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JF Copé une victoire qui s'annonce être sa défaite

Publié par Diatala sur 20 Novembre 2012, 13:29pm

Catégories : #Elus-Polique et étrangère-Scandales- Elections

JF Copé une victoire qui s'annonce être sa défaite 

 

Je l’avais déjà dit dans un précédent article, il était nécessaire que ce vote ne soit pas électronique pour éviter une fraude magistrale comme pour toutes élections. Si celui-ci s’était déroulé via Internet, Copé aurait très certainement remporté cette élection avec un écart qui n’aurait pas été discutable. Mais malgré le scrutin papier il était évident que celui que tous les sondages annonçait comme perdant allait lancer une attaque contre son adversaire pour plusieurs raisons.

La première est, que s’il perdait, l’opprobre qu’il avait jeté à l’encontre de François Fillon lui permettait de revendiquer le second titre de secrétaire, de repositionner ses hommes et de conserver ses réseaux. La seconde est que s’il gagnait il pouvait se servir de ces dites fraudes pour évincer et couler son principal opposant et ses soutiens afin d’avoir l’appareil entièrement entre ses mains. Sa pseudo première main tendue n’était qu’une formule politique traditionnelle.

La troisième est que sa détermination à gagner et son populisme primaire était beaucoup trop visible pour ne pas penser qu’il n’userait pas de tous les moyens pour remporter cette élection.  

415466650_f0b19cd8e3.jpgCependant, en examinant les deux camps, il n’était pas difficile de savoir à l’avance lequel serait malhonnête puisque l’un est juif-sioniste et sioniste, donc 100% pro-israélien et non pro-français, et étant constitué de soutiens pour la plupart ayant une origine juive maghrébine ou des pays de l‘est, et que l’autre est gaulliste, chiraquien et de culture française et chrétienne dans son ensemble. 

Ainsi quand vous regardez qui sont les soutiens de JFC, qui assume son ardent sionisme régulièrement, il est aisé de comprendre quel est celui et ceux qui ont une probité claire dans ce scénario, et il est facile de trouver sur le Net qui sont réellement les amis du nouveau président et leurs faits d‘arme.  

D'ailleurs personne n'est dupe de ces accusations de fraude colporté à l'encontre du clan Fillon, mais il faut être bassement hypocrite et avoir la franchise d’un âne qui recule comme JF Copé pour dire que la fédération tenue par Christian Estrosi, l’une des plus surveillée, dont le des bureau de vote mis en cause était géré par un copéiste qui a validé les résultats,  serait bête au point de se torpiller elle-même pour faire couler son candidat et, de surcroît, dès le début de la journée pour influencer dans ce cas à voter Copé. Qui peut y croire ? Ou qui peut croire aux accusations de Michèle Tabarot ? Personne de sérieux, car elle même n'inspire nullement le sérieux, même les journalistes savent quoi en penser.

 

En ce qui concerne la moralité, JF Copé a déjà illustré ses penchants dans l’affaire du sulfureux Takieddine ( magouilles et  trafics) et chacun pourra chercher ce qui a été dit concernant son passage au ministère du Budget et les faveurs qu‘il aurait accordé à de riches hommes d'affaires. Pour son humour le plus risible restera le slogan du club de réflexion qu’il a fondé « 0 % petites phrases, 100 % débat d'idées » ou le titre de son livre « Promis, j'arrête la langue de bois ». Sans chercher plus loin, rien que cela, démontre aujourd’hui le niveau de son improbité.  

4400718149_ce3e8a53d1.jpgCependant François Fillon aurait été capable de remporter cette élection avec un large écart s’il n’avait pas fait plusieurs erreurs et réitéré celle qui lui avait fait perdre la présidence de la région des Pays de la Loire en 2002 ; soit celle d’être assuré de sa victoire. Ce qui induit un manque de détermination et une forme de mépris que les électeurs ressentent.

En regardant le débat Fillon/Copé, ennuyeux au plus haut point, il était évident que la partie était très loin d’être gagnée pour le premier, voire déjà perdue pour moi, puisque celui-ci ne fera rien pour se démarquer ostensiblement de son rival et proposer une véritable alternative. Bien au contraire, F. Fillon sera sur la même ligne politique et idéologique que JF. Copé, et de salamalec en salamalec, l’un et l’autre voudront prouver l’unité du parti, leur amour réciproque tout en revendiquant un même héritage et une même continuité sarkoziste.

