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La Terre sait conserver les traces des civilisations disparues

Publié par Diatala sur 11 Octobre 2013, 10:14am

Catégories : #Archéologie- Paléo - Civilisations - Savoir Oublié

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Pumapunku source photo    

De Tiahuanaco ou de Pumapunku en Bolivie près du lac Titicaca, à l'ancienne cité Inca de Sacsahuaman près de Cuzco au Pérou, construite de blocs de pierres pesant parfois jusqu'à 20 000 tonnes, en passant par l’île de Pâques, par Baalbeck, Angkor, Marib au Yémen, Abou-Simbel, les pyramides d'Egypte, celles géantes de Xian en Chine et partout ailleurs dans le monde comme dans les nombreux pays où l'on retrouve des constructions cyclopéennes, et même sous-marines comme aux Bahamas et au Japon à Yonaguni, la science continue cependant d'affirmer que des hommes de l'âge de pierre et ceux du début du moyen-âge se sont servis d'outils rudimentaires comme des rondins de bois, des pierres et des cordelettes pour édifier ce qu'ils sont incapables de reproduire et de transporter aujourd'hui eux-mêmes.

C'est l'omerta académique, la bêtise et la très très grande malhonnête de la science et la stratégie politico-religieuse qui permettent de cacher les véritables origines de l'humanité. Dire que nous sommes les descendants d'un grand singe évite ainsi de révéler notre véritable origine et de la rechercher. Ce qui fait que l'humain à tendance à accepter d'être domestiqué et de rester assis sur ses fesses en attendant sa récompense.

Toutefois l'Archéologie est très vite devenue un véritable secteur mafieux où les marchands d'art et experts n'ont aucun scrupule. Aujourd'hui certains sites sont d'ailleurs contrôlés par différentes organisations gouvernementales, les armées de l'OTAN et les israëlo-américains qui récupèrent tout ce qui peut servir à faire avancer leurs recherches. De ce fait, aussi, n'importe quelle nouvelle histoire sur nos origines peut être mise en avant. 

Une nouvelle histoire de l'Egypte se met également en place puisque l'officielle était une farce qui ne faisait plus rire personne. Parions aussi que nous allons avoir d'autres surprises similaires à la découverte du palais du fictif roi David puisque l'archéologue Renée Friedman, qui travaille sur le site de Hiérakonpolis, explique maintenant que l'ancienne Egypte, deux cents ans avant celle pré-dynastique du roi Narmer, sous le règne du dit roi Scorpion, commerçait déjà avec la Palestine. Quoi de plus facile que de falsifier des hiéroglyphes et des représentations de déesses et de dieux pour les faire correspondre à une histoire inventée ? Et même de créer de faux artefacts anciens ? Rien, et c'est très courant. Dans certains documentaires sur l'Egypte nous pouvons malgré tout constater les nombreuses abrasions et ces nouveaux enduits qui cachent les scènes originales, de même que souvent le récit explicatif ne correspond pas aux peintures des hypogées. 


