
Sylvie Fondacci, de l'inter-LGBT, ordonne au ministère de la Justice de retirer l'image qui représente une famille pour illustrer la lutte contre l'enlèvements des enfants ici :
"Nous souhaitons donc que cette image ne soit plus utilisée par aucune marque et nous demandons au ministère de la Justice de la retirer pour qu'il n'y ait pas d'ambiguité possible avec des images qui ont heurté beaucoup de gens."
Le gros dérapage de Michel Galabru à la télé belge
La représentation d'une famille est donc devenu un délit et celui qui l'utilise est qualifié d'homophobe.
Si les purges inquisitoriales ou staliniennes sont revenues, puisqu’il est strictement interdit de sortir de l’Axe du mal en ayant sa propre liberté-de-conscience et son libre arbitre, cette tyrannie ne peut s’exercer qu’avec cette engeance médiatico-politique qui se pavane partout et qui s’est érigée en censeur tout-puissant pour ne pas dire en SS.
Ainsi un Depardieu, un Delon, un Galabru, un Dieudo, un Soral, un Bigard et de nombreux autres sont exclus du ghetto de l’idéologie mortifère régnante et considérés comme d'ignobles personnages. Ce dont-ils se foutent totalement puisqu’ils ne sont pas du genre à se trainer ventre-à-terre pour se trahir eux-mêmes. Cela en devient un honneur pour eux sans même altérer leur notoriété mais l'inverse.
Mais les extrémistes LGTB, pour ne pas dire des terroristes puisqu'ils terrorisent ceux qui vont à l'encontre de leurs fantasmes, vont-ils vouloir faire emprisonner ceux qui sortent en famille dans la rue ou au restaurant tellement cette vison sera cauchemardesque pour eux ?
Alors comment un si petit mouvement homo a-t-il autant de puissance ?
Ce mouvement n'est que la façade d'un puissant réseau, pour ne pas dire société secrète, dans lequel il faut mettre en avant des personnalités consentantes et des lobbies, mais aussi des personnes que l'on peut manipuler à sa guise comme nous le voyons avec celles du star-système, les speakers et les speakerines mais aussi avec les Femen-femelles.
Il existe donc trois possibilités :
La première est de choquer à l'extrême pour ramener les brebis égarées dans le troupeau afin qu'elles suivent de nouveau leur pasteur. Les religions se meurent, leurs temples se vident et les mariages ne font plus recette ni les dix commandements qui ne sont valables que pour le bétail humain.
La seconde est d'instaurer une décadence extrême pour détruire les valeurs, les repères et les repaires. Mais également pour que certains puissent continuer de pratiquer librement leur sexualité et leurs fantasmes sans entraves (pornographie, prostitution et celles infantiles, pédocriminalité, rituels) sans risquer d'être criminalisés et incarcérés. La colère de la foule et de ses réactions leur font tellement peur que le seul moyen est de transférer leur propre culpabilité sur elle et de la criminaliser politiquement, médiatiquement et même dans les écoles.
La troisième, qui est connexe à la seconde, est de créer une sous-race issue des laboratoires qui sera dénuée de conscience ou d'âme et qui ne serait plus capable de s'opposer mais juste d'obéir et de consommer à outrance. Sous-race synthétique dans laquelle seront sélectionnés ceux qui serviront de chair à canons, de réserve de cellules et d'organes et de cobayes.
Or les démons ne seront jamais plus puissants que des centaines de millions de personnes, voire des milliards, qui décident de recouvrer leur liberté et de créer dorénavant leurs propres présent et futur.