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Les Dropas de Chine : D'où venaient-ils ?

Publié par Diatala sur 18 Septembre 2010, 17:09pm

Catégories : #Archéologie- Paléo - Civilisations - Savoir Oublié

peupledropas-copie-1.jpgL’archéologie dévoile l’existence des Fils du Serpent

C’est dans un ensemble de cavernes communicantes, au cœur de ces terres désolées et inhospitalières qu’en 1938, l’archéologue Chi Pu Tei et son équipe découvrirent une série de tombeaux alignés aux formes géométriques. Cet évènement banal en apparence sera le point de départ de ce qui est sans conteste l’une des plus extraordinaires affaires touchant les traces d’OVNI dans l’« Antiquité Préhistorique ».

L’archéologue en effet ne tarda pas à s’apercevoir que les parois des grottes qui abritaient cet ensemble funéraire étaient elles aussi étrangement géométriques et lisses. Un examen plus approfondi de la roche révéla que ce vaste complexe souterrain était d’origine artificielle ! Sur les parois de ces cavernes artificielles se trouvaient gravés les caractères d’une écriture inconnue, ainsi que des dessins représentant des personnages de petite taille coiffés de casques, mais aussi des étoiles et planètes (le Soleil, la Terre et la Lune notamment, ainsi que des étoiles proches comme Sirius) positionnées les unes par rapport aux autres selon une échelle précise en correspondance avec leurs positions astronomiques réelles.

Plus étrange encore, tous ces astres étaient représentés reliés entre eux par des lignes en pointillés décrivant d’élégantes courbes. Après analyse, les trajets ainsi décrits se sont plus tard avérés correspondre effectivement à une trajectoire réaliste de véhicule spatial, compte tenu de l’attraction gravitationnelle des planètes visitées, ainsi que des manœuvres de contournement employées.

L’« heureux découvreur » et son équipe n’étaient cependant pas au bout de leurs surprises. Les tombes contenaient en effet des squelettes humanoïdes d’une taille minuscule (parfois moins d’un mètre), aux corps anormalement chétifs et pourvus de crânes au front bas, très longs et larges, d’une taille manifestement disproportionnée par rapport au reste de leur anatomie.

Ses collaborateurs croyant tout d’abord avoir affaire à quelque espèce inconnue de singes, Chi Pu Tei déclara bientôt : « je n’ai jamais entendu parler de singes enterrant leurs défunts ! » Remarque frappée au coin du bon sens, à quoi l’on pourrait ajouter que les singes ne savent pas plus écrire, que dessiner des cartes célestes scientifiquement exactes !

Outre ces vestiges indubitablement indicatifs d’une antique culture scientifique, Chi Pu Tei et son équipe mirent au jour un grand nombre de disques de pierre (716 !), du même granit que les parois de ces grottes. Ces objets étaient pourvus de sillons continus en forme de spirale contenant toujours la même écriture hiéroglyphique inconnue.

Ce n’est qu’en 1962, grâce aux travaux du professeur Tsum Um Nui, un linguiste de l’Académie de Préhistoire de Pékin, que l’un des 716 disques découverts fut traduit.
L’histoire contée par ce disque était à tel point en contradiction avec tous les dogmes scientifiques de l’époque, que l’Académie de Préhistoire lui défendit formellement de publier ses résultats. Mais celle-ci finit par se raviser, et l’interdiction fut levée en 1965, de sorte que Tsum Um Nui et quatre de ses collègues purent publier leur étrange traduction , laquelle jette un certain éclairage sur la nature réelle des DROPAS.

 

Un vaisseau spatial de type OVNI s’est-il écrasé avec ses occupants en Chine, voilà plusieurs milliers d’années ? C’est ce que beaucoup pensent dans le milieu de l’ufologie, et estiment que les Dropas en sont les descendants. En effet, ce peuple mystérieux et discret se serait adapté à ses nouvelles conditions de vie sur Terre, et vivrait depuis plusieurs générations sur la planète bleue…

 

 

Selon ce texte en effet, les DROPAS, une ethnie d’aspect inhabituel, apparut soudainement dans cette partie du TIBET, il y a douze mille ans, suite au crash de leur « avion des nuages ». Ces petits êtres au physique « repoussant » (dixit le texte lui-même) et parlant un idiome inconnu de tous, furent tout d’abord traqués et massacrés sans relâche par la tribu des HAM habitant les grottes de BAIAN-KARA-ULA (que les inscriptions du disque désignent par l’expression « hommes aux chevaux rapides »). Cependant, à force de gestes et de persuasion, ils finirent par se faire comprendre et tolérer. Puis, le temps faisant son œuvre, les DROPAS parvinrent petit à petit à s’intégrer au peuple HAM.

Touchant l’étrange « avion des nuages », vecteur de ces DROPAS, n’oublions pas que les traditions des Australoïdes au sujet des Nagas, très vivaces dans cette partie du monde, leur prêtaient notamment le pouvoir de « voler dans l’espace », et que les Védas Hindous ajoutent qu’ils usaient pour ce faire d’engins volants de grande science appelés les VIMANAS !

Mais, comble de l’étrange, des enquêtes menées ensuite par des anthropologues au sujet du légendaire de ces lieux révélèrent qu’il corroborait parfaitement l’histoire de ce peuple venu de nulle part. De nos jours encore, les Tibétains gardent souvenance d’une horde de « petits êtres tout jaunes venus des nuages il y a très, très longtemps ». Selon leurs anciens, ces êtres étaient dotés de corps trop frêles et de têtes d’une grosseur peu commune. De plus, ils souffraient grandement du froid régnant dans ces montagnes, lequel donnait à leur peau un certain aspect craquelé, à la semblance d’une pomme flétrie.