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Pumapunku source photo

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Pumapunku


Les vestiges étonnants de la cité de Tiahuanaco
A environ 4.000 mètres au-dessus du niveau de la mer, dans la chaîne des Andes, entre la Bolivie et le Pérou, les visiteurs sont stupéfiés par les ruines dans la ville de Tiahuanaco. La région est considérée comme l'une des merveilles archéologiques d'Amérique du Sud, voire du monde entier.
L'un des vestiges les plus étonnants à Tiahuanaco est un calendrier montrant les équinoxes, les saisons et la position de la Lune à chaque heure ainsi que ces mouvements. Ce calendrier est une des preuves que les hommes qui ont vécu là-bas étaient très avancés. Des monuments d'immenses blocs de pierres, pesant jusqu'à 100 tonnes jalonnent la ville de Tiahuanaco.
Il semble nécessaire de souligner que les expériences en question bénéficièrent des technologies présentes. Ils utilisèrent divers modèles fabriqués dans des chantiers navals, des cordes issues d'entreprises à la pointe de la technologie, élaborèrent des plans détaillés et firent de savants calculs. En dépit de cela, ils n'eurent aucun résultat positif. En revanche, les hommes ayant vécu il y a 5.000 ans réussirent à transporter ces roches, pesant chacune plusieurs tonnes et à les disposer en cercle en calculant leurs positions géographiques exactes. Indéniablement, ils ne purent aboutir au résultat connu aujourd'hui avec des outils de pierres, des radeaux et des manivelles en bois. Stonehenge et les autres monuments mégalithiques furent érigés grâce à une technologie que nous sommes aujourd'hui incapables de deviner.
Un auteur de Reader's Digest écrivit :
...les meilleurs ingénieurs d'aujourd'hui se demandent encore comment ils ont pu tailler et déplacer ces immenses masses de roches telles que celles utilisées dans la construction de la ville. On dirait presque que les blocs géants ont été taillés à la scie...41
Les murs de la ville furent construits en plaçant des blocs pesant 60 tonnes au-dessus d'autres blocs de grès pesant quelques cent tonnes. Le travail de la pierre pour ces murs requit une expertise certaine. D'immenses blocs carrés furent assemblés avec précision. Des trous de 2,5 mètres de long ont été percés dans des blocs de 10 tonnes. A certains endroits des ruines, il y a des conduits d'eau de 1,8 mètre de long et d'un demi mètre de large. Leur régularité est rarement égalée aujourd'hui encore. Il est impossible que les bâtisseurs de ces murs n'aient pas disposé de moyens techniques conséquents, contrairement à ce qu'affirment les évolutionnistes. Dans des conditions primitives, il aurait fallu davantage que la durée de vie humaine pour construire l'une de ces structures. Par conséquent, il aurait fallu des siècles pour ériger la ville de Tiahuanaco, ce qui suffit à montrer que la théorie évolutionniste est fausse.
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L'un des monuments les plus notables de Tiahuanaco est la Porte du Soleil, considérée par certaines recherches comme un repère astronomique du fait de son alignement avec le Soleil, et par d'autres comme un observatoire. Faite d'un seul bloc, elle mesure trois mètres de haut sur cinq mètres de large pour un poids estimé de dix tonnes. Le monolithe est orné de plusieurs gravures. Aucune explication ne peut être fournie sur les méthodes utilisées pour construire cette impressionnante structure. Comment des blocs pesant dix tonnes ont-ils pu être extraits et par quels moyens ont-ils été transportés depuis les carrières ? Il fallut sans aucun doute plus que de simples outils pour aboutir à une telle construction.
Etant données les conditions géographiques de la région où se situe Tiahuanaco, l'exploit prend des dimensions étonnantes. La ville se situe à plusieurs kilomètres des zones d'implantations normales et domine sur un haut plateau de 4.000 mètres de haut, où la pression atmosphérique est réduite de moitié par rapport au niveau de la mer. Le niveau d'oxygène réduit a dû rendre les tâches plus difficiles pour la main d'œuvre.
Cela contribue à montrer que, comme dans de nombreuses régions du monde, des civilisations avancées existaient déjà à cet endroit par le passé et donc à infirmer la thèse selon laquelle les sociétés évoluent toujours vers un stade plus avancé.
DES MAÇONS EXPERTS A GOBEKLI TEPE IL Y A 11.000 ANS
Le travail de la pierre dans ses formes détaillées sur les photos en bas à gauche met en valeur le goût artistique des hommes qui l'exécutèrent il y a 11.000 ans. Ces artistes n'ont pu obtenir un tel résultat en frappant ou en frottant les pierres. Pour pouvoir graver ces pierres, ils ont dû, en effet, utiliser des outils en métal, comme les lames, les limes et les scies utilisées en maçonnerie aujourd'hui. La photo en haut à droite représente un maçon au travail, utilisant des techniques similaires. Il y a 11.000 ans, les artistes n'ont pu accomplir leurs travaux sans l'emploi de méthodes similaires.
 
DES BLOCS GEANTS PESANT 20.000 TONNES
L'ancienne cité Inca de Sacsahuaman près de Cuzco au Pérou possède un mur de pierres pesant des tonnes où chacune d'entre elles est si précisément agencée qu'il est impossible de glisser une feuille de papier entre deux pierres. Le positionnement des blocs de pierre a été effectué avec les plus grandes expertises et précision. On ne sait toujours pas comment ces énormes blocs furent taillés avec une précision telle qu'ils s'agencent parfaitement entre eux.
 
Un des blocs de pierre de l'édifice dépasse les autres par ses dimensions. Il a la taille d'une maison de cinq étages et ne pèse pas moins de 20.000 tonnes ! Comment les bâtisseurs de Sacsahuaman ont-ils réussi à le transporter ? Cela reste du domaine du mystère. Même la machinerie moderne est incapable de soulever un poids si énorme. Même le plus grand treuil aurait du mal à soulever une telle masse. Les Incas de l'époque ont très vraisemblablement eu recours à une technologie que nous ne pouvons pas imaginer.
LES PIERRES GEANTES UTILISEES DANS LES
CONSTRUCTIONS REQUIERENT UNE EXPERTISE ENORME
Les monuments composés des pierres pesant des dizaines de milliers de tonnes continuent à fasciner le public. Le déplacement de ces blocs immenses n'est possible qu'avec un équipement avancé, notamment des câbles en acier ou des treuils. Il est impossible d'extraire de telles pierres de carrières, encore moins de les transporter, de les mettre en place ou de les tailler au moyen d'un outillage incluant du bois, des rondins, des cordes ou des outils fragiles en cuivre, comme le prétendent les évolutionnistes. La petite image au milieu montre comment la tête de la statue massive de Ramsès a pu être transportée uniquement au moyen de treuils avec des câbles en acier..
 
