Diatala - Médiatala - Information - Désinformation

Le Monde, L'Actualité et l'Actualité Politique, la Désinformation et l'Information par les Médias Alternatifs - Archéologie - Science - Religions - Cultes - Mystères - Sociétés Secrètes - Euthanasie - Big Pharma - Eugénisme - OGM - OVNI - Pédocriminalité - Civilisations - Réchauffement Climatique - Censure - Guerres - Média-Mensonges - Arnaques - Corruption - ADN -


Non sens

Publié par Diatala sur 19 Mai 2006, 11:07am

Catégories : #Philosophie

L’évolution fulgurante de notre société conduit l’homme à se poser des questions antinomiques à celle-ci. On ne peut pas d’un côté défier les lois naturelles de l’évolution, de la nature et de l’autre vouloir avoir un monde parfait, sans en payer parfois le prix fort en contre partie. Il est nécessaire d’assumer, ou de refuser ce principe évolutif. Si tout est fait d’un côté pour améliorer, faciliter le quotidien de l’homme ; les conséquences de cette facilité créent un hiatus de l’adaptation, une peur de l’avenir et une interrogation morale, intellectuelle trouble et non appropriée aux circonstances évolutives. Cette dichotomie engendre une frustration. Les désirs, les fantasmes, que le progrès, la facilité ont crée, suscité chez chacun, ne s’accomplissant jamais assez loin, jamais suffisamment, jamais assez rapidement. L'individu est donc en décalage, en demande constante, entre ce qu'il a et ce qu'il désire avoir à n'importe quel prix et tout de suite. Les mauvaises questions se posent alors. Nous avançons en souhaitant toujours et encore plus, sans chercher à comprendre pourquoi ce que nous avons déjà ne fonctionne pas. Le concept intellectuel de base (et non la réponse et la solution adéquate)et sa mise en oeuvre étant systématiquement d'engendrer de nouveaux principes, de nouvelles lois,  sans circonscrire les symptômes sociétaux, sans chercher à éradiquer les maladies, les virus existant. Ce qui permettrait une évolution mesurée et adaptée dans le temps. Le cas de l’euthanasie dernièrement évoquée, illustre en autre, ce refus de réflexion entre le progrès technologique,scientifique de la longévité acquise et « l’idée même » de devoir, éventuellement souffrir. La société s’égare entre ses désirs immodérés, pressants et l’objectivité nécessaire à leurs accomplissements ou à leurs  refus.

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Archives

Nous sommes sociaux !

Articles récents