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Homo-Hétéro : Quelle différence

Publié par Diatala sur 9 Juin 2006, 00:20am

Catégories : #Gender- Mariage homo- GPA- PMA

2558702312_34cb6266ed.jpgJe reste très étonnée des réponses reçues majoritairement en faveur du mariage gay et de l’adoption, sur le blog de « La France d’après ». Personnellement depuis le 19 juin, date de mise en ligne de cet article, j’ai posé la question à toutes les personnes que je croisais, que je connaissais, dans les boutiques, les alimentations, avec les voisins, les amis, etc. Et bien leurs réponses sont en contradiction complète avec ce que je lis. Aucune, pas une de ces personnes, de tous âges confondus, de toutes conditions confondues, ne sont favorables au mariage gay. Alors à quoi assistons nous !? A une tentative de putsch homo-médiatico, pseudo  politico-électoraliste. Et oui ! Si aujourd’hui les valeurs morales dérangent ceux qui les contrarient, nous devrions plier à court ou long terme par la force de ces lobbies et la mise en place de notre culpabilité.

Mais les français restent responsables dans la majorité devant de telles quetions éthiques. Et l'on veut nous faire croire le contraire. Dans ce cas précis, en quoi ces demandes tapageuses, et non fondées, vont-elles faire évoluer notre société et apporter plus de bonheur aux homosexuels. Les homos sont identiques sur le plan humain avec n’importe quel être humain. L’anatomie de l’homo mâle est identique à celle de l’hétéro mâle, pour la femme id, seule la pratique sexuelle change. Leurs facultés sont également ou leur manque de facultés sont identiques aux hétéros, seule l'orientaation sexuelle change. Donc il ne peut y avoir de discrimination sur ces points. Le problème intervient dans la demande d’identification, de reconnaissance de leur modèle inversé aux nôtres. Les homosexuels ont par principe une sexualité différente et, aujourd’hui seulement, une conception différente de leur épanouissement. Mais cette différence ne confère à aucun le droit de revendiquer tout ce qu’un couple d’hétéros possède de par la loi de mutation naturelle de la nature et de l’évolution. L’oeuvre de complémentarité est le principe même de l’évolution de notre espèce actuelle dans cette dimension, de par la procréation et non grâce à l'homosexualité, évidemment. Sinon ces messieurs-dames ne seraient pas nés. 

Cette micro société tardive après la seule polarité féminine : LE PREMIER COUPLE INITIAL. Sans lui, avec ou sans enfant, l’homme n’aurait jamais continué à se développer, se battre, conquérir, chasser, transmettre, apprendre et innover ainsi sans cette création.

La femme était déjà son avenir quand l'homme est apparu. Et oui ! C’est cette différence physique et complémentaire qui a conduit et motivé l’homme et la femme à développer tous les mécanismes de survie et de transmission pour que nous en arrivions là. Ce qui n'est pas toujours glorieu : massacres, guerres génocides, pillages des richesses, famines organisées etc.

Rompre de cette manière ce système primitif, primaire est une hérésie. Que l’homosexualité existe depuis longtemps, peut-être. Depuis la nuit des temps, certainement pas. Et le problème n’est pas là. C’est un principe inverse de comportement dans la durée et la maintenance. Elle ne peut en aucun cas bouleverser et contrarier le cours fondamental d’une continuité acquise de droit biologique, de fait évolutif et métaphysique.

Pour ces raisons d’un cartésianisme simple, il n’est pas concevable d’enfreindre les lois de l’évolution de la nature. La mutagénèse naturelle aurait fait avec le temps que si la polarité homosexuelle était un principe en évolution, les attributs sexués se seraient adaptés eux-mêmes et ce n'est pas le cas.

Si ces lois devaient se soumettre à l’emprise du sens inverse de la marche, il est évident et mathématique que nous reculerions.

Que ceux qui traitent ceux qui sont contre le mariage gay et l’adoption de ringards, d'arriérés, d'homophobes, de conservateurs, d'intégristes religieux et j’en passe,  se posent la question de fond :  Qui est dans la logique naturelle et fondamentale de notre survie de l’espèce et de notre maintien sociétal ?. N’inversons pas les rôles ! Le Pacs est parfait, il sera certainement amélioré. Rien aujourd’hui n’empêche un homo de vivre heureux et en harmonie avec son conjoint comme un hétéro. Mais omme partout il y a des règles. L’homosexuel les connaît et avait toujours apte précédemment à les assumer, à les respecter tout en sachant dès le départ qu’il n’avait pas accès au mariage et à la parentalité. Alors qui sont les mauvais joueurs ? Qui aujourd’hui s’écarte de ses règles pour semer le trouble dans les esprits et la société ? qui 

Il n’est pas sérieux et honnête de nous culpabiliser ! Pourquoi demain les partouzeurs ne revendiqueraient-ils pas un mariage à 4. Où est la différence ? 

Deux couples s’aiment et partagent le même foyer, ils sont donc homos et hétéros en même temps, mais il ne sont plus en âge d’avoir des enfants ou ne peuvent pas en avoir, alors que fait-on ? Doit on légaliser le mariage à 4 à 6 ? Et l’adoption ? Il n’y a plus de cesse dans le non sens ! Pour l’adoption, je rajoute qu’il est gravissime d’en arriver à de telles demandes. L’enfant se construit avec une représentation, mère, père, même si l’un des deux est absent ou décédé mais c'est la mère qui joue le plus grand rôle dans n'importe quelle société et même dans le règne animal. C’est la structure initiale inconsciente et le schéma collectif conscient du monde dans lequel il se développe et se construit psychiquement, psychologiquement, socialement et affectivement.

Le fantasme d’adoption chez l’homo peut et doit rester un fantasme. Si la terre entière revendiquait le droit d’assumer de vivre tous ses fantasmes, où irions- nous ? Certains étant des fantasmes d’ordre criminel. Un enfant n’est pas un cobaye, ni même l’élément qui donnera le sentiment d’être identique à celui qui considère en fin de compte ne pas être comme les autres.

N'ont-ils pas besoin de cet enfant pour se justifier et paraître sur la forme identiques aux hétéros ? L’enfant serait donc l'alibi et la victime d’une non-acceptation de soi de par ses choix qui ne correspondent pas à la majorité ? Il serait question alors d'un sentiment d'exclusion auto-induit par son choix d'orientation sexulle. Cet enfant serait le faire-valoir de ceux qui n’assument pas la différence, leur différence de vie sexuelle. Mais la différence n’est pas une tare. 

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