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Nicolas Bedos : Marine Le Pen une salope fascisante et Claude Guéant une tête de bite

Publié par Diatala sur 30 Janvier 2012, 11:41am

Catégories : #Désinformation Médias- Omerta- Leurs Mensonges

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  Nicolas Bedos  :  Marine Le Pen une salope fascisante et Claude Guéant une tête de bite

Le fils de Guy Bedos, employé un temps par Franz-Olivier Gisbert dans l’émission «La semaine critique», a vite compris la leçon après avoir critiqué Israël devant un parterre de juifs-sionistes outrés par ses sorties.

Elisabeth Lévy et Alain Finkielkraut, qui étaient présents sur le plateau, eurent de concert un collapsus cérébral devant le contempteur d’Israël. Nous sommes pourtant nombreux à avoir pensé que cet effondrement en direct était sans doute le moment le plus drôle, et, que si il avait lieu plus souvent personne n'irait porter plainte.

Porter plainte ! Elle a été déposée. Mais par des associations dites antiracistes, voir ici,  à l’encontre de l’outrecuidant Bedos.

Son crime : L'antisémitisme ou plus exactement l'antijuif (Sémite n'ayant jamais voulu dire juif).

C’est vrai que les critiques humoristiques de Bedos sur la politique israélienne et celles sur le business de la Shoah ressemblaient à un numéro de funambule qui se savait flirter dans le vide sans filet. La chute était inévitable puisque l’équilibriste se mit à danser sur le fil du rasoir.

516789934_01617ba07b.jpgPetit rappel car les médias-alignés ont tous les mêmes pathologies qui se nomment allégeance-sioniste, mensonge et partialité et que de ce fait ils ont soigneusement évité de parler de ce sketch : « Elle s’appelait Sarah, film utilisant avec excès, comme tous ses semblables, « la mémoire de la shoah afin de renflouer les caisses lacrymales du cinéma français », grâce bien entendu au « devoir de mémoire, qui dispense au passage le cinéaste de faire preuve du moindre talent, et lui permet de se hisser vers le million d’entrées en raflant les écoliers d’aujourd’hui pour les parquer de force dans des salles de cinéma pédagogiques ».

 « Jeudi je fais un nouveau rêve, celui dans lequel je pourrais dégueuler sur Netanyahou et sur la politique menée par l’Etat d’Israël sans que personne ne me traite d’antisémite (…) ou d’antisémite inconscient qui, au fond de lui, n’ose le dire consciemment mais rêve de voir pendus : Patrick Bruel, Primo Lévy, Pierre Bénichou et ce qui reste d’Ariel Sharon (…) moi qui suis tellement con que je n’ai pas saisit cette notion très subtile selon laquelle s’indigner devant une politique honteuse c’est vouloir du mal à tous les juifs de la planète ». Le tollé qu’il venait de provoquer suffira au jeune comique pour entrer dans le rang et faire des reptations comme les autres afin de ne pas finir comme Dieudonné et d‘autres.

76034647_e8774d663d.jpgLe passage dans les médias-alignés a un prix élevé que certains refusent de payer pour conserver leur liberté de penser et surtout leur dignité ; ce qui n‘est pas le cas de tous. Mais être ventre à terre donne malgré tout l'avantage de pouvoir regarder de très près les pompes de ceux qui s'essuient les pieds sur vous et qui vous dirigent inlassablement vers l'autel odorifère et fumant.

 

Nicolas Bedos, feu l’homme libre et arrogant, s’est donc mué en marionnette peu talentueuse afin de complaire aux exigences du PAFCRIF.

Mais si très rapidement son humour s’est tari et que le bon mot de la langue française a disparu systématiquement pour faire place aux invectives salasses et aux injures d‘ivrogne du type salope, pute, connasse, connard, couilles, bite, enculé et fout-toi le micro dans le cul, son allégeance lui octroie désormais un job assuré et une protection comme dans l'émission de Field. Ce dernier le laissera, non sans délectation, insulter très pitoyablement une jeune étudiante qu'il draguera ensuite pour se faire pardonner de sa magistrale obscènité.

Nicolas Bedos pour en arriver à devenir si mauvais est-il du genre à piler le marbre du salon de son père pour le sniffer  ?

Si l’humour, la science, l’histoire et l’information sont depuis longtemps perquisitionnés pour trouver l’arme de vérité et la saisir, condamner et parfois enfermer son utilisateur, la censure est aussi une arme qui se retourne inévitablement et inexorablement contre la police de la pensée. Ses trop nombreux enterrements et ses deuils injustes n’ont fait que faire pousser de mauvaises herbes qui obligent de plus en plus de personnes à déterrer les mensonges et les média-mensonges pour que celle-ci (la vérité) qui repose au fond du trou renaisse de ses cendres. Et son ascension croît de jour en jour.


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