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Oprah Winfrey et crème de beauté à base de cellules de prépuce

Publié par Diatala sur 16 Avril 2013, 10:25am

Catégories : #BIG Pharma - Mensonges - Virus - Dictature Santé

source : http://ame.enfant.org.free.fr/ame53.html

 

ARTICLE 222

 

Journal pour les Droits de l'Enfant

N°53                                                                     2e trimestre 2013

 

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cellules de prépuces

L'extraordinaire éclat du teint d'Oprah Winfrey serait l'oeuvre d'une crème miracle réalisée à partir de... cellules de prépuce. La polémique a été déclenchée à l'occasion du voyage que vient d'entreprendre la star américaine sur les terres canadiennes. Le 24 janvier, alors qu'elle était attendue à la Rogers Arena de Vancouver, un mouvement de protestation a été organisé par Glen Callender, fondateur du Canadian Foreskin Awarness Project. Le mouvement entend dénoncer l'appui promotionnel accordé par Oprah Winfrey à la société SkinMedica, réputée pour ses crèmes de beauté qui seraient fabriquées avec des cellules de prépuces de garçons pré-pubères récupérés après circoncision. Précision importante: il s'agit de quelques cellules, cultivées ensuite en laboratoire pour fournir la base de cette crème anti-ride. Les activistes estiment que le soutien apporté par Oprah Winfrey à cette entreprise est d'autant plus illégitime qu'elle s'est engagée dans la lutte contre l'excision et les mutilations sexuelles subies par les femmes. Une comparaison qui ne devrait pas convaincre tout le monde. Le staff d'Oprah Winfrey n'a pas réagi à ces allégations.

directmatin.fr – 29/01/13

 

La circoncision n'a pas la cote au Québec

 

Si la circoncision fait jaser aux États-Unis, la pratique soulève moins de débats au Canada et au Québec, où cette opération demeure relativement rare. Et où les bienfaits de l'ablation du prépuce sur la prévention des maladies ne semblent convaincre personne. «Mes collègues américains font beaucoup plus de circoncisions que nous. Il y a peut-être un aspect culturel. Mais parmi les urologues et pédiatres québécois et canadiens, je n'ai senti en aucun temps que la circoncision est nécessaire», explique le Dr Stéphane Bolduc, urologue pédiatrique au Centre hospitalier universitaire de Québec.

Lui-même ne pratique pas de circoncision sans qu'elle ne soit médicalement requise, par exemple dans les cas de prépuce trop serré causant des infections urinaires à répétition. Mais encore là, circoncire tous les bébés pour contrer le faible taux d'infection de ce type est trop cher payé, estime-t-il. Même chose pour les risques de cancer du pénis. Là encore, son occurrence demeure trop faible - 1 sur 200000 - pour justifier la circoncision systématique, dit-il. Au Canada, on estimait en 2008 que 32% des bébés étaient circoncis à la naissance alors qu'ils étaient 48% en 1970 et 60% en 1960. Au Québec, où le taux de circoncision a toujours été traditionnellement plus faible, à peine 3% des bébés étaient soumis à une circoncision en période néonatale, note le Dr Jean Labbé, professeur auDépartement de pédiatrie de l'université Laval qui a rédigé la fascinante histoire de cette chirurgie controversée. Le document a été présenté lors d'un récent congrès québécois d'urologie. Quant aux études menées auprès des hétérosexuels africains montrant jusqu'à 50% de réduction du taux d'infection, elles ne sont pas transposables ici, tranche le Dr Stéphane Bolduc: «oui, la circoncision semble avoir un effet protecteur dans la mesure où la peau du gland est moins sensible. Mais ça prend une incidence importante de la maladie pour que ça vaille la peine de circoncire à grande échelle», dit-il. «L'Organisation mondiale de la santé est claire, poursuit le Dr Bolduc, la circoncision peut avoir des bénéfices, mais dans les populations à risques élevés comme dans certains pays d'Afrique. C'est une étude qui ne se transpose pas à la situation du Québec». Le Réseau canadien d'info-traitements sida (CATIE) joue aussi de prudence. Dans une section de son site internet, l'organisme propose un résumé d'une étude australienne qui ne permet pas de prouver de façon significative la réduction du VIH chez les hommes, gais ou bisexuels. Pire encore, plusieurs craignent que ce type d'étude ne laisse croire à une fausse protection à l'heure où le VIH fait encore des ravages. «Il ne faut pas valoriser la circoncision au détriment du condom. Tout ce qui peut se rapprocher d'une quelconque banalisation de la protection me fait dresser les cheveux sur la tête», illustre Thérèse Richer, directrice générale du Mouvement d'information et d'entraide dans la lutte contre le sida (MIELS-Québec). Si ces études semblent trouver un certain écho auprès des autorités de santé publique et des pédiatres aux États-Unis, la question est somme toute peu débattue ici. Dans sa position officielle, laSociété canadienne de pédiatrie indique ne pas posséder suffisamment de renseignements pour recommander la circoncision com­me mesure de santé publique dans la prévention des maladies.

