Diatala - Médiatala - Information - Désinformation

Le Monde, L'Actualité et l'Actualité Politique, la Désinformation et l'Information par les Médias Alternatifs - Archéologie - Science - Religions - Cultes - Mystères - Sociétés Secrètes - Euthanasie - Big Pharma - Eugénisme - OGM - OVNI - Pédocriminalité - Civilisations - Réchauffement Climatique - Censure - Guerres - Média-Mensonges - Arnaques - Corruption - ADN -


Les deux virus mortels de la rentrée : Ebola et l’État Islamique

Publié par Diatala sur 30 Août 2014, 16:00pm

Catégories : #Génocide-Terrorisme d'Etat - Expérience secrète

james_foley.JPG

Les deux virus mortels de la rentrée : Ebola et l’État Islamique

 

Le second est un virus issu de l’espèce Ben Laden qui, au fil du temps, a muté en plusieurs souches comme Al Qaïda, Taliban, Boko Haram, Front al-Nosra, Aqmi, l’EIIL ou oncle Picsou. Ce virus a plusieurs symptômes qui sont identifiables rapidement :

- Il a pour effet de manipuler l’esprit et de détourner l’attention de l’opinion afin qu’elle ne regarde surtout pas là où sont les vrais dangers et les vrais criminels.

- La capacité de pouvoir l'inoculer facilement dans n’importe quel pays le rend très efficace. Ce qui permet de l'éradiquer ensuite par des frappes chirurgicales massives et des irradiations avec un protocole sur plusieurs années tout en faisant des victimes collatérales.

- L’exsanguination du pays est obligatoire et toujours total. Les fièvres hémorragiques d’Ebola ne sont rien à côté.

Ceux qui parlent - en notre Nom - ont ainsi décidé au lieu de s’occuper de notre pays d’aller combattre ce virus et de dépenser de l’argent que nous n’avons pas pour mettre une nouvelle fois à feu et à sang l’Irak afin de sauver soi-disant les minorités chrétiennes d'Orient et d‘éviter ainsi le déshonneur.

 

D’ailleurs l’agression israélienne contre Gaza est passé dans les faits divers ou au second plan depuis qu’un virus barbu islamiste de l‘EIIL, parlant parfaitement l’anglais sans aucun accent arabe, a décapité devant la caméra avec un petit couteau le journaliste James Foley.

C'est le travail très certainement d'un spécialiste-boucher puisqu’il réussira l’exploit d’éviter de se maculer du sang de sa victime en lui tranchant la carotide et la tête, quand même. Journaliste que tous les médias nous assuraient avoir été pourtant enlevé par Bachar el Assad voilà bientôt deux ans.

Avez-vous également remarqué que les journalistes ont un bol inouï quand ils interrogent des passants dans les rues syriennes ou ukrainiennes puisque ceux-ci sont souvent bilingues, anglais ou français ? Mais, le plus épatant pour eux, sera de trouver dans les ruines de Gaza une femme bien évidemment en niqab parlant parfaitement notre langue. C’est fort !

HommePorc.jpg 

Chacun se souvient du virus HIN1 qui était selon l’OMS à l’origine d’une pandémie mondiale de niveau 6. Certains se rappellent sans doute aussi que l’OMS avait trafiqué le nombre de décès pour passer en phase supérieure. L’Organisation Mondiale de la Santé prédisait en 2009 qu’un tiers de la population mondiale pourrait être touchée par le H1N.

Des camps de tentes avaient été aménagés pour vacciner en masse. C’est ainsi que les croyants (à tout ce qu’ils entendent) et que les peureux s’y ruèrent. Sans parler des nombreux cas de décès et de narcolepsie qui s'en suivirent.

Devant le peu d'enthousiasme de la population à se faire vacciner, il avait même été décidé que les médecins libéraux seraient rémunérés de 6 à 7 euros par vaccination effectuée.

Cependant la Force d’esprit française refit surface et la majorité ne prit pas au sérieux ce niveau d'alerte pandémique qui était passé en phase 6. La Bachelot se retrouvera ainsi avec 94 millions de doses de vaccin sur les bras. Plus tard elle demandera la résiliation de la commande de 50 millions de doses, sur les 94 millions achetées. 48 millions d'€ sera la somme indemnisée aux Labos par l'Etat.

Le fiasco fut mondial et total pour les caisses des Etats mais pas pour les laboratoires pharmaceutiques qui réussirent à vendre leurs deux types de vaccins. Un avec adjuvants et l‘autre, paraît-il, sans adjuvant et distribué en moindre quantité.

