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Mandela entraîné par le Mossad ou Agent du KGB ?

Publié par Diatala sur 21 Décembre 2013, 18:36pm

Catégories : #Actualités : Antisionisme - Sionisme- Israël-

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Info ou Intox ? Mandela entraîné par le Mossad ou Agent du KGB ?


Source : france24.com

Une semaine après les obsèques de Nelson Mandela, le quotidien israélien "Haaretz" révèle que ce dernier a été formé en 1962 au maniement des armes et au sabotage par le Mossad, le service de renseignement de l’État hébreu.

L'ancien président sud-africain et prix Nobel de la paix Nelson Mandela, décédé le 5 décembre dernier, a été formé en 1962 au maniement des armes et au sabotage par le Mossad, le service de renseignement israélien. Et ce quelques mois avant son retour et son arrestation en Afrique du Sud.

Cette information longtemps classée "Top secret" par l’État hébreu, est révélée, vendredi 20 décembre, par le quotidien israélien "Haaretz", qui a eu accès à un document déclassifié par les archives d'État israéliennes.
Le document en question est une lettre datée du 11 octobre 1962, adressée par le Mossad au ministère des Affaires étrangères israélien. Celle-ci indique que celui qui allait devenir le héros de la lutte anti-apartheid a reçu une formation militaire en Éthiopie dispensée par des agents du Mossad. Cette année-là, Nelson Mandela est un fugitif qui vient de fuir son pays pour échapper à la prison et qui parcourt l’Afrique en quête de soutiens financiers et militaires pour la branche armée du Congrès national africain, alors clandestin. Il visite plusieurs pays africains, dont l'Éthiopie, l'Algérie, l'Égypte et le Ghana, dans le but de plaider sa cause.
Selon Haaretz, la lettre est intitulée "The Black Pimpernel", à l’instar du surnom donné à Nelson Mandela à l’époque, en référence au Mouron rouge. Ce héros de la romancière britannique Emma Orczy, qui a sauvé de nombreux aristocrates français de la guillotine durant la Révolution française, inspirera plus tard le personnage de Zorro.
"Comme vous le savez, il y a trois mois, nous avons discuté du cas d'un élement qui est arrivé à l'ambassade [d’Israël] en Éthiopie sous le nom de David Mobsari venu de Rhodésie [le Zimbabwe actuel, NDLR] ", est-il précisé dans la lettre. "Le précité a été entraîné par les Éthiopiens [selon le Haaretz, il s’agit d’un nom de code pour désigner le personnel de l'ambassade israélienne, et plus certainement des agents du Mossad, NDLR] au judo, et à des méthodes de sabotage et au maniement des armes", est-il encore mentionné.
Mandela a-t-il dupé le Mossad?
Le document révèle toutefois que les agents formateurs ignoraient la véritable identité de celui qui allait devenir le premier président noir d’Afrique du Sud. Selon la lettre révélée par "Haaretz", ce n'est qu'en se basant sur des photographies, après l'arrestation de Mandela, que les agents découvrent que "David Mobsari" et Nelson Mandela sont "la seule et même personne".
Il est également indiqué que Nelson Mandela "a montré un intérêt pour les méthodes de la Haganah [une organisation sioniste clandestine créée en 1920 en Palestine, NDLR]". L’auteur de la lettre le décrit comme un intellectuel familier des problèmes de la communauté juive et d’Israël. "Le personnel a essayé d’en faire un sioniste", précise-t-il. "Lors de conversations avec nous, il a exprimé une vision du monde socialiste et donnait parfois le sentiment qu'il penchait vers le communisme".
Selon "Haaretz", cette lettre conservée précieusement pendant plusieurs décennies dans les archives de l'État d'Israël a été découverte il y a quelques années par David Fachler, un chercheur israélien qui étudiait des documents sur les relations entre l'Afrique du Sud et Israël. Interrogé par le journal israélien, il a déclaré que "si on avait découvert en Afrique du Sud que Mandela avait été aidé par Israël, cela aurait pu mettre en danger la communauté juive vivant là-bas".
Ironie de l’histoire, Neslon Mandela a toujours été perçu comme un héros par les Palestiniens, alors qu’Israël était parmi les pays qui ont longtemps soutenu le régime d’apartheid. À la cérémonie d'hommage à Mandela, les dirigeants de l’Etat hébreu ont brillé par leur absence quand, de son côté, le président de l’autorité palestinienne Mahmoud Abbas avait décrété un jour de deuil officiel et la mise en berne des drapeaux.