Une description qui concorde tout aussi anormalement avec celle des Nagas et autres Australoïdes ! Taille minuscule (moins d’un mètre pour les squelettes humanoïdes retrouvés en 1938 par Chi Pu Tei – lesquels furent datés de la même époque que les inscriptions des disques touchant les Dropas, soit douze mille ans), corps chétif, le tout couronné par un chef sur-développé au front bas (tel qu’attesté par ces mêmes squelettes).

Mais le plus extraordinaire rebondissement de cette invraisemblable affaire se produisit en 1995, lorsque la Chine, après de longues tergiversations, décida de rendre publique une découverte ethnologique qui fera sensation : Dans la province du SICHUAN, située à l’est non loin des montagnes de BAIAN-KARA-ULA, furent découvertes deux tribus semi-troglodytes (à la semblance des Australoïdes et Nagas). Leurs membres, au nombre de cent vingt en tout, se donnaient eux-mêmes les noms respectivement de « HAN » et de « DROPAS » (ou « DZOPAS »). La taille adulte de ces individus ne dépassait pas un mètre dix-sept, le plus petit d’entre eux (adulte lui aussi) mesurant seulement soixante-quatre centimètres !!

Autre ressemblance saisissante avec les Australoïdes et les Nagas de Mu, leur front était exceptionnellement bas et fuyant. Ajoutons que tous ces Han et Dropas avaient une peau fragile et ridée, même leurs enfants. Enfin leurs yeux n’étaient pas bridés, et leur visage ne ressemblait en rien à celui de Chinois ou de Tibétains.

Toutes caractéristiques qui les firent qualifier par les scientifiques d’« ethnologiquement inclassables ».
Outre les traits physiques de ces peuplades, immanquablement révélateurs d’une ascendance Naga et Australoïde, il est d’avis que leurs dénominations elles-mêmes se font l’écho, à peine déformé par les siècles, de leur origine Caïnite (de Caïn, premier Habitant de la Terre et rejeton du Serpent d’Eden).

Il semble bien en effet, que le nom de HAN (ou « HAM » dans sa forme la plus ancienne) ne soit autre qu’une corruption de « CHAM ». Or rappelons-le, la tradition exégétique de l’Ancien Testament désigne également CAÏN sous le nom de « CHAMAËL ». En outre selon certains chercheurs, certaines peuplades vivant dans la partie est du Tibet (non loin de BAIAN-KARA-ULA, du Mont MÉRU et de l’emplacement mythique de l’AGAR-THA, donc), porteraient le nom de « KHAM ».

Nous en terminerons avec les origines philologiques des HAN, en ajoutant que cette appellation évoque étrangement la dynastie impériale des HAN, laquelle régna sur la Chine de 206 avant J-C à 220 après J-C, soit pendant plus de quatre siècles ! De là peut-être leur vint ce nom de « lignée au SANG-RÉAL ».

Quant à l’ethnie voisine DZOPA ou « DROPA », elle n’est point en reste. Ce nom serait en effet à rapprocher de celui d’un autre de ces peuples montagnards du Tibet appelé « DROK-PA ». Lorsque l’on sait que le suffixe « –PA » signifie en chinois « les gens », « le peuple », on ne peut qu’identifier dans la racine « DROK » ou « DRAK », le DRAGON !

Rappelons pour mémoire que les Nagas avaient la peau écailleuse, qu’ils étaient réputés capables de voler dans l’espace (grâce à leurs engins volants Vimanas) et même de cracher du feu, à en croire leurs descendants Dravidiens, d’où leur lien évident avec le symbolisme du DRAGON (que l’on retrouvera à Draguignan avec les Mérovingiens, et dans le nom de Dagobert ou DRAGOBERT) et là encore celui, biblique, du SERPENT et de CAÏN son fils.

Cette ethnie serpentesque « caïnite » (descendante de Caïn, le Premier Occupant de la Terre) ou « PEUPLE DU DRAGON » (DROPA ou DROK-PA), à l’apparence pour le moins étrange, aurait ainsi, à bord d’« avions des nuages », colonisé exactement les mêmes régions (marécageuses, désertiques ou montagneuses) que les multitudes australoïdes : l’Himalaya, donc le TIBET et son Mont MÉRU, le désert de GOBI (où nous retrouverons au XII ème siècle le « royaume du prêtre Jean », prolongement du VAR originel édifié par le souverain JEAM), certaines provinces de CHINE (cf. HAN-DROPAS), ainsi que l’INDE voisine , mais également l’Ethiopie ou « Inde Africaine », où sera plus tard, au XIV ème siècle, localisé ce fameux « royaume du prêtre Jean ».

En somme, la légende des Nagas, êtres serpentesques se déplaçant au moyen d’engins volants ou Vimanas, constitue le centre symbolique du réseau de correspondances reliant entre elles toutes ces peuplades.

Or, curieusement, c’est précisément cette origine si particulière (caïnite) que les Nagas, Australoïdes, Dropas et autres Dravidiens partagent, avec une peuplade de renommée flétrie, davantage proche de nous dans le temps, qui se popularisa à partir du XV ème siècle en France sous le nom générique de : «CAGOTS»

Sources :
http://www.spiritualites.com
http://restaurationurantiagaia.over-blog.com

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