sont défendus par des patrons syndicalistes qui défendent le système capitaliste comme l'ancien et le nouveau patron de la CGT, Thierry Le Paon.

Le Paon qui sait très bien faire la Roue devant ses maîtres en tablier puisqu'il est franc-plâtrier - ici. C’est le comble !

La seule solution est celle qui avait été prônée par Gandhi - La désobéissance civile -Non pas pour faire comme l’Inde, c’est-à-dire de passer d’un système coloniale à un système néo-colonial, mais pour faire imploser le système qui de toutes les manières est entrain d’exploser avec tous les risques de se prendre les plus gros débris sur la tête.

Quelle est la différence entre les deux ? La première est active et participative car elle cesse de nourrir la Bête qui n’a plus assez d’énergie pour vivre. La seconde est que la Bête, en voyant sa fin proche, dévore tout ce qui reste de miettes sur son chemin. Dans les deux cas elle meurt et fait aussi des victimes. Ben oui ! Mais ne faire aucun choix est encore pire. De même que la passivité et la crédulité sont la forme de soumission qui permet de faire durer ce que la plus large majorité des citoyens ne supporte plus et qu'elle serait obligée dans ce cas de subir encore plus si elle ne faisait rien.

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