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Mystères révélés : La cruxifiction, la mort de la Vierge, la mise au tombeau, une naissance ?

Publié par Diatala sur 9 Octobre 2013, 12:34pm

Catégories : #Dossier : Mystères Révélés dans les œuvres d’art

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La mise au tombeau. Eglise protestante Saint-Pierre-le-Jeune de Strasbourg. Fresque murale du XIVè siècle.
 
Toutes les illustrations sont tirées de ce site ici sauf les deux dernières. Voici ce qu'il est communément admis et enseigné : 
Wikipédia : Le corps du Christ est allongé sur son linceul que tiennent Nicodème (aux pieds) et Joseph d'Arimathie (à la tête du Christ). La Vierge, saint Jean et une ou plusieurs saintes femmes, parfois des soldats, assistent à la scène ou y participent
À partir de la Renaissance, les représentations peintes ou gravées de cette scène s'émancipent de la mise en scène hiératique des Sépulcres médiévaux mais les personnages restent facilement identifiables grâce à leurs attributs : Jean, jeune homme imberbe13, vêtu de rouge, dont le rôle reste le même que celui de la Descente de croix où il soutient la Vierge qui défaille ; Marie vêtue de draperies bleues ou noires, la tête couverte ; Madeleine avec le vase de parfums qui devient son attribut depuis le repas chez Simon où elle a lavé les pieds du Christ, et ses cheveux découverts14, parfois épars ; Joseph d'Arimathie, homme mûr voire âgé, barbu, richement vêtu, tient la tête du Christ tandis que Nicodème, homme mûr et également barbu, soutient ses pieds. source et histoire de la Mise au Tombeau ici
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 Clic image : Les premières représentations de la Mise au tombeau se font sur le mode symbolique à travers les illustrations de l'histoire de Jonas avalé par la baleine (Mise au tombeau), puis sortant de la bouche du Léviathan (Résurrection). C'est une iconographie populaire de l'art paléochrétien. « Car Jonas est resté dans le ventre du monstre marin trois jours et trois nuits ; de même le Fils de l'homme restera au cœur de la terre trois jours et trois nuits. » (Matthieu 12, 38–42 ; voir aussi Matthieu 16, 1–4, Luc 11, 29–32).Chapiteau de la nef de l'abbatiale de Mozac représentant Jonas avalé par la baleine (XII{{e}} siècle). Face droite du chapiteau. Auteur de la photographie : Matthieu Perona (2006)Category:Mozac
Jonas avalé par une baleine serait représenté à droite. Mais il semble que cette scène montre une naissance que l'on pourrait dire de type reptilien car à gauche vous avez un la tête d'un enfant qui se trouve dans la gueule d'un monstre qui semble représenter la première poche amniotique. Nous y voyons également une main d'adulte et un arbre ou réseau bleu. 
Cette baleine ressemble sur les autres représentations plus à poisson avec des dents et souvent à un poissoin-chat. Ce qui indiquerait une naissance qui n'est pas encore celle des mammifères.  
 
Encore une fois vous irez de surprise en surprise et vous verrez que Nicodème, saint Joseph et saint Jean ne sont pas toujours des hommes. 
Soyez très attentifs à chaque détail. Plusieurs mises au tombeau ou mutations sont représentées en fonction du nombre de personnages. Observez les doigts des pieds mais aussi ceux des mains ainsi que leur nombre, leur position et forme, les seins de Jésus et ceux des femmes ainsi que leur taille, les genoux, les talons, la différence de couleur et de taille entre la jambe droite et la gauche, le nombre de femmes et de saintes, la chimie sanguine entre le bleu et le rouge, le ventre, les inscriptions etc. Les articulations restent toujours très importantes.
Nous verrons que cette allégorie montre les races féminines en mutations, la fin de la précédente et non la mort physique d'un homme mais sa venue, et qu'il y a apparemment deux lignées qui sont représentées de chaque côté de Jésus.
Jésus a souvent les mains qui tiennent son suaire ou un des personnages. La Vierge et saint Jean, quand ce dernier est présent, symbolisent une unité.
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Clic image : Atelier de Tilman van der Burch : la mise au tombeau du Christ. Cologne, église de Gross-Sankt-Martin. Fin du XVè siècle.     
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Robert Campin (Maître de Flémalle, v. 1375-1444) : la mise au tombeau du Christ. Triptyque Seilern. Vers 1415. Tempera sur bois. Londres, The Courtauld Gallery.
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Clic image : Ici nous voyons que la main de la femme médiévale, la deuxième à gauche, est un pied et que la jambe droite de Jésus est plus courte.. De même que de très longs os sortent de son ventre en drapé  
La mise au tombeau du Christ. Saint-Avold (Moselle), église l’abbatiale Saint-Nabor. Vers 1510. Bois. Ecole bourguignonne
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Clic image : La mise au tombeau du Christ. La Chapelle des Fougeretz (Ille-et-Vilaine), Eglise Saint-Joseph. Vers 1475.
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Clic image : Sans être devant l'original il est parfois difficile de voir réellement certains détails. Ici la Vierge semble avoir un visage masculin. Sur le tombeau nous voyons une clé centrale sans son anneau(union) qui est tournée vers le bas et qui est collée à une clé avec son anneau. Puis une autre tournée vers le haut et plus éloignée de celle du centre. Il y a aussi deux astres un complet et un séparé.
Pierre ou Antoine de Carmaing (1495-1528 ?) : la mise au tombeau du Christ. Eglise abbatiale Saint-Pierre de Moissac. Fin du XVè (1485 ?). Bois polychrome.
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Clic image :  Emmanuel Lambardos : la Mise au Tombeau ou Epitaphios. Icône de l’école crétoise. 1600 1620. Tempera sur bois. Athènes, Musée Byzantin.
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Clic image : La mise au tombeau du Christ. Guimiliau-Saint Miliau (Finistère), détail du calvaire de l’Enclos Paroissal. Granit bleu, 1581 – 1586.

