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« Bosse, fait des crédits, surconsomme et crève en enrichissant Big-Pharma »

Publié par Diatala sur 22 Mai 2012, 10:52am

Catégories : #Au Coeur de la Conspiration

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« Bosse, fait des crédits, surconsomme et crève en enrichissant Big-Pharma »

 

 

Le Capitalisme est mort ! Vive le Peuple éclairé

 

Pour changer le monde et les institutions il faut en premier se changer soi-même et de manière collective.

Si l'indignation est la première phase, elle reste stérile quand elle n'est pas suivie rapidement par un choix radicalement opposé au statu quo existant. Ce choix doit générer une action immédiate concrète et durable.

Si le fatalisme lui n'est que le refus de se changer soi-même, en étant résigné face aux problèmes et en accusant systématiquement l‘autre, la colère l'accompagne toujours du fait de cette impuissance auto-construite pour vivre dans le confort de l‘inaction, celui de la non responsabilité, celui parfois de la non-réflexion et parfois même dans l‘assistanat.

Dans ce cas, si la révolte manifestée semble, en apparence constructive, en se battant contre l’injustice, les abus, la corruption et les inégalités, elle est très loin d’être suffisante puisqu’elle est aussi le résultat de son impuissance ou de son énergie dirigée vers l'extérieur au lieu d’être utilisée en premier vers l'intérieur pour s’aider soi-même à changer.

Pourquoi vers du vide ? Les crises successives et celles à venir témoignent que la colère des peuples ne sert in fine à rien, et que leurs nombreuses manifestations et révoltes publiques n’empêchent nullement l’application des plans prévus pour l’avènement d’un nouvel ordre mondial de type totalitaire.

3966872406_1df6e4856f.jpgEnsuite l’espoir de voir changer les dirigeants et les élus politiques est aujourd’hui de la naïveté, et ce, pour deux raisons évidentes :

La première est qu’ils ne sont que de simples serviteurs aux ordres et sans aucune liberté d’agir, surtout celle de dire NON, alors qu’ils ont le devoir impérieux de le faire pour servir l’intérêt général et leur Pays.

Leur allégeance à des tiers non-étatiques (la Finance), pour les plus hauts placés, et à leur système, les conduisent depuis quarante ans à une réflexion purement mécaniste et antidémocratique pour servir des intérêts privés. Ce qui entraine la plus haute trahison envers leur Peuple.

Depuis la « Loi Pompidou », (comprendre ici) tous, sans exception, se sont vendus au diable pour être dans le paraître et assis sur des trônes de pacotille d‘où coulaient et coulent encore des aphrodisiaques qui leur sont strictement réservés.

Les vrais dirigeants de la finance de l'ombre savent comment les manipuler et les pièger.

La seconde raison est que dès qu’ils accèdent au bas de leur escabeau matérialiste, pour grimper vers leur petite ou de leur grande ambition, leur besoin de reconnaissance et leur désir ardent d'obtenir davantage de privilèges, d'impunité et de gloire, soit au niveau local ou national, priment sur tout le reste. L’ego et la cupidité deviennent alors leurs seuls fils conducteurs pour les aveugler et les rendre sourds, quand, en plus, beaucoup sont mués par leur simple bêtise. Mais tous nous seront vendus comme étant des modèles d’intelligence et des experts ne connaissant ni l’échec ni la faillibilité.

 

« Je sais comment on s'élève dans le monde ; en foulant à chaque marche quelque chose de sacré. » Henry de Montherlant



Face à ce constat, il n’y a donc aucun espoir de changement de ce côté là. La situation aux USA, au Canada, en Grèce, en Espagne, en Italie et ailleurs en Europe, donc l'Occident, prouve que le rouleau compresseur s’abat sans scrupules et sans aucun ménagement sur les Peuples. Seules des initiatives personnelles et collectives locales pourront faire, non pas exploser ce système, mais le faire imploser ou le faire s‘écrouler tout seul de l‘intérieur en cessant de l‘alimenter.

C’est un système corrompu qui de surcroît a prouvé sa totale inefficacité en enrichissant toujours une poignée d’individus au détriment de l‘humanité, en saccageant la Terre, en pillant et en privatisant ses richesses (offertes à tous) et en rabaissant l’essence de la noblesse humaine à leur propre vil niveau de dépravation morale, le tout emballé dans une décadence exponentielle et un esclavagisme moderne si personne ne fait rien.

 

Des moyens se mettent en place pour sortir de ce système comme les initiatives solidaires sans passer par les banques traditionnelles ou Attali. Certains les trouveront utopiques ou sans avenir. Mais l'utopie est comme la résignation, elle doit être suivie d'une action. L'article qui suit donne l'exemple que d'autres solutions existent et peuvent êre réalisées ailleurs et à d'autres niveaux.

