Diatala - Médiatala - Information - Désinformation

Le Monde, L'Actualité et l'Actualité Politique, la Désinformation et l'Information par les Médias Alternatifs - Archéologie - Science - Religions - Cultes - Mystères - Sociétés Secrètes - Euthanasie - Big Pharma - Eugénisme - OGM - OVNI - Pédocriminalité - Civilisations - Réchauffement Climatique - Censure - Guerres - Média-Mensonges - Arnaques - Corruption - ADN -


Le Règne ante et post-christique des Déesses

Publié par Diatala sur 16 Août 2013, 11:58am

Catégories : #Aube de l'Humanité - Mystères

artemis.jpg

La Déesse Artémis  

Le Règne des Déesses, des Femmes et des Amazones

_Minerve.jpg 

Minerve déesse de la triade capitoline, de la fureur guerrière, de la sagesse, de la stratégie et de l'intelligence. Elle restera vierge toute son existence. Le symbole de Minerve est la chouette ou le hibou, symbole de la sagesse et aussi de la virginité. Son nom est à relier certainement avec une force qui se situe au niveau de la nuque et du cou. D'ailleurs pour une blessure dans cette zone le port d'une minerve est adopté   

Il aura été nécessaire de déployer pour certains, et durant très longtemps, et ce partout sur terre une énergie et une misogynie phénoménales, de même qu’un désir obsessionnel pour éradiquer la Femme des pages de l’Histoire et de celles de la Création. Si la question est : Pourquoi un tel acharnement ? La réponse n’est pas évidente et chacun peut en fonction des faits trouver plusieurs raisons.  

athena.jpg

La Déesse Athéna

Si la Vérité a été détruite en partie, ensevelie profondément et son reste falsifié, celle-ci ne peut aucun cas être morte pour quatre raisons.

La première est que la Vérité est immortelle.

La deuxième est que nous retrouvons encore sur de nombreux sites archéologiques et dans de nombreux récits la primauté de la Femme sur l’homme et les preuves de son long règne. De même la génétique a démontré en isolant l’ADNmt que la Femme était bien antérieure à la création de l’homme. C’est à dire exactement l’inverse des dogmes religieux que nous avons accepté comme étant vrais et comme irréfragables. C'est-à-dire : Un dieu mâle qui crée un mâle qui engendrera une femme qui ensuite sera la mère de toute l'humanité. C'est un non-sens absolu.

La troisième est que toutes les falsifications initiales et même tardives, impostures, mensonges, sophismes et mystifications sont facilement décelables pour le chercheur qui s’en donne la peine. L’herméneutique des textes religieux et des mythologiques varie aussi en fonction des époques et surtout de leur degré, plus ou moins élevé, d’obscurantisme ou d’élargissement de conscience.

La quatrième est que la plus grande bibliothèque secrète n’est pas au Vatican ni même au Tibet, mais dans notre mémoire chromosomique ou terre creuse. Cette source directe est donc le plus grand danger de ceux qui veulent éviter que la vérité se sache et se fasse.

L’eugénisme, qui a à sa disposition la bio ingénierie et ses nanotechnologies, les bébés congelés, décongelés, aseptisés et au génome trafiqué seront une arme pour retirer certains gènes, en ajouter et modifier ainsi l’information (même avec des protéines artificielles) afin de créer des créatures humanoïdes qui seront dépourvus d‘âme, donc de conscience, de mémoire.  

diane_.jpg

La Déesse Diane

 

« Le XXIe siècle sera spirituel ou ne sera pas » André Malraux

 

Il le sera par obligation. Mais aussi par le fait que les verrous qui avaient été posés sur les portes de nos cellules chromosomiques se brisent et que le voile qui cachait notre vrai visage se déchire.( Le voile des femmes dans les religions symbolise ce qui lui a été caché).  Cela se nomme comme certains le savent, l’Apocalypse.

C’est pour dévoyer le sens étymologique du mot - Apocalypse - qu’autant d’argent et de propagande ont été nécessaires. Il fallait inverser ainsi sa valeur et sa charge énergétique pour que la peur contracte l'ADN et empêche la Révélation de se faire.    

loi.jpg

Ce qui veut dire que la critique du judaïsme ou l'antisémitisme n'est pas un délit, le mot exact est d'ailleurs antijudaïste puisque le juif est un croyant du judaïsme et non une race. Idem pour le christianisme. Mais pourquoi n'est-ce pas précisé ?