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Clic image : La mise au Tombeau du Christ. Paris, église Saint-Étienne-du-Mont. Terre cuite peinte sculptée grandeur nature. 1575-1600. Ce groupe provient de l’ancienne église de Saint-Benoît.

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Simone Martini (1280/85-1344) : la mise au tombeau du Christ. 1335-44. Tempera sur bois, 22 x 15 cm. Berlin, Gemäldegalerie.
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 Ici nous voyons Nicodème enceinte.
Maître Francke (actif au début du XVè) : la mise au tombeau du Christ. Elément du volet intérieur droit du retable de Saint-Thomas. Huile sur toile. Hambourg, Kunsthalle.
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Clic image : La mise au Tombeau du Christ. Fribourg en Brisgau, cathédrale Notre-Dame. Bas-côté sud. Grès. 1330.  
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Comme à son habitude Michel-Ange illustre à merveille et dans de très nombreux détails ce qui doit être caché.
Michel-Ange (Michelangelo Buonarotti, 1475-1564) : la mise au tombeau du Christ. 1500-1501. Tempera sur bois, 159 x 149 cm. Londres, National Gallery.
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Mon préféré de Raffael qui nous montre un Nicodème en Sabine avec une jambe droite et un talon différents, de même que le pied gauche de Jésus. Regardez aussi attentivement l'imbrication des personnages.
Raffael (Raffaelo Sanzio, 1483-1520) : la mise au tombeau du Christ. 1507. Huile sur toile, 184 x 176 cm. Rome, Galleria Borghese. 
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Léda et ses jumeaux par Giampietrino Bernazzano (Bernardino Marchiselli) (1492-1522).
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Clic image : Mathias Grünewald (1470-1528) : la lamentation et la mise au tombeau du Christ. Prédelle du retable d’Issenheim. 1515. Huile sur bois. Colmar, musée Unterlinden.
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 Le Caravage (Michelangelo Merisi, 1573-1610) : la mise au tombeau du Christ. 1602-03. Huile sur toile, 300 x 203 cm. Vatican, Pinacothèque.
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 Pierre-Paul Rubens (1577-1640) : la mise au tombeau du Christ. 1612. Huile sur toile. Los Angeles, Musée J. Paul Getty.
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 La mise au tombeau du Christ. Salers (Cantal), église Saint-Matthieu. Vers 1490-1495. Bois polychrome.
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 La petite mise au tombeau à cinq personnages. Eglise Notre-Dame de Talant (Côte-d’Or). Bois polychrome, XVIe siècle. Ecole bourguignonne.
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 La Grande mise au tombeau. Eglise Notre-Dame de Talant (Côte-d’Or). Pierre, début du XVIe siècle. Ecole bourguignonne.
 Ci-dessous : La mise au Tombeau du Christ. Reims (Marne), Basilique Saint-Remi. 1531.
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Déploration (premier plan) etMise au tombeau (arrière-plan), anonyme hollandais du XVIe siècle source
 
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clic image : La Déposition, Fra Angelico, 1436, Museo di San Marco, Florence source

 

 

 

mistom sculp 029a Ligier Richier (1500-1567) : La Mise au tombeau. Saint-Mihiel (Meuse), église Saint-Etienne. 1554-64.

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 La mise au Tombeau du Christ. Joinville (Haute-Marne), église Notre-Dame. 1567

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Franz Käßmann : la mise au Tombeau du Christ. Vienne (Autriche), église Saint Michel (Michaelerkirche). Chapelle de la Crèche du Choeur. Stuc. 1819.

 

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La mise au tombeau du Christ. Quimper (Finistère), cathédrale Saint-Corentin. 1868, d’après un moulage du sépulcre de la crypte de la cathédrale Saint-Etienne de Bourges.

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