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Doit-on devenir végétarien ?

Publié par Diatala sur 25 Juin 2013, 09:14am

Catégories : #Agro-Terrorisme- Monsanto - OGM- Pesticides

8476320559_4a22d920f3.jpgDoit-on devenir végétarien ?
 
Personne ne peut répondre à cette question car chacun doit faire ce qu‘il ressent être le mieux pour lui et savoir si son choix ne sera ni un excès, ni une privation, donc dans les deux cas une souffrance. Mais aucun spécialiste ne peut dire si un changement d’alimentation est mauvais, ou pas, puisqu’il dépend de la volonté et du désir profond de la personne. Et quand des médecins omnivores ou carnivores fustigent le végétarisme, par exemple, s’ils n’ont jamais été végétariens comment peuvent-ils en parler ou même le critiquer ?    
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Nous entendons donc désormais deux écoles s'affronter et dire que pour rester en bonne santé il faut devenir végétarien ou végétalien, ou, au contraire, que cela ne sert strictement à rien et que c‘est même dangereux. Mais ces affirmations n’ont aucun sens puisque le choix, quel qu'il soit, une fois encore, doit être non seulement profondément personnel mais aussi être ressenti comme une évidence et un besoin s'il s'avère être satisfaisant pour la santé.
3900431804_333278dbe4.jpgToutefois il serait mauvais sous prétexte d’avoir lu, entendu ou à cause d’une mode de changer sa façon de se nourrir, et encore plus du jour au lendemain. Ce n'est pas souhaité puisque l’organisme est habitué ou plutôt s’habitue à digérer et à assimiler chaque jour de nombreuses sources protéiques. Un changement soudain ou brutal pourrait perturber les fonctions biologiques en occasionnant une grande fatigue puisque l’organisme est obligé d’aller puiser dans ses calories. Les messages chimiques peuvent se perturber et se brouiller en n’ayant pas été préparés progressivement à ce changement. Et ce n'est pas une généralité puisqu'il n'en existe pas. 
 
Toutefois tout dépend aussi de l’âge. Plus vous avancez en âge plus il est difficile de changer brutalement de régime alimentaire, idem pour les étudiants et les personnes actives. Et même pour ceux qui n’ont jamais été de gros carnivores, et qui veulent supprimer définitivement de leur assiette la chair animale, par exemple, le changement est plus simple mais comporte toujours des risques de fatigue.    
     
C’est une discipline de vie qui ne doit être imposée par personne, ni  même par soi, mais être désirée et acceptée de façon totalement naturelle et évidente. Chacun doit donc prendre seul sa décision sans être influencé et ensuite progressivement supprimer et substituer des protéines à d’autres.
6054069016_fd29f5c673.jpgEt devenir végétarien à cause de la souffrance animale, en devenant véganiste du jour au lendemain, n’est pas mieux ou suffisant. La preuve puisque cela n’empêche pas certains véganistes d’être excessivement intolérants et violents, ce qui va à l'encontre des valeurs du végétarien. Mais cette violence est surtout utile pour discréditer la Défense de la cause animale qui est devenue un pavé dans le portefeuille de l’industrie agroalimentaire et un énorme clou planté dans ses deux gros pieds.
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Imaginez un instant que la majorité des consommateurs cessent de manger des animaux, leurs multinationales s’écroulent. Enfin, disons plutôt des animaux qui sont devenus des trucs sur pattes ou avec des nageoires ou des AGM. Des animaux génétiquement modifiés qui, de plus, n‘ont jamais vu le soleil, l’océan, couru, brouté, picoré et copulé tout en étant parqués par milliers, tassés comme des sardines dans une boîte de conserve et bourrés d’antibiotiques et d'hormones de croissance.
Pourtant tout le monde sait que ces industries sont très néfastes à l'environnement et que, de plus, dans ces camps de concentration pour animaux les normes sanitaires ne sont pas toujours ou ne peuvent pas être respectées quand vous avez 10, 20 et jusqu'à 60 000 animaux d'abattage ou pour la ponte.    
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C’est donc un tout qui comporte, en autre, cette raison animale. C‘est aussi un choix philosophique, sanitaire et de reconfiguration de ses besoins en faisant de ses repas, non plus une nécessité de débauche gustative, mais un simple besoin sans pour autant en retirer le plaisir.
Un végétarien qui est au restaurant, ou dans un dîner, au cours duquel seront servis des mets en quantité qu‘il ne mange plus, ne doit éprouver ni frustration ni envie.
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Si la peur de mal vous nourrir vous assaille, alors que vous êtes en parfaite santé, est-il nécessaire pour autant de changer de régime ? Si vous le faites progressivement et que vous savez que cela vous aidera à vous sentir mieux, pourquoi pas. Il faut surtout manger ce que l’on désire manger avec modération, et ce, quand nous avons faim, sans contraintes, ni peur, ni culpabilité. Mais moins et mieux. Comme les produits de qualité sont préférables à la quantité et à du végétal ou à de l’animal OGM ; sans pour autant culpabiliser si l‘on en mange. Seules la culpabilité, la peur et les croyances rendent les gens malades et les tuent avant l'âge. De même qu’il serait idiot de penser que le végétarisme aiderait à perdre des kilos. Il peut arriver que cela soit l’inverse si vous compensez les pertes énergétiques par de plus grandes quantités de ressources qui ne sont pas encore habituées à se transformer en énergie stable.  
4626910701_df7c366124.jpgLes protéines qui sont présentes dans nos cellules sont transformées en amont en acides aminés. Cette transformation se déroule en grande partie dans le duodénum, et une partie des acides aminés synthétisée formera des cellules de la peau ou les épithéliales et l‘autre ira aux diverses cellules du corps. Donc plus nous mangeons de cochon, ou d‘animaux, plus nous sommes proches de l’animal ; ça c‘est une évidence, et pour le poisson il suffit de regarder les habitants des îles, et plus particulièrement ceux de celles qui sont très isolées, et de ceux qui vivent en Arctique pour voir que leur nourriture qui est à base de poisson, riche en fer, ne favorise pas le même développement cérébral.    