Que nous étudions les cosmogonies et les théogonies de toutes les civilisations (déjà falsifiées) leurs récits sur le fond sont identiques.

Au départ il existait un couple primordial à l’origine de la Création, donc dual, qui trônait au sommet du monde et souvent au treizième ciel. Ce couple originel disparaîtra cependant dans le monothéisme pour qu’un dieu récent mâle, dominateur, jaloux, cruel et surtout célibataire engendre et crée à lui tout seul l’univers, la préhumanité et l’humanité.

mort-vieillesse.jpg

La Trinité féminine

Dans ce conte misogyne il n’y aura même pas l’ombre d’une petite polarité féminine avant la grande Pécheresse. C’est ainsi que la Femme sera éradiquée complètement de la Création en ne lui offrant plus tard que le péché originel et ceux qui suivront.

Ce Couple incarnait, dans l’ensemble des croyances anciennes, les eaux primordiales, le soleil, le ciel, la terre, parfois une lune, puis différentes phases du soleil et enfin celui à son zénith pour l'humanité actuelle. Ces énérgies sont toutes décrites comme étant féminines. Ce couple créateur est donc Féminin/Féminin ou plutôt d'unique polarité, donc un. Cependant pour les Indiens iroquois qui vivaient dans une société matrilinéaire, le grand créateur est une femme céleste qui est venue sur terre pour mettre au monde les humains ; mais dans d'autres cultures également.

Tiamat.jpg

La Déesse-Mère mésopotamienne Tiamat incarnera la Terre et les Eaux salées des océans.

 

Mais au départ a-t-il existé une force primaire particulaire indifférenciée, neutre, unique et indivisible dans son essence mais qui est génératrice d’énergies et de formes multiples à l'infini ?  Si oui, dans ce cas, la première manifestation de l’Essence primordiale aurait été obligatoirement de nature neutre, puis ayant ensuite un principe féminin unique puisque la Femme sera la seule à donner la vie, donc à créer la vie et à la perpétuer.  

Hestia.jpg

La Déesse Hestia

De nombreuses kabbales et des textes ésotériques expliquent que la première humanité était autogenitus. C’est-à-dire que celle-ci se créait seule et qu'elle possédait un pouvoir de régénérescence spontanée. Comme il est noté dans tous les textes anciens : Il fut une époque où la mort et la maladie n'existaient pas encore.  Ce sont aussi les Elo(h)im bibliques. Ce qui explique la vie éternelle et la longévité des dits patriarches. Nous constatons que les femmes n’avaient pas le droit à la même existence malgré le fait que les Patriarches aient été au départ des Femmes comme nous allons le voir.

Cette régénérescence spontanée nous savons qu’elle existe aujourd’hui avec les cellules souches omnipotentes qui sont capables de réparer n’importe quel organe, remplacer un membre coupé ou de refaire un corps complet comme pour le ver planaire, l’hydre, un type de méduse dite immortelle, la Turritopsis, et chez d’autres animaux qui, eux-aussi, sont capables d’activer cette auto-chirurgie miraculeuse.

ver.JPG

Le plus extraordinaire est le Ver planaire que vous pouvez couper en 4 ou en dix. Mais aussi lui fendre la tête par le milieu. Dans le premier cas il donnera autant de vers que de coupes. Dans le deuxième cas il donnera un ver bicéphale.

D’ailleurs la science, ou plutôt les marchands sont en émoi depuis la découverte de ces cellules souches non spécialisées et par leur incroyable potentiel. Ce qui a ouvert un vaste trafic avec celles prélevées sur des fœtus et celles des cordons ombilicaux. Des implants de cellules souches ont déjà été effectuées chez des clients-patients humains.

Ce qui veut dire que si des animaux sont capables de se régénérer seuls, nous le pouvons aussi. Si nous avons toujours été placés dans la création au dessus d’eux, c'est que nous avons été supérieurs à eux pendant longtemps. Les théories eugénistes et celle de Darwin, au 19éme siècle, nous placeront cependant à leur niveau et aujourd'hui même en dessous.

Ce qui induit que les dominateurs marchands veulent nous soigner et nous réparer de manière artificielle afin de faire des profits et pour que - surtout - nous ne puissions pas le faire nous-mêmes de manière spontanée.

akhenaton musee caire

Akhénaton : Musée du Caire

Du grec ancien παρθένος, parthénos, « vierge, jeune fille » La parthénogénèse, (l'auto-fécondation avec un gamète femelle non fécondé, sans sperme) est aussi une façon de donner la vie qui se retrouve encore chez des espèces animales comme  chez le dragon de Komodo et d'autres comme une quinzaine d'espèces de lézards du continent américain, dont tous les individus sont sans exception femellesn chez des lézards et des crustacés..