Baalbek, Temple of Jupiter
Des blocs de pierre géants furent utilisés dans la construction de cet édifice, aujourd'hui baptisé Temple de Jupiter. Le bloc marqué de rouge sur la petite photographie est l'un des trois monolithes d'appui, mesurant chacun 3,5 mètres de haut, 3,5 mètres de large et 19 mètres de long et pesant en moyenne 800 tonnes. Le fait que de si gros blocs de pierre purent être extraits et transportés depuis les carrières suggère qu'un matériel avancé a dû être employé.
 
LES OBELISQUES QUE LES EVOLUTIONNISTES NE PEUVENT PAS EXPLIQUER
Les obélisques font partie de l'héritage étonnant laissé par les civilisations passées. Il fallut sans aucun doute une technologie de pointe pour extraire ces roches tout en longueur, mesurant en moyenne 20 mètres de haut et pesant plusieurs tonnes, pour les transporter, pour sculpter leur surface et pour les ériger en position droite. L'un des plus anciens obélisques connus est celui de Karnak, en Egypte, datant de 1400 ans av. JC. Elle mesure 29,5 mètres de haut, 1,62 mètre de large et pèse 325 tonnes. Une expertise technique et une infrastructure adaptée furent nécessaires au transport d'un tel monolithe depuis la carrière de son extraction jusqu'à l'endroit où il gît aujourd'hui. Des outils en bronze et en cuivre se courbant facilement n'ont pu être utilisés, par conséquent ce sont des outils en fer et en acier qui furent nécessaires. Cela remet sérieusement en question la théorie des évolutionnistes selon laquelle le fer et des métaux similaires étaient inconnus alors.
Cette section dont on suppose qu'elle devait se situer en haut de l'obélisque (dans le cercle rouge) laisse à penser que ces grands monolithes servaient de paratonnerres.
Un obélisque non terminé dans une carrière de granite près d'Assouan. Cet obélisque, deux fois plus haut que les autres, mesure 41,75 mètres de long et pèse quelques 1.168 tonnes. Un matériel et une technologie avancés ont dû être utilisés pour extraire cette pierre géante de la carrière et la transporter vers sa destination.
 
 
DECOUVERTES A PUMU PUNKU INFIRMANT LA THEORIE DE L'EVOLUTION
La taille des mégalithes composant les ruines de la pyramide de Puma Punku fascine les visiteurs. Un bloc dans la pyramide à degrés dont la base mesure 60 mètres sur 50 mètres, pèse environ 447 tonnes. Les autres pierres pèsent entre 100 et 200 tonnes. La théorie des évolutionnistes qui avance que ces mégalithes furent transportés au moyen de rondins de bois et d'épaisses cordes ne tient pas la route.
Les archéologues évolutionnistes ne peuvent pas expliquer non plus les marques sur les points où se joignent plusieurs mégalithes à Puma Punku. Elles ressemblent, en fait, à des traces laissées par des presses en métal Longtemps, on a cru que ces presses en forme de T avaient été cuites dans un four, puis refroidies pour être placées dans les indentations des pierres. Des investigations ultérieures menées à l'aide d'un microscope électronique révélèrent toutefois qu'elles furent versées en fusion dans les indentations. Une analyse spectrographique détermina que ces presses étaient composées d'un alliage de 2,05% d'arsenic, 95,15% de cuivre, 0,26% de fer, 0,84% de silicone et 1,70% de nickel. Il s'agit clairement d'une preuve que ces civilisations disparues disposaient d'un matériel sophistiqué pendant la construction de cet édifice.42

Empreinte d'une presse en métal fréquente à Puma Punku
Empreinte d'une presse en métal sur les blocs d'Ollantaytambo
Empreinte d'une presse en métal sur l'édifice de pierres à Angkor Vat, au Cambodge
 
 PUMA PUNKU
 
PUMA PUNKU
 
Tous les blocs s’emboîtent comme des briques de Lego.
PUMA PUNKU
 
 
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