Le contrôle par la peur et l’injection d’étranges substances dans nos corps se sont donc révélés être inefficaces.

ebola-34JPG.JPG

 

Début août : « L’OMS décrète une urgence de santé publique de niveau mondial »

Après le H1N1, qui a disparu comme il était venu, par magie, il n’était cependant pas très difficile de prévoir que cette annonce d'un virus encore plus mortel arriverait dans les années à venir.

 

Nous pouvons ainsi légitimement nous demander  si ce galop d’essai raté, du H1N1 porcin, n’a pas permis d’élaborer un scénario catastrophe qui cette fois-ci devrait avoir un impact d’une anxiogénité extrême en induisant l‘idée que chacun pourrait être contaminé et mourir de terribles fièvres hémorragiques.

Un arrêté du 6 août a été pris à titre dérogatoire pour faciliter la prise en charge des cas avérés ou suspectés d'Ebola sur le territoire français dans 9 établissements avec l'autorisation dérogatoire de manipulation de l'agent biologique de groupe 4 Ebola pour effectuer des examens biologiques sur les patients atteints d'infection avérée, et ce, hors du Centre national des fièvres hémorragiques virales qui requiert le haut niveau de sécurité pour manipuler ces agents viraux.

arrêté du 6 août  A titre dérogatoire, la réalisation d'examens biologiques pour les patients atteints d'infection avérée à l'agent biologique de groupe 4 Ebola est autorisée dans les établissements de santé qui disposent d'installations de niveau de confinement 3 et qui sont équipés d'un poste de sécurité microbiologique de niveau III (PSM III).
A défaut, elle peut être organisée dans les établissements de santé qui disposent :


- d'installations de niveau de confinement 3 et sont équipés d'un poste de sécurité microbiologique de niveau II (PSM II) ;
- d'un automate placé sous tente plastique de protection et implanté dans la chambre d'isolement à pression négative du patient.


Ces établissements prennent les mesures de sécurité et de sûreté adaptées nécessaires en termes d'équipements, de décontamination et de conditions de travail. 

Le but serait triple : rendre la vaccination contre le Ebola obligatoire, mettre en place un plan eugéniste à grande échelle et canaliser les tensions et les rebellions mondiales à venir.

 

Voilà ce que dit Wikipédia : « ce virus provoque la fièvre hémorragique Ebola , une fièvre hémorragique  virale  aiguë  affichant un taux de létalité  pouvant atteindre 90 % et pour laquelle il n'existe aucun traitement »

alerte_Dustin-Hoffman.jpg 

 

Madame Soleil l'OMS s'attend à plus de 20 000 cas de fièvre Ebola durant cette épidémie.

L'Orient le jour :

"Le coordinateur de l'ONU contre le virus Ebola, le Dr David Nabarro, avait déjà prévenu lundi que la lutte contre l'épidémie était une "guerre" qui pourrait prendre six mois"."A la mi-août, des experts réunis par l'OMS ont jugé "éthique" de fournir aux malades des médicaments expérimentaux aux effets secondaires non encore mesurés".

Il faut bien avouer que la seule prononciation du mot - Ebola - interpelle en nous renvoyant immédiatement aux livres, aux séries télé et aux films catastrophes traitant le sujet et principalement au film « ALERTE » sorti en 1995 avec Dustin Hoffman.

Le scénario était le même qu’aujourd’hui. Une équipe de chercheurs américains débarquent au Zaïre pour faire face à un virus mortel aussi dangereux et foudroyant que celui du Ebola. Ce virus sera importé ensuite par un singe aux USA. Le vrai virus Ebola lui avait été identifié depuis 1976.

Bien évidemment, plus tard, on apprendra qu’il existe deux souches du virus dont une qui se propage par les airs. La pandémie se répand ainsi, aussi, aux États-Unis et l'armée met une ville en quarantaine avec pose de fils barbelés et postes de contrôle sur les routes d'accès avant de vouloir la détruire totalement. Les habitants ont interdiction de sortir de chez eux. Ceux qui tentent de fuir sont abattus par les militaires. Mais Dustin Hoffman découvre ensuite qu'il existe déjà un antivirus, pour une des deux souches, mais que celui-ci est dans les mains de l'armée.

 

Personne n’ignore que le génome d’un virus peut être manipulé en laboratoire et que l’on peut ainsi le faire muter en plusieurs souches. Il ne mute jamais naturellement dans la nature. Il devient ensuite une arme bioterroriste qui doit être volée ou vendue à des fous dangereux ou qui est inoculé à des animaux. Tout comme chacun sait que les guerres chimiques et bactériologiques peuvent exister à différents niveaux et qu’elles seraient à effets de rentabilité multiples si le virus Ebola passait en pandémie mondiale d’alerte maximale : 

- des milliards pour la recherche

- des milliards de remboursements pour le Sécurité Sociale, donc autant à emprunter à la Finance 

- des milliards de traitements et de soins seraient mis au point et vendus

- des milliards de vaccins et sérums vendus

- des effets secondaires à traiter

- un taux de mortalité important ?