Une jeune allemande vierge a été citée dans la prestigieuse revue médical " The Lancet" au début dt 20 éme siècle pour avoir donné naissance de cette façon.

La dernière a avoir été constatée est chez un requin femelle d'aquarium qui était isolée depuis 4 ou 5 ans (en fin d'article) mais cela se produit aussi à l'état sauvage.  

Les chercheurs se sont aperçus que de nombreuses espèces de vertébrés comptant des mâles et des femelles parfaitement capables de s'accoupler pouvaient aussi occasionnellement se reproduire de manière asexuée Ces cas de "parthénogenèse facultative" ont été observés et décrits dès le début du XIXe siècle chez des poulets domestiques, puis dans des élevages de dindes. Certains oeufs non fécondés y produisaient malgré tout des poussins, tous de sexe mâle.Mais selon eux, cette forme de reproduction asexuée semble beaucoup plus répandue que prévu chez les reptiles à écailles (serpents, lézards, iguanes, caméléons, etc.) et "ne peut désormais plus être considérée comme une bizarrerie rare et marginale dans l'évolution des vertébrés".[1].

 

La gynogenèse est une forme de multiplication asexuée rattachée à la parthénogenèse. Dans la gynogenèse, c'est le même mécanisme qui opère que dans la parthénogenèse, mais il faut que l'œuf soit stimulé par la présence de sperme pour qu'il se développe, sans toutefois que le spermatozoïde participe de façon active. Puisque dans les espèces gynogenétiques il n'y a pas de mâles, l'activation de l’œuf exige que la femelle s'accouple avec un mâle d'une espèce voisine. Wikipédia

 

Ce moyen de donner la vie est pourtant pratiqué en laboratoire mais est nié afin que la vérité reste cachée. La Vierge-Marie symbolise pourtant cet Esprit-Saint qui est venu engendrer sans fécondation. C'est pour cette raison que Marie( Race) ne pouvait pas donner naissance à un garçon. Initialement seules des filles pouvaient naître de cette façon.  De ce fait elles portaient un unique ADNmt sans chromosome sexuel Y. Toutefois Jésus symbolise certainement le premier hermaphrodite ou la naissance de la polarité masculine.   

junon_.jpg

La Déesse Junon

Contrairement aux idées reçues et aux dogmes scientifico-religieux il faut savoir que depuis l’antiquité il était admis, sans aucune remise en question possible, qu’avant le règne théocratique patriarcal avait précédé la longue période des Déesses-Mères, des Reines et des Souveraines, des Grandes Prêtresses et ensuite celles liées à la Fertilité. Tout ceci a été confirmé par des chercheurs et des scientifiques avant que ces pages de l’Histoire ne disparaissent.

Chez les Celtes ces Femmes se nommeront les Fées et les Magiciennes et ailleurs des Prophétesses, la Grande Ordonnatrice de l’Univers, la Vierge-Mère (Parthénogenèse), la Sophia, des Oracles, des Vestales,  des Chamanes, des Sibylles, des Pythies ou encore des Chasseuses comme Diane, des Guérisseuses, des Médecins mais aussi des Amazones, des Pharaonnes comme Isis ou (H)atshepsout et qui étaient toutes reliées à la symbolique du Serpent, du Dragon, de la Chouette, du Faucon ou du Phoenix et en enfantant et en changeant de régime alimentaire au Taureau et à la Vache etc.

Merlin Stone précise que le mot pharaon est féminin. Il provient de « par-o » qui signifie littéralement « grande maison ». Ce n’est qu’à partir de la dix-huitième dynastie que l’héritier mâle portera ce nom.

D’autres auteurs affirment que les Déesses furent obligées par la suite de prendre un mari sous peine de mort si elles refusaient. C’est le cas de la grande Déesse sumérienne des Ténèbres qui sera molestée par Nergal qui voulait régner à ses côtés.  

Vierge_noire_Notre-Dame-de-la-Bonne-Delivrance.jpg

Les Guanches des Canaries (descendants des Atlantes) vénéraient une Vierge noire

De nombreux auteurs, mythographes et historiens contemporains en parlent comme Robert Graves, Mythographe, dans « la Grande Déesse », Merlin Stone, Titulaire d’une maîtrise en Histoire de l’art, dans « Quand Dieu était une femme », Françoise Gange, Philosophe, Sociologue et Spécialiste des mythes dans « Avant les dieux la Mère universelle » ou encore Edwin Oliver James, Professeur émérite d’histoire et de philosophie de la religion dans « Le Culte de la Déesse-Mère » pour ne citer qu’eux. Bien entendu ces chercheurs seront ridiculisés pour oser mettre à mal l’origine unique du patriarcat et sa toute-puissance.

