Diatala - Médiatala - Information - Désinformation

Le Monde, L'Actualité et l'Actualité Politique, la Désinformation et l'Information par les Médias Alternatifs - Archéologie - Science - Religions - Cultes - Mystères - Sociétés Secrètes - Euthanasie - Big Pharma - Eugénisme - OGM - OVNI - Pédocriminalité - Civilisations - Réchauffement Climatique - Censure - Guerres - Média-Mensonges - Arnaques - Corruption - ADN -


Euthanasie ( intro)

Publié par Diatala sur 13 Juin 2006, 19:01pm

Catégories : #Alerte : Eugénisme- GPA-PMA-Mutilation- Euthanasie

Depuis que le monde est monde le combat contre la mort et la lutte pour la survie ont été des enseignements majeurs qui ont donné à l'homme force et courage pour avancer. Supprimer cela, est l'avenir n'aura plus d'horizon
 
Ce courage et ce combat montraient qu'il fallait toujours se battre avec soi-même et que la seule dignité était de lutter pour vivre. L'acceptation finale de la mort enseignait que la souffrance offrait ensuite la paix.
Les enseignements d'aujourd'hui conduisent inéluctablement à des comportements de fuite, de peur, et du rejet de tout ce qui demande un effort. La dignité, l'effort, le courage n'ont plus la même finalité, la même valeur, et pire, le même sens.
Si nous acceptons la souffrance, non pas comme une châtiment divin, mais comme une poursuite de la vie sur terre et une extériorisation  du mal pour nous libérer,  alors nous serons soulagés de celle -ci.
Le débat sur l'euthanasie est un sujet difficile et sensible. Il intègre les croyances, la religion, l’éthique, la bio-éthique et le sacré ou le tabou. Toutefois il faut absolument intégrer dans celui ci l’acharnement thérapeutique et les soins intensifs qui sont plus que discutables.
La plupart des personnes serait, dit-on, favorables à la fin de vie assistée, dont beaucoup de jeunes. Mais ces derniers ne le sont que sur le principe  sans avoir à y réfléchir, ni aux conséquences, et sans se demander pourquoi nous en arrivons à de telles situations. La mort est d'ailleurs chez les jeunes totalement abstraite. Alors comment peuvent-ils se prononcer ?.
Cette acceptation d’une fin de vie abrégée est avant tout aussi le refus d’envisager que la mort puisse être sans souffrance et intervenir en douceur, dans la paix.
Aujourd’hui nous vivons dans une société qui a été aseptisée, qui refuse la moindre petite souffrance ou contrariété. Ce qui amène donc à avoir peur de tout.
C'est une société qui refuse le combat car elle est entièrement prise en charge et assistée. Alors pourquoi ne le serait-elle pas dans la mort ? 
 
Si pour la plupart il n’est pas aisé de se prononcer sur ce sujet, mon point de vue n'est cependant en rien équivoque. Je suis contre pour les raisons suivantes :
- j'ai été personnellement confrontée deux fois à ce problème. La première en ayant accouchée d'une petite fille qui a été euthanasiée sans appel et surtout sans qu'on me demande mon avis, par un obstétricien dont la place n'était surtout pas là. J'appelle cela un crime.
- J’ai vu mon père en fin de vie tous les jours (ayant l’hôpital à domicile) durant trois mois et se frapper avec les objets qu’il trouvait à sa portée tellement il souffrait. Et pour diffuser sa douleur il se mettait des pinces à linge sur le corps. Il y a 13 ans la morphine n’était pas administrée comme aujourd’hui, elle était pour certains encore taboue. Même si je contre ce produit, en microdose il peut soulager. Notre médecin traitant, cet imbécile, s’y refusait catégoriquement.
J’ai donc vu le pire dans la souffrance en phase terminale. Mais jamais, jamais ma famille ou moi-même n’avons envisagé un seul instant cette hypothèse. Et encore moins mon père d’ailleurs.
 
Un des autres dangers si une telle loi s’appliquait est qu'elle serait obligatoirement transgressée par des personnes voulant s'en servir à des fins personnelles et vénales. Le plus grave étant d’assermenter une nouvelle catégorie de médecins : " Les tueurs de la vie". Soit de légitimer un acte contre nature. Ce n'est plus le serment d'Hippocrate mais celui d'hypocrite. C'est de l'eugénisme appliquée de manière légale.
 
Quelques pays en font des émissions de téléréalité" La mort en directe". C'est certes sans hémoglobine, juste avec l’ingestion d’une substance létale et sous le regard et la bienveillance d'une accompagnatrice prémortem. Taux d'audimat assuré !
 
Plus grave encore : C'est de réveiller l'âme de certains petits "Hitler". Personne ne reste sans ignorer qu'une certaine forme de pouvoir autorise et conduit certains aux pires excès.
Enfin, arriver à vouloir légiférer quand des centaines de millions d’hommes cherchent désespérément à vivre, ou à survivre, est une honte.
Pour quelques cas épars, chercher une solution pour tuer légalement et risquer des dérives graves est donc terriblement inquiétant. Le paradoxe suivant me gène : Tant d'argent dépensé pour sauver des vies pour finir par euthanasier ceux que l’on a sauvé. C’est une hérésie, un non-sens.
Que l’acharnement thérapeutique soit remis en question, oui, certains soins intensifs également. La vraie question est là : doit on continuer l’acharnement thérapeutique ? Mais le problème des sociétés déjà décadentes est de toujours traiter les conséquences et jamais les causes, comme les médecins actuels. Alors commençons par le début.
Si l'idée même de la souffrance est devenue intolérable, c’est que l’homme l’a rendue lui-même intolérable en devenat fataliste et un mouton de panurge. Et si la souffrance ne doit plus exister, alors faisons en sorte de ne surtout pas aller contre les lois de la nature.
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Archives

Nous sommes sociaux !

Articles récents