- le contrôle par la peur

- l’instauration d’un gouvernement militaire

 

Si ce scénario était militaire il est évident, qu’avant de propager n’importe quel type d’arme biologique, l'armée possède depuis un certain temps l’antidote ou l’antivirus.

Oui mais ! Pour qu’un virus se propage faut-il encore y croire et avoir peur. Ce qui affaiblit le sytème immunitaire et rétracte l'ADN. La preuve avec le H1N1 qui n'a pas eu le succès espéré. Même le Ebola ne semble pas se propager à grande vitesse malgré les moyens de contamination évoqués.

 

Le virus Ebola se propagerait par contact direct avec des fluides corporels comme le sang, la salive et la sueur comme il avait été dit pour le Sida pour les deux derniers et qui ensuite a été démontré comme étant faux. La période d'incubation serait de 2 à 21 jours.

Auraient été contaminées à ce jour par Ebola 1350 ou 1426 personnes selon les différentes sources médiatiques qui reprennent pourtant le même dernier bilan de l‘OMS. 

 2.615 cas seraient confirmés, probables ou suspects. Faudrait également savoir, soit les cas sont confirmés ou ils ne le sont pas, le reste ne veut rien dire. Exemple : Le cas à Berlin de la personne contaminée par Ebola se terminera par une gastro.

Toutefois ces chiffres sont très loin d'égaler les 1,2 millions de morts qui seraient causés chaque année par le paludisme.

 

Mais les Africains ne sont pas nés d’hier et savent pertinemment qu’ils servent de cobayes depuis toujours. Les vacciner de force ne va donc pas être un jeu d’enfant quand, de plus, de nombreux spécialistes expliquent que ce virus peut être soigné avec des mesures d'hygiène et alimentaire simples.

ebola-kent-brandly.JPG 

Le Dr Kent Brantly, un des deux américains contaminé par le virus Ebola au Liberia.

Nous apprendrons ces derniers jours qu’un sérum expérimental développé par la firme de biotechnologie, Mapp Biopharmaceutical Inc, basée à San Diego en Californie, vient de sauver deux Américains. Le mot sérum est d’ailleurs beaucoup plus adapté que le mot vaccin. Mais, étrangement, ce sérum ne marche pas pour tous les cas. Ce virus aura-t-il alors demain plusieurs souches identifiées ?

 

Le médecin, à qui aurait été administré ce sérum « Zmapp », a depuis donné de nombreuses interviews et nous constatons que malgré la violence des symptômes il a récupéré très vite et qu’il se porte maintenant comme un charme. MIRACLE !

 

Nous pouvons également nous poser les questions suivantes :

- Pourquoi les médecines alternatives, les médications traditionnelles et les traitements parallèles sont-ils déjà interdits et même retirés du marché comme le « nano silver » au Nigéria ?

- Pourquoi une loi a-t-elle déjà été votée en Sierra Léone avec des peines d’emprisonnement allant jusqu’à deux ans pour toute personne qui cacherait chez elle un contaminé qui refuse de se faire soigner à l’hôpital ou dans des camps médicaux improvisés ?

-  Pourquoi incrimine-t-on la fièvre hémorragique quand strictement rien ne peut assurer qu’il s’agisse bien des symptômes du Ebola ?

- Pourquoi Ebola, qui est un virus qui a déjà frappé plusieurs fois l’Afrique, devient-il soudainement une future pandémie mondiale à éradiquer au plus vite ?

- Pourquoi ce virus mortel n'est-il tueur soi-disant qu'à 90% ?

S’il tue à 90%, cela ne veut-il pas dire que les restants contaminés, les 10%, se guérissent sans sérum ni vaccin ? SI. 

Réfléchissez bien à cela : Pourquoi certaines personnes qui sont exposées de près à des radiations ou qui sont contaminées par un virus, dit mortel, s’en sortent et pas celles d’à côté ?

 

Le Monde du 22 août 2014 : « Pour espérer contenir l’épidémie de fièvre hémorragique Ebola qui fait rage au Liberia (…) le gouvernement prend des mesures draconiennes. Deux quartiers de la capitale, Monrovia, ont été placés en quarantaine et sous surveillance sécuritaire, alors que dans le reste du pays, un couvre-feu a été instauré. »

Le gouvernement du Libéria ordonne à ses soldats de « tirer à vue » sur les personnes qui chercheraient à passer la frontière

ebola-2JPG

Si la FDA et l’OMS alertent sur les dangers des croyances populaires et sur ceux des médecines douces, elles autorisent néanmoins, et sans aucun principe de précaution, les traitements expérimentaux avec les risques majeurs que ceux-ci comportent. Cherchez l’erreur ?

