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Censure de mon article. Prix Renaudot Essai : attribué au pédéraste Gabriel Matzneff

Publié par Diatala sur 11 Novembre 2013, 18:27pm

Catégories : #Abus- Pédocriminalité- Violence- Prostitution

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Prix Renaudot Essai : attribué au pédéraste Gabriel Matzneff
 
Censure : Battez-vous contre les purges de la pensée et diffusez largement ceux qui sont muselés, un relais peut générer des millions de lecteurs : Si Google censure mes articles, comme ceux nombreux qui dénoncent un système malade et schizophrène, régulièrement des paragraphes de mes articles disparaissent en un clic par la magie d'Over blog. Je remets donc en rouge ce qui a été supprimé sur celui-ci.
Gabriel Matzneff revendique pour lui-même la qualification de « pédéraste », soit un « amant des enfants ».     
 
Il n'est pas un écrivain mais un narcissique, égocentrique obscène et obsédé qui ne peut exister et faire vivre son prosélytisme de pervers que grâce à la pitoyable complaisance de ces médias et de ces speakers qui pour certains sont trop contents de banaliser cette pratique et pour d'autres de se déculpabiliser. Le viol physique et moral d'un enfant sont ainsi encensés.
 

C'est ce genre de types que la presse soutient. Mais ils le sont aussi par de dits mais de faux intellectuels, de dits mais de faux philosophes et de piètres écrivassiers. De l'autre côté ils diaboliseront et ridiculiseront les personnes saines d'esprit en les montrant comme le diable.

Le péril majeur de la France ne vient pas de l'endroit que l'on nous désigne mais de personnes dangereuses qui restent totalement impunies car elles sont protégées par un système qui a une éthique et une justice pourries. Comme les vers savent se faufiler partout et ronger de l'intérieur un fruit, les vers bipèdes eux font cela dans un pays et ils sont multiformes.

 

La pauvre Christine Angot, que tous les médias nous sortent du placard en la présentant comme un génie quand il y a pénurie d'invités, ou qu'elle pond des lignes sur de pauvres pages vierges, nous éclairera de son brillant intellectuel en disant ceci : « la critique de Denise Bombardier sur Matzneff prouve que ce qui dérange, ce n'est pas ce qu'il fait dans la vie, c'est l'écriture.  Elle lui reproche en fait d'être un écrivain, c'est ça qui la dérange». Mais ils seront et sont nombreux à encore le défendre tels que :
Philippe Sollers, Roland Jaccard, Patrick Besson, Bernard-Henri Lévy, Dominique Noguez ou Christian Giudicelli. Certains, dans la nouvelle génération, le revendiquent comme un maître, notamment Frédéric Beigbeder, Nicolas Rey, Christian Authier, Vincent Roy et Franck Delorieux. Le critique et écrivain Hugo Marsan et d'autres, et à l'honorer en lui décernant un prix.
      
 
Le vice ne doit-il pas tuer la Vertu de l'enfant pour le dominer et l'abuser

Wikipédia 
 
 
« Ce qui me captive, c'est moins un sexe déterminé que l'extrême jeunesse, celle qui s'étend de la dixième à la seizième année et qui me semble être - bien plus que ce que l'on entend d'ordinaire par cette formule - le véritable troisième sexe. En revanche, je ne m'imagine pas ayant une relation sensuelle avec un garçon qui aurait franchi le cap de sa dix-septième année. (...) À mes yeux l'extrême jeunesse forme à soi seule un sexe particulier, unique. ».
  
Gabriel Matzneff revendique pour lui-même la qualification de « pédéraste », soit un « amant des enfants ». Il dénonce par ailleurs le fait que le « charme érotique du jeune garçon » soit nié par la société occidentale moderne « qui rejette le pédéraste dans le non-être, royaume des ombres ». Il ajoute plus loin : « les deux êtres les plus sensuels que j'aie connus de ma vie sont un garçon de douze ans et une fille de quinze ».
 