D’autres décriront les Déesses comme n’étant que des « prostituées rituelles » pour tuer leur côté sacré. Un chercheur ira même nommer ce Culte au Proche et au Moyen/Orient comme étant celui rendu à la « Vierge-Putain ». Toutefois des philologues démontreront qu’elles se faisaient appeler des Gadesh, soit des saintes.    

musuo.JPG

Mosuo Chine

Encore aujourd’hui nous retrouvons dans plusieurs pays des tribus et des sociétés qui sont encore matriarcales, matrilocales et matrilinéaires comme au Tibet et au Sichuan avec les Mosuo qui vivent proche de la haute montagne sacrée et déesse « Gun Mu », (montagne mère) et les Naxi au Yunnan. Mais aussi en Afrique où le matriarcat a toujours dominé puisque c’est la femme qui transmet les droits et le lignage comme encore aujourd’hui en RDC, en Zambie avec l’ethnie Bemba et Bouda et bien d‘autres. Tout comme ces systèmes existent encore dans certains pays d’Amérique du sud avec les tribus Xavante, les Timbira, les anciens Yamana, les Arawaks, en Inde les Minangkabau et au sud les Dravidiens ; et tant d’autres. Mais nous en retrouvons aussi en Indonésie, Polynésie et tout le Pacifique. Vous remarquerez que tous ces noms sont sans h. 

 babaso.jpg

Boudda et Bouddha ne font qu'un. Boudda à gauche de l'image(donc à droite) est encore féminin. Nous y voyons les eaux douces, les trois montagnes, la position des mains et du Lotus, le croissant de lune, la cavité au centre et le torrent, l'arbre nain etc ne sont que des symboles cryptés 

Partout dans le monde nous retrouvons donc, si nous cherchons, les traces de sociétés qui étaient et qui sont encore dirigées par les femmes. Des sociétés dans lesquelles il n’existe pourtant aucune dualité avec les hommes. Au contraire, le respect est le socle pérenne. Tous les palais de Justice ont en façade des déesses qui symbolisent l'Equilibre rendu, et le Capitole à Washington DC, pour ne citer que ce cas, est surmonté du Déesse se transformant en aigle.

De nombreux ethnologues, historiens, anthropologues et sociologues ont donc étudié très sérieusement ce règne ante-patriarcal, ante christique et post-christique des femmes qui est inhérent à la Création, aux Mystères et à la Magie. Ils confirment ainsi que l’autorité était aux mains des femmes qu’elles soient familiale, administrative, spirituelle, patronymique, cultuelle, médicale et politique. Ceci en tout cas n’est pas une légende.

Ainsi il a été démontré de manière officielle que les peuples vénéraient des Déesses (avant les dieux) en Libye, en Anatolie, au Maghreb, en Mésopotamie, en Bretagne, en Afrique, en Grèce préhellénique, puis en Crète et même dans l’Empire romain, mais aussi partout dans le monde.

nidaba.jpeg

La Deésse Nidaba

A Sumer les écritures cunéiformes sur des tablettes d’argile apprennent que c’est la Déesse Nidaba qui est à l'origine de l'enseignement de l’écriture. Des écritures ont aussi été découvertes dans le temple de la grande Déesse du Ciel Inanna et datées de 3 500 av-J.C. C’est Inanna, selon le professeur EO James, qui est la Déesse primordiale de la vie et de son renouvellement. Cette traduction a été retirée pour attribuer tous ces enseignements et mérites à des hommes. Inanna sera décrite plus tard dans la Bible comme étant Ève et responsable du Péché originel. Ninlil était la Déesse sumérienne des terres agricoles et c’est Elle qui avait enseignée l’Agriculture à son peuple. Il précise que de l’Inde à la Méditerranée s’étendait le règne de la déesse célibataire.

ishtar.JPG

Ishtar ailée

Inanna deviendra ensuite Astarté, puis des siècles plus tard Ishtar, donc avec un h, soit après la Chute.