Le Collège des médecins du Québec ne prend pour sa part pas position sur la question. «On ne peut pas se prononcer sur tous les traitements ou toutes les techniques», indique sa porte-parole, Leslie Labranche. Elle mentionne toutefois qu'en aucun temps un médecin québécois n'est obligé de pratiquer une intervention de ce type s'il ne le souhaite pas. Une liberté que le Dr Stéphane Bolduc applique lorsque certains parents tiennent à faire opérer leur bébé pour des raisons de préférence, d'hygiène ou de religion. «J'ai déjà une liste d'attente pour des opérations nécessaires alors je leur dis que ça va prendre beaucoup de temps», dit-il. Et à cela s'ajoutent les frais alors qu'une circoncision qui n'est pas médicalement requise, donc non couverte par la Régie de l'assurance maladie, coûte environ 1000$. «On tente de mettre les coûts les plus prohibitifs possible», souligne le Dr Bolduc. Parmi les raisons invoquées par les parents, l'hygiène est mentionnée par 44% des Canadiens, 37% pour que leur fils soit «comme les autres» ou «comme son père». Le motif religieux est pour sa part avancé dans 15% des cas, indique le Dr Jean Labbé dans son document sur l'histoire de la circoncision.

lapresse.ca/le-soleil – 02/02/13

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Pour les gays, la circoncision n'est pas une solution contre le VIH

 

Les hommes circoncis auraient moins de risques d'être contaminés par le VIH. Oui, mais pas dans le cas de pratiques homosexuelles, rappelle l'épidémiologiste Bertran Auvert.

Et si on demandait aux gays de se faire circoncire pour réduire la transmission du VIH? Didier Raout, médecin marseillais, l'évoquait sur TÊTU.com (lire notre article). «Cela n'aurait pas de sens», rétorque Bertran Auvert, épidémiologiste à l'université Versailles-Saint Quentin en Yvelines et spécialiste de la question.

Faut-il envisager un plan de circoncision des gays?


Non, aucun élément scientifique ne permet de le recommander. En juin 2010, nous avions 21 études sur le sujet et aucune ne montrait un effet protecteur, face au VIH, de la circoncision chez les gays. Elle ne protège pas davantage de la syphilis et de l'herpès. La circoncision protège un homme hétéro qui a un rapport avec une femme infectée, il a 2,5 fois moins de chance de se contaminer qu'un homme non circoncis. Ce qui a été étudié, ce sont les rapports majoritairement vaginaux. En dehors de ces études, si l'on regarde au Canada et aux Etats-Unis, où la circoncision est fréquente, les homosexuels ont été fortement touchés par le virus du sida.

Vous travaillez sur ce sujet depuis 1988, cette question fait-elle encore débat?