« Commentant un fait divers au cours duquel un quinquagénaire avait, au cours de « ballets roses », abusé de fillettes âgées de onze à quinze ans, Matzneff estime qu'« il n'y a pas un homme normalement constitué qui lise le croustillant récit des amours de Tonton Lucien sans bander et songer qu'il aurait bien aimé être à sa place ». Pour lui, au sujet de la prostitution des mineurs, « chacun donne ce qu'il a, l'oiseau son chant, la fleur son parfum, le créateur son œuvre, la cuisinière ses bons petits plats, le sage vieillard sa sagesse, le riche son argent, le bel enfant sa beauté. En outre, si violence il y a, la violence du billet de banque qu'on glisse dans la poche d'un jean ou d'une culotte (courte) est malgré tout une douce violence. Il ne faut pas charrier. On a vu pire»
 
Gabriel Matzneff et le philosophe René Schérer viennent témoigner au procès du pédophile Jacques Dugué, en faveur de ce dernier. En 1982, Matzneff est, comme Schérer, impliqué à tort dans l'affaire du Coral[14], ce qui provoque son renvoi du journal Le Monde, où il tenait une chronique hebdomadaire depuis 1977.
 
À Manille, il fréquente notamment des occidentaux venus à la recherche de contacts sexuels, comme Edward Brongersma, juriste et homme politique néerlandais et défenseur connu de la pédophilie, intéressé par des rencontres avec « les jeunes personnes les plus jeunes »[17]. En conclusion de son voyage, Matzneff écrit : « Amoureusement, ce que je vis en Asie est très inférieur à ce que je vis en France, même si les petits garçons de onze ou douze ans que je mets ici dans mon lit sont un piment rare. »
 
Le 2 mars 1990, peu après la sortie du livre, sur le plateau de l'émission de télévision Apostrophes présentée par Bernard Pivot, un face-à-face tendu oppose Gabriel Matzneff à une femme écrivain, la québécoise Denise Bombardier. Cette dernière, choquée par Mes amours décomposés, compare Matzneff à ces « messieurs qui attirent des enfants avec des bonbons ». Gabriel Matzneff se retire alors pour un temps de la vie publique. Il se dit plus tard convaincu que Denise Bombardier n'avait pas lu son ouvrage[19]. Matzneff reçoit encore, des années plus tard, des soutiens de la part de la presse française et des milieux intellectuels. Christine Angot estime ainsi que « Elle prouve, cette femme [Denise Bombardier], que ce qui dérange, ce n'est pas ce qu'il fait dans la vie, c'est l'écriture. Elle lui reproche en fait d'être un écrivain, c'est ça qui la dérange »[19]. En 2009, un article du Figaro estime que « Matzneff fut la proie d'un néopuritanisme conquérant »[20]. Dans Libération, Pierre Marcelle écrit « Voici déjà pas mal d'années, il me semble avoir entendu Mme Denise Bombardier franchir, chez M. Bernard Pivot, le mur du son. J'en conserve le souvenir, un peu flou mais encore suffisamment effrayant, d'éructations appuyées et de glapissements torquemadesques — il était question de pédophilie — dont ce pauvre Gabriel Matzneff, je crois, fut la cible.
 
Le psychanalyste Pierre Lassus déclare quant à lui, en 2003 : « Matzneff n'écrit pas de romans, mais des journaux, comme il est spécifié, qu'il rend publics, et où il raconte avec délectation des viols sur des enfants de douze ans ». Pierre Lassus a plusieurs fois dénoncé la complaisance culturelle et médiatique dont bénéficie Gabriel Matzneff, faisant notamment campagne en 2000 pour que l'écrivain n'obtienne pas le Prix de l'Académie française (finalement remporté cette année-là par Pascal Quignard)[24].
 
Le psychiatre Bernard Cordier estime en 1995 qu'« un écrivain comme Gabriel Matzneff n'hésite pas à faire du prosélytisme. Il est pédophile et s'en vante dans des récits qui ressemblent à des modes d'emploi. Or cet écrivain bénéficie d'une immunité qui constitue un fait nouveau dans notre société. Il est relayé par les médias, invité sur les plateaux de télévision, soutenu dans le milieu littéraire.
 
Souvenez-vous, lorsque la Canadienne Denise Bombardier l'a interpellé publiquement chez Pivot, c'est elle qui, dès le lendemain, essuya l'indignation des intellectuels. Lui passa pour une victime : un comble ! (...) Je ne dis pas que ce type d'écrits sème la pédophilie. Mais il la cautionne et facilite le passage du fantasme à l'acte chez des pédophiles latents. Ces écrits rassurent et encouragent ceux qui souffrent de leur préférence sexuelle, en leur suggérant qu'ils ne sont pas les seuls de leur espèce. D'ailleurs, les pédophiles sont très attentifs aux réactions de la société française à l'égard du cas Matzneff. Les intellectuels complaisants leur fournissent un alibi et des arguments : si des gens éclairés défendent cet écrivain, n'est-ce pas la preuve que les adversaires des pédophiles sont des coincés, menant des combats d'arrière-garde? »
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