Des archéologues ont découvert des édifices dédiés au Culte rendu à la grande Déesse datant du néolithique qui ont été estimés de 7000 à 30 000 ans, et ce, jusqu’à la période récente romaine. Donc très longtemps avant que le dieu yahviste ne fasse son apparition, soi-disant 1800 av J.C. Ce qui veut dire que si vous fiez à la Bible, à Internet et aux nombreux auteurs malhonnêtes, et surtout misogynes, vous trouverez exactement l‘interprétation inverse de ces vérités et découvertes.  

astarte-coiffee-de-serpent.JPG

La Déesse Astarté coiffée de serpent

Mais les premiers à contrefaire complètement l’histoire du Féminin sacré seront pour nous les scribes yahvistes ou les moines scribes de la Bible, certainement lors de la période inquisitoriale. Ils emploieront tous les subterfuges pour diaboliser Astarté et en parleront au masculin. Les idolâtres, dont parle le récit biblique, ne sont d’ailleurs que les adorateurs de la Reine du ciel et de la terre. Ce qui démontre également sans l’ombre d’un doute que le personnage d’Abraham a été crée des milliers d’années après la Déesse-Mère. Les guerres évoquées dans les textes bibliques, celles du «  Bien contre le mal » ne sont que celles menées contre les Femmes. Tout démontre effectivement que les chronologies, les personnages et les récits sont faux comme je le disais ici.  

AKHENATON--2-.jpg

Le Professeur Walter Emery, qui avaient participé aux fouilles des tombes égyptiennes les plus anciennes, a corrigé en 1961 les erreurs concernant Meryet-Nit. De nombreuses richesses furent découvertes dans son sépulcre. Un nom qui va cependant disparaître des mémoires et des écrans.

Il sera démontré que Meryet-Nit était la troisième souveraine de la 1er Dynastie et qu’elle avait été désignée à tort en 1900 comme étant un roi. Idem avec la tombe de Hor-Aha qui fut attribué en 1896 au premier roi de la Première Dynastie avant que des recherches ne conduisent à démontrer qu’il s’agissait de celle de sa mère Nit-Hotep. Or l'imposture continue de circuler. 

Ces Femmes seront rapidement évincées et remplacées par des rois prédynastiques comme Narmer (ou Ménès) qui est resté longtemps rejeté. Maintenant un dit roi Scorpion  a fait son entrée à Hiérakonpolis alors qu'à l‘époque des premières fouilles, et il y a encore peu de temps, il n‘était connu de personne sauf comme étant un pharaon dans un petit film à effets spéciaux.

1815588692_ca70572e89.jpg

Le plus étonnant sera que les archéologues de la fin du 19e et du début du 20e évoqueront la richesse des tombes et de leur mobilier. Pourtant celle de Toutankhamon serait la seule à avoir été retrouvée intacte.

Emery évoque aussi la banalité de la sépulture de Narmer face à celle de Nit-Hotep à Nagadesh. Un nom de lieu qui disparaîtra également des livres et des documentaires sur l’Egypte.

La Déesse Moo, qui aurait fui le Yucatan pour se réfugier en Egypte, en prenant le nom de la première Isis, va disparaître aussi de l'histoire. 

La dernière (ou plutôt une des dernières) souveraine des Atlantes, selon l'explorateur le comte Byron Kühn de Prorok, aurait été la reine Tin Hinan ou Antinéa, et vivait à l'emplacement du Sahara, au Hoggar. Ces découvertes datent de 1925/26.

brahma.gif

Les quatre polarités de la Déesse Sarasvati

En Inde c’est la Déesse Sarasvati  de la connaissance, de l'éloquence, de la sagesse et des arts qui a crée aussi le premier alphabet. En Irlande celte c’est Brigit qui est la Déesse du langage. Partout dans le monde les Femmes-déesses sont associées à la mise en place de la Connaissance, de l'Art, de la Médecine et de l’Agriculture. Ces faits seront ensuite attribués aux seuls hommes.

Les Minoens avaient aussi une déesse suprême bien avant les dieux. De même qu’en Anatolie et en Crête de très nombreux temples et artefacts ont été retrouvés confirmant le Culte féminin.  

uazit.JPG

Déesse Ua Zit qui deviendra ensuite Anubis 

 

Au sud de l’Egypte, à l’époque préhistorique, la Déesse Suprême était Nekebt symbolisée par un vautour ( qui va disparaître des livres). Au nord, soit en Basse-Egypte, la Grande Déesse était Ua Zit, dit aussi le grand Serpent et qui n'est qu'une phase d'Isis (Race féminine). Plus tard au troisième millénaire l’Etre ayant précédé tous les autres était la Déesse Net ou Nout. C’est Elle qui créa tout ce qui existe et qui placera Râ dans le ciel, le Mental. Le Vautour symbolise sans doute la mort et l’âme qui s’élève, qui plane et qui fonce sur une proie pour se l’approprier.  

