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La théorie du genre émane d'un pro-pédophile, John Money

Publié par Diatala sur 13 Juin 2013, 10:39am

Catégories : #Gender- Mariage homo- GPA- PMA

famille

Photo prise hier à Paris

source : http://theoriedugenre.wordpress.com/aux-parents-deleves/

Extrait de l'article - ici - sur les expériences monstrueuses faites par John Money sur des jumeaux  

En 1966, une circoncision ratée laissa Bruce Reimer, alors âgé de 8 mois, sans pénis. Sur la recommandation de Money, 14 mois plus tard, on décida de faire du bébé une fille : on procéda à une ablation des testicules et on rebaptisa Bruce Brenda. Money recommanda également un traitement hormonal lourd à base d’œstrogènes (ce qui fut fait) ainsi qu’une vaginoplastie à la puberté (ce qui ne fut pas fait). Money publia un nombre important d’articles affirmant que la réattribution était un succès.

« Je me sentais comme Frankenstein, une création de laboratoire » déclara David à la presse. Dès l’âge de six ans. Money l’inonde ainsi de questions lancées en rafale: as-tu le goût de faire l’amour avec des garçons ? Quelle est la différence entre un garçon et une fille ? Aimes-tu ce que tu as entre les deux jambes ? « C’était comme un lavage de cerveau » avouera plus tard David au journaliste John Colapinto, lequel écrira un livre dévoilant le pot-aux-roses, As Nature Made Him: The Boy who Was Raised as a Girl.

En 2000, David et son frère jumeau, Brian, déclarèrent que le Dr Money avait pris plusieurs clichés des jumeaux durant leur traitement tandis qu’il les forçait à simuler l’acte sexuel à l’âge de 7 ans. En 2002, le frère jumeau de David fut trouvé mort des suites d’une overdose des médicaments qu’il prenait pour traiter sa schizophrénie. Le 5 mai 2004, peu après avoir rompu avec sa femme, David Reimer se donne la mort. Ses parents ont déclaré qu’ils croyaient que les méthodes de Money étaient responsables du décès de leurs deux fils 

source : http://theoriedugenre.wordpress.com/aux-parents-deleves/

Vos enfants sont ce que vous avez de plus cher. Vous pensiez,  encore tout récemment, que vous étiez libres de les éduquer comme vous le souhaitiez. Vous croyiez que leur sexe était leur propriété, pas celle de l’Etat ou des lobbies LGBT *.

C’était sans compter la détermination de l’actuel gouvernement, notamment celle de M. Vincent Peillon, Ministre de l’Education Nationale, qui a résolu « d’arracher l’élève à tous les déterminismes, familial, ethnique, social, intellectuel » sous prétexte de lui donner la liberté de choix.  C’est au nom de cette liberté que, progressivement, insidieusement, les représentants de la nation ont introduit l’indifférenciation des sexes, conséquence de la théorie du genre, dans les crèches et les programmes scolaires, de l’école primaire à l’université. Pour éviter que les filles et les garçons ne constatent qu’ils sont différents, au nom de l’égalité, l’école se doit de les conditionner pour qu’ils se croient indifférenciés: il s’agit en effet de leur permettre de choisir le genre auquel ils appartiennent, la biologie se contentant de leur donner un sexe.

Sous couvert de lutter contre l’homophobie et les inégalités entre hommes et femmes, les tenants de la théorie du genre projettent d’instrumentaliser l’école en « déconstruisant les stéréotypes » ; cette  expression sert à masquer un saccage en règle de l’identité sexuelle des individus. On la retrouve dans de nombreuses publications officielles et rapports préalables au vote de la loi de refondation de l’école, comme dans le rapport du SNUipp-FSU (important syndicat d’enseignants) que vous pouvez télécharger en cliquant sur le lien. http://www.snuipp.fr/IMG/pdf/document_telechargeable-2013-30-05.pdf

Ce même rapport indique aux enseignants comment réagir aux questions ou rebellions des parents : « Est-il utile d’informer les parents ? S’il s’agit d’une séquence isolée et ponctuelle en réaction à un événement (insulte dans la cour) ou d’un travail sur un livre particulier en lien avec d’autres, sans doute pas. S’il s’agit par contre d’un ensemble de séquences permettant d’approfondir la question, il sera probablement utile d’évoquer le thème choisi lors d’une réunion avec les parents et de préciser les raisons qui ont amené l’enseignant ou l’équipe à ce travail. Entendons-nous bien, non pour demander une autorisation, mais pour informer en amont afin d’éviter des réactions de surprise ou d’incompréhension. Nos conseils en cas de problème : s’assurer du soutien de l’équipe, prendre contact avec son IEN… et avec le SNUipp-FSU » (p.46).

Les enseignants ainsi « armés » contre les familles pourront, par exemple, étudier en toute tranquillité les albums « Papa porte une robe » ou « Rémi est amoureux d’Hubert » avec pour objectifs pédagogiques de faire employer les mots « homosexuels » ou « gays » à des élèves de CP (fiches pédagogiques et leurs annexes à partir de la page 52. Edifiant !)

Nous sommes nous-mêmes parents, enseignants ou tout simplement citoyens soucieux du type d’éducation que notre beau pays donne à ses enfants. C’est pourquoi nous avons voulu en savoir plus sur le contenu de ces « gender studies » et sur leurs fondements théoriques et historiques. Nous avons été estomaqués par ce que nous avons découvert sur les inspirateurs de ces théories, en particulier concernant le Docteur John Money, pédophile notoire, ayant réalisé les premières expériences de réassignation du genre sur des jumeaux.  http://theoriedugenre.wordpress.com/2013/06/08/qui-est-john-money/

Notre étonnement s’est encore accru quand nous avons pris la mesure de l’influence que ces théories ont déjà dans tous les domaines de la pensée et à l’université dans les champs disciplinaires les plus divers, de la sociologie à l’économie en passant par l’histoire ou les sciences politiques. Les Etats-Unis et les pays scandinaves sont précurseurs en la matière mais nous leur emboîtons le pas avec un enthousiasme aveugle et criminel. L’Institut Emilie du Châtelet, l’Université Paris VIII ou encore Sciences Po Paris financent déjà des « gender studies » et prônent leur introduction dans toutes les disciplines enseignées, par une approche transversale. Quant à la ville de Paris, elle décerne un « Prix de thèse sur les Etudes de Genre » depuis 2006…

Toutes ces informations et les articles que vous pourrez lire sur notre blog vous laisseront sans doute pantois. Pourtant, il ne faut pas céder à l’accablement. Il faut agir. Nous avons la conviction qu’il n’est pas trop tard pour informer, s’opposer, lutter afin que la jeunesse de demain ne puisse pas nous reprocher de n’avoir rien fait pour la protéger de ces hérésies destinées à la manipuler au nom d’une idéologie mortifère.

Nous n’appartenons à aucun mouvement politique, aucun courant idéologique, nous n’agissons au nom d’aucune religion. Nous souhaitons juste que le mot liberté ne soit pas totalement vidé de son sens sous la pression de lobbies dont l’objectif est de détruire l’être humain dans son identité la plus intime et la plus profonde.

Nous vous invitons à témoigner des dérives que vous aurez constatées en envoyant un message à nonaugenre@gmail.com. Nous vous encourageons aussi à questionner les directeurs – directrices des écoles de vos enfants et à organiser des réunions afin d’informer ceux qui croiraient encore que le sujet n’est pas d’actualité : imprimez, transférez, partagez nos articles.

Il est de notre devoir d’agir.

   * LGBT : Lesbiennes Gay Bi et Transexuels.

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