Dans un duel, l’unité et la bonne entente, toutes deux de façade, sont un piège tendu dans lequel l‘un tombe systématiquement et dans lequel se perdent les téléspectateurs et les électeurs. De plus une très grande mobilisation ne peut pas s’obtenir si les électeurs doivent choisir entre Dupont et Dupond. Pour ceux qui y croient encore, et qui se sont abstenus, à les entendre ici et là, ils attendaient un leader qui sache se démarquer des autres et du discours consensuel et démagogique.

Cette erreur sera fatale pour F. Fillon puisque, si Nicolas Sarkozy a perdu la présidentielle, c’est bien qu’une grande partie des militants et des sympathisants UMP, et sarkozistes de l’époque, ne voulaient plus de lui comme président. F. Fillon devait donc en tenir compte, s’en éloigner et se distinguer de ce passé pour convaincre et mobiliser de nouveau ceux qui étaient partis et affirmer non pas mezza voce, mais avec conviction, qu’il se positionnait pour 2017 ; si cela était vraiment son ambition.

 

F. Fillon avait ainsi les moyens de récupérer et de faire voter en sa faveur une partie des électeurs de l'UMP qui se sont abstenus s’il s’était montré plus tranchant, plus déterminé, comme étant LE rival de JF. Copé et s’il avait été moins sûr de lui. Mais le destin en a voulu autrement. Sans doute aussi les sirènes mensongères des sondages, qui pourtant annoncent systématiquement comme gagnant celui qui perdra, sont-elles parvenus à lui faire croire que la victoire était si facile qu’il n’était pas utile de créer un schisme de circonstance le temps des élections. Résultat, aujourd’hui ce n’est plus un schisme qui est entrain de diviser tout le parti mais un divorce qui va le faire imploser. Et même si une énième couche de verni était passée, pour faire croire de nouveau à la concorde, éviter de perdre la face et cacher les petits meurtres entre faux amis, celle-ci ne résisterait pas longtemps tellement la coupe déjà fissurée est pleine de rancœur après de tels procédés interlopes.

5433529439_e89e28f475.jpgIl ne faut pas oublier également que si Nicolas Sarkozy a refusé d’apporter son soutien à François Fillon, malgré le fait qu’il avait très largement contribué à le faire élire à l’Elysée, et qu‘il était resté son premier ministre durant toute la durée de son quinquennat, cette attitude, qui  se voulait neutre, était in fine une manière indirecte de montrer son soutien à JF. Copé. La rupture est donc consommée et François Fillon pourrait dorénavant avoir sa propre ligne politique et idéologique.

 

D’ailleurs la justice immanente fait bien les choses puisque la véritable galère et les ennuis commencent dès maintenant pour JFC qui va présider sans légitimité un parti divisé en clans ennemis ou en instance de divorce ; de plus il gardera pour beaucoup sur lui l’auréole de la trahison. Toutefois JF Copé le sait bien puisqu’il vient de créer un poste de vice président qu’il vient d'offrir à F. Fillon de peur que ce dernier ne claque la porte de l’UMP avec derrière lui la moitié des adhérents. La vengeance d'une blonde serait fade si cela se produisait.

F.Fillon, lui de son côté vient d’échapper au pire puisque avec cet écart si réduit son manque de légitimité était identique, et le clan Copé aurait mis tout en œuvre pour le torpiller et le couler. Or, aujourd’hui, il a dorénavant le beau rôle, les cartes en main et toute la latitude et la liberté pour mener le jeu et mettre à sa botte un Copé à la tête d‘un parti effondré comme un soufflet. C‘est l‘arroseur arrosé.

 

Pour conclure, accepter ce poste ou une alliance serait une erreur magistrale si F.Fillon voulait poursuivre une haute ambition politique puisqu’il peut déjà regrouper derrière lui les 50% qui se sont rangés à ses côtés, plus des électeurs déçus du sarkozisme et de l’UMP, voire des centristes, des courants gaullistes et conservateurs. Quoi qu’il arrive F. Fillon a tout intérêt à se démarquer pour que les déçus, les indécis, les électeurs de droite et ceux de l’UMP voient en lui un vrai leader qu’ils aient envie de suivre, s‘il décide de rester en politique.

 

Le manque totale de crédibilité et de clarté, qui est manifeste, et qui va en s'accroissant à l'encontre des représentants politiques et surtout de la politique elle-même qui est glauque, inique et criminelle, demandent que quelqu'un de sérieux et d'intègre redresse la tête de la France. De quel parti émergera-t-il ?.

 

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