6250878374_311dd71e94.jpgDe plus il faut savoir que contrairement aux idées reçues et aux théories farfelues qui nous sont imposées, les légumes et les fruits sont très difficiles à digérer et que certaines personnes les supportent très mal. Ils sont gorgés d’eau et, ou, ont une acidité qui est mal supportée, d’autres sont très ferreux. C'est ainsi que nous voyons aussi des personnes passer leur vie à faire des régimes pour maigrir en ne mangeant que des fruits et des légumes et qui reprennent toujours du poids et du ventre.

De même qu’il n'est pas bon de combler un manque de protéines par des excès de protéines issues d’une autre source. Comme par exemple celle des produits laitiers qui ne sont pas les meilleurs du monde pour la digestion, loin de là. De même qu’il ne faut surtout jamais se fier aux grandes campagnes médiatiques qui sont dédiées à la nutrition. Cinq fruits et légumes par jour et des produits laitiers(en plus OGM) peuvent être un régime catastrophique et dangereux pour certains puisque nous sommes tous constitués différemment avec un système digestif qui est propre à chacun. Chacun doit faire ce qui lui plaît.      

6181657431_3d5e76ec6b.jpgJ’avais expliqué dans un de mes articles que : Naturellement la majorité des enfants n’aimait pas la viande, surtout si elle est rouge, ni même parfois le poisson, ou tout simplement tout ce qui est issu de la chair animale, et qu’ils ne l’acceptaient que sous une forme particulière mixée, en jambon blanc, en poisson pané ou ne mangeant seulement que du blanc de poulet. Donc une nourriture qui est non sanguine et qui ne rappelle aucunement un animal.

Ceci devrait pourtant interroger les chercheurs et alerter les parents. Pourquoi les enfants rejettent-ils naturellement la chair animale ? Sont-ils idiots ? Non. Tout simplement parce qu’à cet âge ils savent de manière inconsciente ou peu consciente que la chair animale est mauvaise pour eux et qu’il ne faut surtout pas en manger. C’est inscrit dans des gènes qui sont présents et encore actifs en bas-âge.

L’autre question est : Pourquoi leur en donner et les forcer à manger ce qu’ils n’aiment pas et qu'ils refusent très souvent avec colère et parfois des pleurs ?

L’endoctrinement qui a été institué en Occident pour favoriser les multinationales a pris le pas sur la Raison et le Bon sens. Ainsi la culpabilité des parents s’est inscrite dans leurs esprits quand ils n’obéissaient pas à ces diktats par peur de voir leurs enfants carencés et tomber malades.        

5083871492_96ef11e806.jpgPourtant la majorité des enfants sur terre sont nourris avec des farines, donc avec du gluten et des féculents, sans viande, ou très peu, car la pauvreté est mondiale. Or, les pays pauvres sont ceux qui ont la croissance démographique la plus élevée au monde. Et les plus grands centenaires se retrouvent être dans ces populations, principalement en Asie, où leur nourriture de base est le riz sauvage, non aseptisé ; ça c’est le bon sens. Cherchez l’erreur ?            

Alors ils peuvent bien nous sortir leurs études scientifiques et leurs statistiques, qui pourtant sont crues par une majorité, il n’empêche que les faits sont là et tenaces, et que seules les guerres otanesques, la famine stratégiquement organisée et le fait de se servir des pays pauvres comme d’un laboratoire géant du vivant pour Big Pharma font baisser leur démographie.    