Non. Lors de chaque présentation des résultats d'études, nous avons dit que ces résultats n'étaient pas extrapolables aux homos masculins. Si l'on regarde les résultats en détails, on s'aperçoit qu'il y a une réduction du risque chez les homos circoncis qui sont majoritairement actifs, mais précisons que c'est une légère réduction, en aucun cas une protection équivalente à celle du préservatif. Enfin, ce sont des études d'observation, pas d'intervention, on ne compare pas avec un placebo. Donc, en termes scientifiques, on parle d'arguments et non de preuves.

D'autres études sont-elle en cours sur la circoncision?


Une étude randomisée (un groupe circoncis, un autre qui ne l'est pas, ndlr) est actuellement en cours en Chine, à l'université chinoise de Hong Kong. Nous savons peu de choses, c'est fait de façon discrète. Nous aurons certainement des résultats d'ici deux ans, si l'étude est menée à son terme. Cette équipe a aussi étudié l'acceptabilité de la circoncision, et seuls 30% des gays interrogés se déclarent prêt à se faire circoncire, dans le cas où l'effet préventif serait prouvé

tetu.com – 27/02/13

 

La circoncision affaiblirait le plaisir

 

Les non-circoncis témoignent de plus de sensibilité et plaisir sexuels. De quoi alimenter le débat parfois intense entre partisans et adversaires de l’opération. C’est une étude qui brise un consensus dans un sujet particulièrement controversé : elle conclut qu’il existe une différence significative de sensibilité sexuelle entre hommes circoncis ou pas. Or, il était généralement admis que la circoncision n’entraînait pas de différence quant à la performance sexuelle ou la satisfaction.

L’étude, publiée dans le British Journal of Urology, a été menée par le docteur Piet Hoebeke, de l’Université de Gand. Il a récolté l’avis de 1369 hommes de plus de 18 ans, qui ont répondu aux formulaires distribués dans les gares, partout en Belgique. Ils devaient évaluer la sensibilité de leur pénis, l’intensité de leurs orgasmes, et s’ils ressentaient de la douleur ou de l’engourdissement une fois stimulés. Un quart des répondants étaient circoncis. La sensation était évaluée sur une échelle de 0 à 5. Les non circoncis rapportaient entre 0,2 et 0,4 point en plus de sensibilité et de plaisir sexuel, lorsque leur gland était caressé pendant l’érection (…).

lesoir.be – 26/02/13

 

Berlin: poursuite pénale contre le rabbin orthodoxe Yehuda Teichtal

 

Christian Bahls, Président de MOGIS, association allemande contre la mutilation des enfants:

ma plainte n'est pas motivée par un quelconque ressentiment anti-juif, mais par ma prise de conscience que tous les enfants sont porteurs des mêmes droits inaliénables. Ma préoccupation n'est pas d'attaquer un rituel, ceci doit être sujet à débat à l'intérieur de la communauté. Dans cette vidéo :

Menachem Fleischmann porte une gorgée de vin à sa bouche et se penche ensuite sur l'enfant circoncis Mendel Teichtal pour sucer le sang de son pénis mutilé. Prendre le pénis saignant dans la bouche pour stopper l'hémorragie n'est pas compatible avec l'art médical. Les parents ne peuvent consentir légalement à cette pratique. Les critères pour une action juridique contre «une blessure volontaire» sont bien établis. A l'audience de la commission des affaires juridiques du 26 Novembre 2012, Madame le rabbin et urologue Dr Antje Yael-Deusel a déclaré: «la norme médicale la plus récente pour la mise en œuvre chirurgicale, y compris la stérilité et le traitement approprié de la douleur intra et post-opératoire, doit être respectée. La Metzitzah, aspiration directe du sang de la blessure, est obsolète et absolument proscrite».

Il existe un danger de transmission du virus de l'herpès, de la salive du mohel à l'enfant. La conséquence d'une telle infection peut être une méningite, avec paralysie consécutive, infirmité ou décès. Le taux d'infection de la population masculine allant de 80 à 90%, nous sommes en présence d'un risque réaliste. Cet état de fait ne peut avoir échappé au père, le rabbin orthodoxe Yehuda Teichtal, puisque la communauté new-yorkaise de Chabad Lubawitsch se trouve en litige avec le maire de New York, Michael Blumberg, suite à 11 infections d'herpès (dont 2 décès) provoquées par une Metzitzah. Le mohel israélien Menachem Fleischmann a dû également avoir conscience de la dangerosité de son acte: en 2012, l'association israélienne des pédiatres (IAPA) s'est prononcée contre ce rituel ultra-orthodoxe.

