Diatala - Médiatala - Information - Désinformation

Le Monde, L'Actualité et l'Actualité Politique, la Désinformation et l'Information par les Médias Alternatifs - Archéologie - Science - Religions - Cultes - Mystères - Sociétés Secrètes - Euthanasie - Big Pharma - Eugénisme - OGM - OVNI - Pédocriminalité - Civilisations - Réchauffement Climatique - Censure - Guerres - Média-Mensonges - Arnaques - Corruption - ADN -


Les Kurdes

Publié par Diatala sur 31 Décembre 2006, 00:19am

Catégories : #Armes Anti-émeutes - Indignés et Soulèvements

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le gazage des Kurdes.

L’historique du peuple Kurde est très complexe. Mais pour faire un simple synopsis des récents événements, il faut savoir que l’appartenance ethnique n’est pas la vraie raison du gazage des Kurdes comme nous l’entendons trop souvent. Le Kurdistan région du S/O de l’Asie, voisin de l’Iran, de l’Irak, de la Turquie, de la Syrie pour les principaux pays frontaliers, n' est qu' une caverne d’Ali baba, une région de grande convoitise pour l’oncle Sam et les autres, bien sûr. Depuis la découverte dans la région de Mossoul (Kurdistan d’ Irak) au début du siècle, enfin, maintenant du siècle précédent, d’un gisement de pétrole classé au 5éme rang mondial, les esprits s’échauffent. Plus Kirkuk au Nord de l’Irak, qui serait pour les Kurdes « leur Jérusalem », mais surtout et essentiellement pour ses importantes réserves de pétrole, les enjeux financiers, géopolitiques et géostratégiques sont devenus considérables et toutes les stratègies fusent. L’appartenance ethnique n’est qu’un vil et fallacieux prétexte. Les kurdes ont connu ce que les populations du Darfour connaissent aujourd’hui. Les champs pétrolifères ne peuvent conserver des populations en place pour l’exploitation des puits et, celles-ci en paient toujours le prix "le plus fort".
 De plus, une entente du pouvoir central d’Irak avec les Kurdes, pour que le Kurdistan soit un Etat fédéral irakien, ayant comme capitale Kirkuk était impossible pour les pays voisins. Ce que Saddam aurait été prêt à accepter,car la découverte et la production des gisements du Sud, à Bassora, ayant dépassé celle du Nord, celle-ci devenait la plus importante du pays. Alors doit on parler d'une épuration ethnique ? Les ethnies et les religions ont bon dos, pour cacher à l'opinion  publique internationale, la  vraie raison, de tout ces crimes.
L’Arabie Saoudite, alliée des Etats-Unis et l’Iran qui joue un double jeu, plus la main mise sur l’Irak par les américains, les lendemains du Moyen-Orient risquent d’être bien sombres. Mais la France dans tout cela ! Quelle sera sa place sur la scène internationale ? Et l’Europe ?

Ci-joint un article du Point, d’ Étienne Gernelle, avant la chute de Saddam Hussein

L’IrakTroisième gisement mondial après l'Arabie saoudite et l'Iran, le pétrole irakien est vital pour répondre à la demande grandissante. Pour l'heure, c'est du goutte-à-goutte.

 Même au-delà de la fièvre actuelle, le pétrole irakien semble bien indispensable. Rien n'indique que le rythme de croissance de la demande mondiale va s'essouffler. Au contraire. Pour y répondre, en dehors de l'Arabie saoudite, aucun pays ne semble susceptible d'augmenter sa production autant que l'Irak. « Avec de gros investissements, l'Irak pourrait extraire 6 à 7 millions de barils de son sol chaque jour », estime Yves Mathieu, spécialiste de géologie à l'Institut français du pétrole. Le sous-sol irakien est en effet un rêve pour les pétroliers. « Au Moyen-Orient, on trouve du pétrole à trois niveaux de profondeur, souligne Yves Mathieu. Alors que dans les pays voisins on a commencé à forer jusqu'aux couches inférieures, en Irak, on s'est contenté du premier niveau. » Du pétrole bon marché à extraire, donc. Et en quantités colossales. Avec 115 milliards de barils, l'Irak possède les troisièmes réserves mondiales après l'Arabie saoudite et l'Iran. « Mais, en Irak, quasiment aucune mission d'exploration n'a été menée depuis 1991, précise Yves Mathieu. La densité des puits y est extrêmement faible. Il y a donc de fortes chances d'y faire beaucoup de découvertes. » Mais cela nécessite des investissements gigantesques, tant pour l'extraction que pour le transport. Or, exclusivement tournées vers l'exploitation de ce qui existe, les autorités irakiennes ne préparent pas l'avenir. La compagnie nationale, l'Inoc, dissoute par Saddam Hussein, n'a pas encore été reconstituée. Deux compagnies cohabitent, l'une pour le Sud, l'autre pour le Nord. Quant aux compagnies étrangères, elles ne peuvent qu'attendre les appels d'offres pour l'exploitation de nouveaux gisements. Pour elles comme pour le marché, le paradis pétrolier irakien est pour l'instant inaccessible

 Le gazage des Kurdes.

 L’historique du peuple Kurde est très complexe. Mais pour faire un simple synopsis des récents événements, il faut savoir que l’appartenance ethnique n’est pas la vraie raison du gazage des Kurdes, comme nous l’entendons trop souvent. Le Kurdistan région du S/O de l’Asie, voisin de l’Iran, de l’Irak, de la Turquie, de la Syrie pour les principaux pays frontaliers, n' est qu' une caverne d’Ali baba, une région de grande convoitise pour l’oncle Sam et les autres, bien sûr. Depuis la découverte dans la région de Mossoul (Kurdistan d’ Irak) au début du siècle, enfin, maintenant du siècle précédent, d’un gisement de pétrole classé au 5éme rang mondial, les esprits s’échauffent. Plus Kirkuk au Nord de l’Irak, qui serait pour les Kurdes « leur Jérusalem », mais surtout et essentiellement pour ses importantes réserves de pétrole, les enjeux financiers, géopolitiques et géostratégiques sont devenus considérables et toutes les stratègies fusent. L’appartenance ethnique n’est qu’un vil et fallacieux prétexte. Les kurdes ont connu ce que les populations du Darfour connaissent aujourd’hui. Les champs pétrolifères ne peuvent conserver des populations en place pour l’exploitation des puits et, celles-ci en paient toujours le prix "le plus fort".
 De plus, une entente du pouvoir central d’Irak avec les Kurdes, pour que le Kurdistan soit un Etat fédéral irakien, ayant comme capitale Kirkuk était impossible pour les pays voisins. Ce que Saddam aurait été prêt à accepter,car la découverte et la production des gisements du Sud, à Bassora, ayant dépassé celle du Nord, celle-ci devenait la plus importante du pays. Alors doit on parler d'une épuration ethnique ? Les ethnies et les religions ont bon dos, pour cacher à l'opinion  publique internationale, la  vraie raison, de tout ces crimes.
L’Arabie Saoudite, alliée des Etats-Unis et l’Iran qui joue un double jeu, plus la main mise sur l’Irak par les américains, les lendemains du Moyen-Orient risquent d’être bien sombres. Mais la France dans tout cela ! Quelle sera sa place sur la scène internationale ? Et l’Europe ?

 

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Archives

Nous sommes sociaux !

Articles récents