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Agro-terrorisme et fausses études scientifiques

Publié par Diatala sur 15 Mai 2014, 11:25am

Catégories : #Agro-Terrorisme- Monsanto - OGM- Pesticides

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 Agro-terrorisme et fausses études
  • Note : Après les OGM et les fruits et légumes aux pesticides, les AGM(animaux ou ersatz d'animaux), la viande ou le poisson 100% synthétique, voici, au lieu de respecter de nouveau la nature, pour qu'elle produise des denrées naturelles et saines, une usine la singeant et qui est contrôlée par un trust. 
  • Carrefour a déjà fait mourir toutes les épiceries de quartiers en s'installant partout pour vendre sa malbouffe, si ce genre d'usine se développait en France, espérons toutefois que les consommateurs le refuseraient, mais aussi pour protéger nos agriculteurs.
  • Après les fausses études pharmaceutiques et celles frauduleuses effectuées par des experts stipendiés, qui ensuite ont été validées par différentes agences sanitaires nationales et européennes, et par des ministres qui le sont tout autant, en voici une nouvelle sur les OGM. 
  • Pour un profit toujours plus important et exponentiel, se sont-ils mis à marcher sur la tête ? Non, pour cela il aurait été nécessaire qu'ils en aient une avant. Car, quand tout n'est que lucre, fait au détriment de l'essentiel, de la vie même et de sa qualité, ce n'est plus une tête mais un tas de féraille, nommé caisse enregistreuse.    

  • Source : 7sur7.be
  • Le conglomérat industriel japonais Toshiba, connu pour ses appareils électroniques ou ses réacteurs nucléaires, a annoncé jeudi une nouvelle activité : la vente de légumes fabriqués en usine.
"Nous allons donner une nouvelle dimension à notre division de soins sanitaires", a expliqué Toshiba dans un communiqué. Le groupe s’apprête en effet à produire des légumes sans pesticides ni autres substances chimiques dans une usine totalement close et aseptisée mais régie par un phénoménal appareillage électronique.
Toshiba, qui est aussi un spécialiste des équipements médicaux et gère son propre hôpital à Tokyo, veut dit-il contribuer à maintenir les hommes en bonne santé. Cela passe selon lui par l’absorption d’une nourriture saine, laquelle peut être fabriquée en usine sous certaines conditions technologiques.
C’est ainsi que Toshiba est en train d’équiper une usine inutilisée dans la banlieue de Tokyo pour la doter "d’éclairages fluorescents spéciaux optimisés pour la croissance des végétaux, d’un air conditionné qui maintient toujours la même température et un degré d’humidité constant, d’un dispositif de surveillance de l’état physique des plantes et d’équipements de stérilisation pour l’emballage des produits".
La délicate gestion de l’ensemble reposera sur des moyens similaires à ceux employés dans les usines de semi-conducteurs, une autre spécialité de l’éclectique groupe centenaire.
Sur une surface de près de 2 000 mètres carrés, le groupe va produire l’équivalent de 3 millions de salades par an et approvisionner en laitues, épinards et autres légumes des supermarchés, supérettes et restaurants.

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  • Les études de sécurité sur le maïs OGM 1507 ont été menées par des chercheurs inféodés à l’industrie

La culture du maïs génétiquement modifié 1507 pourrait être autorisée à tout moment dans l’Union Européenne. Cependant, il n’existe que très peu d’études indépendantes sur les risques qu’il présente : le nouveau rapport de l’association Testbiotech révèle que les trois-quarts de ces études sont menées par des scientifiques ayant des liens très étroits avec l’industrie agro-alimentaire.

 

Testbiotech a analysé les articles scientifiques publiés sur le sujet et a constaté que les données disponibles sur le poison produit par le maïs proviennent en majeure partie de chercheurs travaillant étroitement avec l’industrie.

Les experts de Testbiotech à Munich ont trouvé 92 études dans les bases de données de magazines scientifiques traitant du maïs génétiquement modifié 1507, et en particulier du poison Cry1F qu’il sécrète.

Les trois-quarts proviennent soit de membres de l’industrie, soit de scientifiques qui entretiennent des liens avec les fabricants d’OGM. Six autres publications ont obtenu le soutien de l’industrie. Seules quinze publications n’ont pas de lien direct avec l’industrie agro-alimentaire – soit seulement 16 %.

Les analystes retombent toujours sur les noms de quelques scientifiques ayant participé à de nombreuses publications sur le maïs 1507. Blair Siegfried, avec quinze publications, arrive en tête. Il est professeur d’entémologie à l’université du Nebraska et étudie, entre autres, l’influence du poison secrété par les plantes transgéniques sur les papillons utiles.

Le hic : Siegfried est également membre d’un comité consultatif du leader du marché OGM, Monsanto. En outre, Testbiotech affirme qu’il a également travaillé pour le groupe de pression International Life Sciences Institute (ILSI), qui milite pour une évaluation des risques plus souple dans l’UE.

Et ce n’est pas tout : Siegfried est également cité comme inventeur sur le brevet du Cry1F, détenu d’après Testbiotech par Dow, le géant de la chimie qui a développé le maïs 1507 avec Du Pont et Pioneer.

Richart Hellmich, de l’université d’Iowa, a lui aussi participé à de nombreuses études concernant le maïs 1507 ou le toxique qu’il sécrète. Lui aussi fait partie du comité consultatif de Monsanto, et selon Testbiotech, il aurait reçu de Monsanto des fonds pour ses recherches et participé à des publications du groupe de pression ILSI.

Testbiotech présente encore d’autres cas de ce type. L’un des chercheurs, par exemple, a travaillé chez Dow pendant dix ans. Dans l’ensemble, il y a donc une très grande influence de l’industrie sur les études de risques, ainsi que d’importantes lacunes en ce qui concerne les risques présentés par le maïs 1507. L’autorité européenne de sécurité des aliments (AESA) ne s’est cependant pas intéressée à ce déséquilibre lorsqu’elle a donné le feu vert au maïs OGM.

Dans un document interne de l’Office fédéral de protection de la nature allemand à propos du maïs 1507, on peut lire : « Actuellement, la recherche sur la sûreté ne peut se faire sans autorisation expresse de l’industrie – et ce même pour les cultures OGM autorisées. Dans la pratique, une recherche indépendante sur la sûreté n’est donc guère possible. »

Testbiotech demande donc que l’évaluation des risques par des sources indépendantes soit soutenue – y compris financièrement – en vertu du principe de précaution sur lequel est fondée l’évaluation des produits OGM dans l’Union Européenne. Le 7 mai, l’association a organisé un colloque sur ce sujet.


Source : Informationsdienst Gentechnik. Traduction pour Reporterre par Juliette Cathé

 
 
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