 

Le but ne serait-il pas alors de tenter de faire disparaître partout la liberté thérapeutique et la liberté de conscience ?

 

Pourtant un constat d'échec est flagrant et devrait interpeller chacun de nous : Plus cette médecine industrielle évolue plus celle-ci engendre malades, maladies et décès.

 

2011.jpg

Au XXI siècle n’est-il pas invraisemblable de voir se construire de gigantesques complexes comme celui nommé - Cité Sanitaire Georges Charpak - à Saint-Nazaire et qui accueille dans la même enceinte, sur 93000 mètres², l‘hôpital public et des cliniques privées qui mutualisent certains de leurs secteurs alors que nous devrions les voir diminuer en nombre grâce à des soins qui sont, nous dit-on, déjà depuis longtemps à la pointe des techniques médicales et chirurgicales ?

 

CHARPAK_Georges-.jpg

source photo page Wikipédia Georges Charpak

 

Georges Charpak était un physicien, chimiste, d’origine polonaise juive, militant communiste, antifasciste. Il reçoit le  prix Nobel de physique en 1992 

 

Ce gigantesque complexe de 16 hectares, qui comprend également une zone franche de petites entreprises spécialisées dans le secteur médical, a été inauguré sans la présence du ministre de la Santé et a ouvert le 1er juillet 2012.

Il mesure 325 mètres de long et 110 mètres de large, il accueille 2000 employés, 13 090 places de parking et a une capacité de 1000 lits. Cependant il en interroge plus d’un.

 

st-naz-2.png 

Il a été réalisé en partenariat public/privé avec le constructeur Eiffage. Cette Cité aura nécessité 60 000 m³ de béton, 9 kilomètres de poutres, 9 hectares de prédalles et 3,6 hectares de dalles alvéolées. Cette édifice en forme de clef, et qui à une partie construite dans une cuvette artificielle, est le deuxième plus important chantier en partenariat PPP de France.

Son coût aura été de 350 millions d’euros avec en supplément un bail emphytéotique de 35 ans et un loyer annuel de 28 millions d‘€.

Coût total, du jamais vu : 1 MILLIARD 330 MILLIONS d’€. La Caisse des Dépôts, Dexia, Barclays et Icade en sont les investisseurs.

Mieux : le secteur privé est ici, nous dit-on, à but non lucratif, et la clinique ne pratique pas de dépassement d’honoraires. La SS (Sécurité sociale) assurera seule le chiffre d'affaires. 250 000 habitants sont concernés et 750 000 en pleine saison touristique. Des infrastructures pour faciliter les transports et les distances ont également été aménagées.

inter-religieux

Au niveau du RC, il y a même une salle de 40 m2 qui est réservée aux cultes.

 

Ce type de structure démontre néanmoins la mort de nombreux petits cabinets médicaux de proximité et ruraux, centres de soins et celle de petites cliniques privées. Mais il indique surtout que le but et d’avoir le maximum de malades à l’avenir et non l'inverse.

 

Cite-Sanitaire-22--2-.jpg 

« Cité Sanitaire » et non Médicale, est aussi une curieuse appellation quand le mot sanitaire évoque d’un côté les soins, certes, mais aussi des mesures étatiques et supra-étatiques et l’endroit pour se laver et d’évacuation des déchets. De même que la Cité peut évoquer le Pouvoir.

Ce complexe, dans lequel le hall d’accueil est commun au privé et au public, a été conçu pour ne plus en sortir et comme une immense galerie marchande où le client trouve tout sur place pour se faire diagnostiquer, se faire soigner et se faire opérer sans aller chercher ailleurs d‘autres conseils. Il est piégé et peut passer des urgences aux spécialistes, à la radiothérapie, à la cardiologie, à la gynécologie, à la maternité, à la chirurgie vasculaire et viscérale, à l’urologie, à la gastro-entérologie, à l’oncologie, aux services d’alcoologie, du handicap, de la radiothérapie, des soins de réadaptation aux soins palliatifs et se retrouver à la fin dans un cercueil posé dans la salle des cultes.

 

Toutefois un tel bâtiment a certainement été conçu pour être polyvalent et changer d'attribution en cas d’urgence.

 Cite-naz.2PG-copie-1.JPG

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Archives

Nous sommes sociaux !

Articles récents