3801805502_68b431cd62.jpgDiodore évoquera longuement le règne des déesses en Egypte, celui de l’Isis ailée et celui d’Hathor tout en précisant que c’est Isis (ou Au Set) qui a apporté l’agriculture, la médecine et les lois en Egypte. Ce qui veut dire qu‘elle est aussi Toth, Hermès et Mercure avant d‘être transformée par les dits Grecs et les Romains en dieu mâle.

COETLICUE.JPG

Déesse Coatlicue

Chez les Aztèques par exemple la grande Déesse-Mère de la Terre était Coatlicue à la jupe de serpents qui, bien avant d'avoir crée le Soleil, avait engendrés le Ciel, les dieux des étoiles ainsi que la déesse lunaire de l’obscurité, Coyolxauhqui.

Quetzalcoatl, qui veut dire littéralement le - serpent quetzal - est donc obligatoirement une femme puisque les serpents ne sont jamais associés aux hommes. Il est dit que Quetzalcoatl était blanc et qu'il venait de l'est. 

Nous retrouvons aussi en Inde, chez les Esquimaux et au Japon une grande Déesse Primordiale qui représentait le Soleil. Elle était accompagnée de manière secondaire et tardive par ses frères qui symbolisaient les phases de la lune.

De nombreux récits témoignent aussi que la Terre, le Ciel et l’Univers sont le Grand Œuvre de la Déesse Primordiale contrairement aux dogmes qui ne lui réservaient que la Terre.

Chacun comprendra dans ce très bref résumé que la vérité a été détournée et qu’elle continue à l’être pour que quelques dominateurs conservent leur pouvoir et leurs richesses. Cette origine féminine est d’ailleurs toujours relativisée quand elle n’est pas carrément niée malgré les nombreuses preuves et les très nombreux textes qui attestent de son authenticité. Certains hommes n'ont fait que voler ou hériter des temples, des savoirs et des pratiques des femmes comme des écrits celtes le confirment pour les druides.

 


Quelques-unes des grandes sociétés et civilisations anciennes scientifiquement reconnues comme étant matrilinéaires, matriarcales et matrilocales

 

Amazones

 

Civilisation de l’Indus

 

Sparte

 

Cosaques du Saporague

 

Sociétés Gaëliques et Bretonnes

 

Ancien Israël

 

les Iroquois

 

les Minangkabaus, Sumatra

 

les Touaregs et berbères

 

les Mosuos, Chine

 

les Khasis et Jaintia, Inde de l’est

 

les Juchitàn, Mexique du sud

 

Afrique (Sénégal, Congo et...

 

Les Nairs du Karala, Inde du Sud.

 

Polyandrie des sociétés traditionnelles tibétaines (au Tibet, Sikkim, Ladakh …).

 

 

[ 1] Source photo : Wikipédia, livres et http://lewebpedagogique.com/khagnehida/archives/17162 


A suivre les Amazones

 


 Un aquarium de Dubaï nous présente Zebedee : un requin zèbre femelle qui intrigue la communauté scientifique car elle pond des œufs alors qu'elle n'a jamais été en présence d'un mâle.

Si ce cas est exceptionnel, ce n'est toutefois pas la première fois que nous le constatons. En 2001 aux États-Unis, une femelle requin marteau avait également donné naissance à des petits dans un aquarium du Nebraska. Toutefois, Zebedee bat les records car c'est la quatrième fois qu'elle pond des œufs, donnant naissance à des petits requins en parfaite santé !

Les scientifiques appellent cela la parthénogenèse. Celle-ci se produit lorsqu'un embryon se développe à partir d'un œuf qui n'a pas été fécondé. Ce phénomène peut être provoqué artificiellement, mais peut dans certains cas se rencontrer naturellement. Il est connu chez les végétaux, mais aussi chez certaines espèces animales (citons le cas le plus connu des abeilles ou des pucerons, et les cas plus rares d'oiseaux, de reptiles et amphibiens).
Précisons pour les plus curieux qu'il s'agit ici d'un cas de parthénogenèse thélytoque: c'est le cas de parthénogenèse qui donne naissance uniquement à des femelles.

 

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Archives

Nous sommes sociaux !

Articles récents