Le gros mensonge de Mandela

par Bernard Lugan

Un communiqué du SACP (South African Communist Party) en date du 6 décembre 2013 nous apprend officiellement ce dont l’on se doutait, mais qui n’avait jamais été réellement établi, à savoir que le « camarade Nelson Mandela » était un haut dirigeant communiste puisqu’il « (…) ne faisait pas seulement partie du SACP, mais également de son Comité central ».

Pourquoi a-t-il toujours démenti, tant oralement que par écrit, avoir été membre du SACP ? Pourquoi donc a-t-il menti ?

Un retour en arrière s’impose. En 1960, quand Nelson Mandela fut nommé-coopté au Comité central du SACP, le monde était en pleine « guerre froide » et les soviétiques avaient décidé de menacer la route du Cap, vitale pour ce qui était alors l’ « Occident », en déstabilisant le pays qui en était le gardien, à savoir l’Afrique du Sud. Pour l’URSS, la lutte contre l’apartheid fut le moyen de populariser cette stratégie en lui donnant un « habillage » moral. La mission que le KGB confia alors à Nelson Mandela, fut de prendre le contrôle de l’ANC au profit du SACP en évinçant la vieille garde réformiste et non-violente qui le contrôlait, afin de lui faire adopter la lutte armée.

Aidé par Yossef Mashel Slovo, dit Joe Slovo, un officier supérieur du KGB, Nelson Mandela s’acquitta parfaitement de ces deux missions. Il réussit ainsi à imposer la création de l’Umkhonto we Sizwe, l’aile militaire et terroriste de l’ANC dont il fut le premier chef. Il transforma également l’ANC en une simple courroie de transmission du SACP. En 1989, sur les 30 membres de son comité directeur, quatre ou cinq revendiquaient ainsi officiellement leur appartenance au SACP cependant que plus d’une vingtaine étaient des membres clandestins du parti ayant reçu l’ordre de cacher leur appartenance afin de ne pas effaroucher les « compagnons de route » et les « idiots utiles ».

Le SACP a donc brisé un secret jusque là bien gardé et cela, au risque d’écorner le mythe Mandela. Pourquoi ?

La réponse est d’une grande simplicité : le SACP est politiquement en perdition car il est perçu par les Noirs comme un parti archaïque « blanc » et « indien ». Or, depuis 1994, la vie politique sud-africaine repose sur un partage du pouvoir, donc des postes et des prébendes, entre l’ANC, le syndicat Cosatu et le SACP. Il s’agit de l’Alliance tripartite. Cette rente de situation est aujourd’hui fortement contestée par de nouvelles forces politiques noires demandant que les « dépouilles opimes » étatiques soient repartagées à la lumière de la véritable représentativité des uns et des autres. Afin de tenter de conserver sa place au sein de l’Alliance tripartite, le SACP à bout de souffle a donc révélé que le « grand homme » était un de ses dirigeants…

Ce misérable calcul boutiquier aura du moins un grand avantage car il permettra peut-être d’ouvrir les yeux à ceux qui pleurent un Nelson Mandela pacificateur-rédempteur alors qu’il était en réalité un agent du KGB, une « taupe communiste » dans le vocabulaire de la « guerre froide »…

Je souhaite donc un bon réveil après l’hypnose à ceux qui ont cru voir en lui le messie d’une nouvelle religion universelle

 

 

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