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Les bienfaits de BHL en Libye : "Bouffe le drapeau espèce de chien !"

Publié par Diatala sur 9 Février 2012, 18:17pm

Catégories : #Dossier Libye et Médiamensonges

Il faut avoir que plus d'un million d'étrangers, principalement africains, vivaient en Libye sous Kadhafi et que tous étaient bien traités en bénéficiant d'un droit au logement.

Libye : La Rancoeur et le Racisme des Rebelles envers les Noirs

/http://www.diatala.org/article-libye-la-rancoeur-et-le-racisme-des-rebelles-envers-les-noirs-87663503.html


source : 20Minutes

Sur une vidéo visible depuis une dizaine de jours sur YouTube, des détenus noirs sont tassés dans une cage, et se font insulter par les gardiens: «Bouffe le drapeau espèce de chien! Toi, le chien qui es venu ici! Bouffe-le! Sale chien! Debout les chiens!»

De tels propos ont fortement choqué la Toile. Ainsi, certains internautes parlent du «vrai visage du Printemps arabe», ou «regrettent» même la fin du régime du colonel Kadhafi. Même si cette vidéo n'a pas été officiellement authentifiée, l'emprisonnement de détenus pour la couleur de leur peau est devenu un réel problème en Libye.

Migrants africains en prison

Des milliers de migrants africains récemment arrivés dans le pays sont bloqués dans des centres de détention du pays. L'utilisation par l'ex-dictateur de mercenaires noirs pour réprimer la révolution déclenchée il y a un an a renforcé le racisme à leur encontre. En effet, les Libyens à la peau noire et les Africains sont fréquemment la cible de vols ou de détentions arbitraires, notamment perpétrés par des milices armées.

Imad Saqir, un professeur d'anglais à la tête de la poignée de gardiens qui surveillent le centre de Gharyane, reconnaît que «certains sont innocents».

«Ils ont entendu aux informations que la Libye avait besoin de main-d'oeuvre», tandis que d'autres ont été les victimes de trafiquants qui les ont fait venir sans un sou en poche, explique-t-il.

«Nous devons commencer à les rapatrier, nous sommes complets», ajoute-t-il.

Maltraitance

Dans les prisons libyennes, certains détenus montrent des blessures comme preuves des coups portés par leurs geôliers. Ils se plaignent aussi de la faim et des maladies.

«Ils disent qu'ils ne peuvent pas nous nourrir. Ils devraient donc nous laisser libres de travailler», affirme l'un des détenus.

«Nous manquons de tout», souligne Saqir, déplorant que, malgré les dons de la communauté locale et un peu d'aide des organisations humanitaires, au moins 300 personnes n'ont toujours pas de couverture.

 

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