Dans une émission de la station Deutschandradio, Stephan Kramer, Secrétaire général du conseil central des Juifs d'Allemagne, a déclaré: «il est de notoriété publique que Chabad Loubavitch est une secte proche du judaïsme; cette opinion n'émane pas de moi, mais cette phrase décrit la réalité avec justesse». Ayant déjà rencontré Mr Teichtal, j'ai eu la nette impression qu'ayant à choisir entre les lois laïques & les lois divines, il choisirait sciemment la seconde option et donc la violation de la loi.


beschneidungsforum.de – 25/03/13


Saint-Denis: ici, les chirurgiens réparent l’excision


A l’hôpital Delafontaine de Saint-Denis, un service opère les femmes victimes de mutilations sexuelles. C’est le seul du 93.

«Je n’aime pas du tout en parler. C’est comme si je me mettais à nu. Mais je le fais pour aider d’autres femmes, pour qu’elles ne soient pas seules. C’est la bataille de ma génération». Fatima, 38 ans, d’origine sénégalaise, a été excisée à l’âge de 12 ans et réparée par la chirurgie il y a trois ans. Cette habitante de Seine-Saint-Denis a choisi de mettre son histoire personnelle douloureuse au service des futures patientes de l’hôpital Delafontaine, à Saint-Denis. La maternité lance cette semaine une unité dédiée à la réparation chirurgicale des mutilations sexuelles féminines. Fatima est prête à accompagner celles qui entameront les démarches. «Moi, je voulais me sentir femme», confie-t-elle pour expliquer sa décision de se faire opérer. Delafontaine est aujourd’hui le seul établissement dans le département à proposer une prise en charge spécifique. Médecins-gynécologues, chirurgiens, sages-femmes, sexologues, psychologues et assistantes sociales forment l’équipe qui entourera les excisées. Car la réparation ne résume pas à un geste médical. «C’est leur reconnaître le statut de victimes. Ça leur donne le droit d’en parler et cela n’aboutit pas systématiquement à l’opération», souligne le docteur Ghada Hatem, chef du service gynécologie-obstétrique, à l’origine du projet à l’hôpital de Saint-Denis. Un groupe de paroles sera d’ailleurs mis en place à la maternité. Le sujet est particulièrement délicat à évoquer. Même le graphisme des flyers destinés à présenter la nouvelle unité médicale n’a pas été facile à réaliser. Il s’agit de trouver les mots justes pour encourager les femmes à se confier. « Faire le premier pas, c’est être capable de s’opposer à la tradition. C’est un acte militant», relève le docteur Hatem. «Nous avons réalisé 3700 accouchements l’an dernier. On constate que 30% des futures mamans sont excisées. C’est énorme», ajoute Kenza, sage-femme à l’hôpital Delafontaine. En France, les données nationales évaluent à 60000 le nombre de victimes de ces mutilations sexuelles. Une pratique que la loi assimile à un crime dans notre pays depuis 1982. «On estime que 90% des femmes maliennes sont excisées, 40% des Sénégalaises et 97% des Egyptiennes», explique le docteur Emmanuelle Piet, responsable de la planification familiale au conseil général du 93. Derrière le bistouri, on croise trois chirurgiens, dont Mélanie Chartier, qui va suivre une formation avec le docteur Foldès, celui qui a inventé cette chirurgie réparatrice à l’hôpital de Saint-Germain (Yvelines). «Ce qui m’intéresse, c’est d’aider ces femmes qui sont parfois totalement à l’écart», conclut-elle.


Pour prendre rendez-vous avec l’équipe de l’hôpital Delafontaine à Saint-Denis : 0142356160. L’opération est remboursée à 100%.


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