 

Voici aussi un exemple pour aider à faire revivre une agriculture biologique, en  consommant et mangeant sainement pour éviter la malbouffe des supermarchés garnie aux pesticides, aux produits de synthèse et colorants artificiels, aux hormones, aux OGM, aux antibiotiques, transgénique et, qui plus est, emballée dans des contenants tout aussi merdiques. Le comble est que nous sommes arrivés à payer plus cher un produit 100% naturel. Mais où jusqu'où irons-nous dans la débilité et la bêtise ? Un magasin se trouvera près de chez vous ici .

 

Une nouvelle médecine à face humaine voit le jour, les auto-guérisons se multiplient, un nouveau système de production voit aussi le jour, il est basé sur le travail autonome et la coopération des savoirs et non plus sur la concurrence effrénée et le productivisme acharné qui, lui aussi, a montré ses dangers et ses limites.

« Bosse, fait des crédits, surconsomme et crève en enrichissant Big-Pharma » est-ce votre devise ?


 

 Conscience Citoyenne Responsable

 

Les journalistes et les politiciens nous répètent sans cesse qu’il n’existe pas d’autre modèle que le capitalisme, pas d’autres perspectives que le libéralisme et la loi du marché, qu’il n’y a aucune alternative.

Et pourtant, en Espagne, il y a une petite ville anticapitaliste qui résiste à l’idéologie dominante, cette ville c’est Marinaleda ! Dans la campagne Andalouse des environs de Séville, ses 2700 habitants appliquent le droit au logement, au travail, à la santé et à l’éducation.

Cette aventure particulière commence en 1979 par une victoire aux élections du Collectif Unitaire Des Travailleurs. Après de nombreuses luttes, les habitants parviennent à exproprier une partie des terres agricoles en friche, afin de disposer de leurs outils de travail. Ils construisent ensuite une usine de conserve de légumes sous forme de coopérative qui ne redistribue pas les bénéfices ; ils servent à créer de l’emploi et à améliorer la vie des habitants. Dans le même temps, la ville se dote d’une chaine de télé et de radio locale pour lutter contre la propagande médiatique des groupes de pression économique qui déforment l’information.

C’est la cupidité qui a plongé le monde dans la crise, c’est le carriérisme et la professionnalisation des élus qui a éloigné les citoyens de la politique et les politiques des citoyens. A Marinaleda, le maire et ses adjoints ne touchent aucune rémunération, et s’engagent par contrat à être les derniers à percevoir un quelconque bénéfice ou avantage d’une décision prise par le conseil municipal auquel tout le monde peut assister. De toute façon, ce ne sont que des porte-paroles de la volonté générale : car, ici, tous les élus sont révocables par simple vote des habitants. Toutes les questions importantes sont soumises à la concertation et au vote populaire.

Ce modèle est transposable dans d’autres villes sans aucune restriction. Il ne s’agit que de volonté collective, de conscience citoyenne et de volonté commune. Il faut sortir de l’individualisme et du chacun pour soi. A Marinaleda le salaire des travailleurs, quel que soit le poste qu’ils occupent, est de 47 euros par jour soit 1128 euros par mois ! Mais le loyer des maisons est de 15 euros par mois, la crèche de 12 euros par mois, cantine comprise, et l’abonnement à la piscine de 3 euros à l’année! Il n’y a pas besoin de policiers, car tout est construit par et pour les gens du village et il n’y a aucune raison de dégrader ce qui a été construit par tous avec des budgets approuvés par l’ensemble des citoyens.

C’est beau, mais certains ne l’acceptent pas. Oser construire un modèle alternatif indépendant du modèle mis en place et contrôlé par nos élites aux ordres du capital n’est pas du gout de tout le monde. Le maire a été victime de deux attentats de l’extrême droite, il a aussi été en prison et a subi des menaces et des intimidations. Le combat a duré des années et la population n’a pas hésiter à faire une grève de la faim.

Marinaleda fonctionne en démocratie directe et participative dont on nous parle mais que personne n’est pressée d’appliquer. Tous les aspects de la vie sociale, politique et économique de la commune y sont discutés et mis en œuvre collectivement par les citoyens.

Juan Manuel Sánchez Gordillo, maire de Marinaleda, est un militant de la gauche anticapitaliste. Depuis plus de 30 ans, il est régulièrement réélu mais n’est avant tout que le porte-parole de la volonté générale d’un village dont le fonctionnement est pensé comme une globalité.

« La société de consommation, c’est de vendre à crédit, à des gens qui n’ont pas d’argent, des choses qui n’ont pas besoin »

 

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