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De même qu’une nouvelle maladie coure aujourd'hui les rues. Son agent pathogène serait le Gluten, une protéine issue de céréales comme le blé, l‘orge ou le seigle et que l‘on retrouve aussi dans les pâtes, le pain, les biscuits, les sauces. C’est la Maladie cœliaque auto-immune qui touche l’intestin grêle. Mais à ce jour sa cause est toujours inconnue. Alors comment peuvent-ils dire que c'est une maladie ? Mais c‘est normal puisque la médecine se fout des causes et que cette maladie est sans doute de même nature que beaucoup d‘autres ou que toutes les autres. La vérité est que le stress, l’anxiété, la peur, les ressentiments et diverses difficultés de la vie sont les vrais facteurs qui entraînent une réponse immunitaire différente si ceux-ci ne sont pas gérés ou mal. Chacun sait pourtant que  ces facteurs donnent des maux de ventre sans pour autant tomber malade et être obligé de se soigner à vie.

Alors  maintenant dès que des personnes digèrent mal un perroquet leur répète : Vous avez une allergie au Gluten. Il faut le supprimer et avoir un régime stricte adapté. Donc il faut à peu près tout supprimer. C’est fou. Mais par peur et ignorance les gens obéissent et de ce fait ils se mettent à scruter chaque étiquette avant d’acheter un produit et à avoir des repas aussi surveillés que s’ils pouvaient contenir de l'arsenic. Tout en supprimant, c‘est fou aussi, les protéines de base essentielles.      

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Sans doute veulent-ils que nous nous mettions tous à bouffer du maïs transgénique comme le bétail et que nous supprimions ces excellentes sources protéiques. C‘est aussi un bon moyen de décourager les gens à devenir végétariens. Mais le plus étrange est le fait que j’ai toujours entendu dire, précédemment par des médecins, que le phénomène allergène diminuait avec l’âge et que l’on ne pouvait pas déclarer d’allergie sur le tard.

               

Voici un exemple parlant pour rassurer certaines mamans, mais je vais être obligée de parler de moi : Quand j’étais enfant ma mère avait beaucoup de difficultés pour arriver à me faire manger puisque je ne mangeais ni viande, encore moins rouge, ni poisson, ni fruits, ni légumes, ni fromage et que je détestais le lait. J’avais donc des repas à base de féculents, de gluten, (qui sont toujours ma nourriture principale et favorite), juste un petit peu de blanc de poulet, du jambon, des oeufs, des céréales, des yaourts et des gâteaux. Mais j'adorais le lait-fraise. Un plus selon le médecin. Or je me développais parfaitement bien et même très vite, j’étais bien musclé, je grandissais vite et j’étais en parfaite santé puisque je n’étais jamais malade. Jusqu’au jour où, vers l’âge de dix ans, j’ai passé des examens pour une appendicectomie et qu’on m’a déclarée très anémiée. De ce fait il fallait me faire manger de force et me faire soigner pour rétablir mes dites carences. Pourtant j’étais en parfaite santé. Mais la vérité, vraie, était que j’étais déjà fatiguée d’aller à l’école. Toutefois j'ai refusé de changer ma façon de me nourrir.      

Ensuite avec ce mode alimentaire, dit carencé, je n’ai  jamais été malade ni atteinte de problèmes juvéniles, j’étais de nature mince et je grandissais très vite et même trop vite pour les médecins car j’avais pris 11cm entre 10 et 11 ans. Un dérèglement hormonal disaient-ils qu’il fallait bien évidemment faire soigner. Ce qui fut fait.      

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Tout cela pour dire qu’un enfant qui va très bien, et qui est en parfaite santé, est déclaré par des perroquets comme étant malade quand il ne rentre pas dans des normes, des statistiques ou des taux établis pour tous. C’est tout simplement dingue et débile.

Après avoir appris tardivement à manger de tout, sauf les fruits, et avoir eu un excellent coup de fourchette, je suis revenue depuis cinq ans à mes premières amours en devenant végétarienne.

Comme quoi contrarier la nature ne sert à rien et vouloir entrer dans le rang n‘est pas non plus la solution.        

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Aujourd’hui des médecins affirment également qu’il faut un apport important de protéines animales, et que celles qui sont issues du végétal sont dangereuses puisque, disent-ils, elles pourraient entrainer des maladies cardiovasculaires. Quand on sait que la viande et ses graisses ainsi que les charcuteries sont responsables de toutes les maladies cardiovasculaires et de d'autres, il faut oser le dire. Comme quoi viande + stress ne peuvent encore moins s'entendre.

 

Il est évident que nous sommes ce que nous mangeons et qu’en fonction de ce que nous ingérons en protéines de base nous ne développons pas les mêmes facultés physiques, psychiques, biologiques, intellectuelles, spirituelles, de vieillissement et de longévité. De même qu’il a été étudié que les grands carnivores étaient nettement plus agressifs que les végétariens ou que ceux qui en consommaient avec modération. La modération reste pour ceux qui ne veulent rien changer la meilleure méthode.

L'intellect et l‘esprit non donc pas besoin non plus des mêmes protéines.     

 
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