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Avortement : les chiffres dramatiques d'une loi stupide

Publié par Diatala sur 8 Décembre 2010, 18:45pm

Catégories : #Avortement Stop à la désinformation

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En moyenne 220 000 interruptions volontaires de grossesse sont pratiquées chaque année en France, soit un avortement pour trois naissances. Après la loi Veil sur l'avortement (janvier 1975), c’est 27 % des naissances qui passe à la trappe, un chiffre énorme. Près de 40 % des femmes y auront recours dans leur vie. Constat qui démontre que cette loi est un échec social. Simone Veil a mené un combat acharné pour la faire voter. La droite y étant hostile, c’est avec les 2/3 des députés de gauche que celle-ci a finalement été appliquée. Personnellement je pense que S.Veil n’a fait que sombrer dans la facilité sans réflexion aucune sur le long terme. La cerise empoisonnée sur le gâteau fut offerte par Yvette Roudy et la prise en charge totale par la SS de cet acte. Cette loi n’a fait pour moi que déresponsabiliser les femmes et les adolescentes. Sachant qu’à l’époque la pilule existait déjà, il fallait commencer par là. Comment peut on se battre pour banaliser un acte lourd de conséquences au lieu d’enseigner et d’amener les femmes à avoir une prise de conscience réelle de leur comportement sexuel. Il eut été sage et responsable de poser les bonnes questions plutôt que de vouloir uniquement éradiquer les faiseuses d’anges, certains drames qui s’en suivaient, offrir une pseudo liberté et de prôner le fameux « Peace and Love ». Aujourd’hui que constatons nous, que l’avortement est soit en hausse, soit qu’il se stabilise en restant avec un pourcentage dramatique, qu’il s’est banalisé, qu’aucune responsabilité individuelle n’est née depuis. Nous constatons également que de nombreuses femmes y ont recours plusieurs fois dans leur vie, ce qui peut entraîner une stérilité, que les risques existent toujours d’une manière différente et que la contraception est toujours un moyen ignorée ou mal utilisé par les femmes et pas du tout par les hommes. Quel progrès ! Alors doit on réformer l’IVG ? Je pense que oui. Comment ? Enseigner (parents, Education Nationale) dès le plus âge la sexualité aux filles mais également aux garçons. Certains vont pousser des cris ! Mais un enfant découvre très jeunes son corps, voit régulièrement des scènes télévisuelles de l’acte physique. La nubilité peut débuter dés la onzième année chez une fille ; Donc il faut agir avant. Et puis la sexualité est inhérente à son développement et à sa vie future. Il serait donc uniquement important d’enseigner à un enfant les règles sociétales, le savoir vivre, le respect d’autrui etc.… tout en continuant de penser que la sexualité reste un tabou; Le comportement sexuel s’inscrit également dans les règles comportementales. A-t-on encore le droit de privilégier l’obscurantisme sexuel ? Non ! Il faut éviter les excès et les dérives dans ce domaine, car nous parlons bien ici de grossesses non désirées, à terme ! L’information pratiquée depuis 1975 est complètement stérile, car elle ne fait qu’informer sur la forme et non sur le fond. Il faut donner une base de comportement en faisant naître une prise de conscience réelle, qui elle sera PRÉVENTIVE. Eduquer sur les moyens contraceptifs, les banaliser (pour les filles et les garçons), en les rendant accessibles facilement même dans les écoles. Il est alarmant de constater que ceux ci ne sont, soit pas utilisés du tout, mal utilisés ou d’une manière sporadique et principalement qu’ils ne soient pas devenus un automatisme. Enfin il faut supprimer le remboursement systématique de l’acte, qui doit être réservée à des cas précis, comme l’interruption médicale de grossesse,( malformation, viol, risque pour la mère), ce qui allégera considérablement la SS. A quel titre la société devrait elle payer l’immaturité, l’inconscience, le je m’en foutisme de certaines et de certains, dues à cette loi qui a encouragé l’assistanat et offert le moyen le plus facile, le plus nul qu’il soit aux individus : La facilité ; au lieu d’apprendre et de faire naître un devoir commun de responsabilités, et d'en réduire d’une manière drastique son recours. La loi Veil n’a fait qu’une seule chose, faire régresser la société, les femmes, les hommes en les rendant IRRESPONSABLES. C’est quand même un comble pour des féministes de donner la chance à ces messieurs de se déculpabiliser, de se déresponsabiliser totalement, rendant fautif uniquement le sexe opposé et en lui demandant d’en assumer la totale responsabilité. Le nombre de femmes dites majeures, mûres, mariés, actives, peuvent elles encore de nos jours, au XXI siècle user du droit juridique, de la gratuité de l’acte en continuant à pratiquer l’IVG. Normalement non ! Elles devraient avoir le devoir d’abord, essentiellement, d’être responsables d’elles mêmes et de leur sexualité, encore plus si elles ont des partenaires différents et plusieurs en même temps. Est il concevable que de nombreux avortements soient remboursés et pratiqués chez des femmes mariées qui peuvent avoir un amant et qui ignorent de qui est l’enfant, qu’elles, qu’ils se prémunissent ? Est il normale qu’une femme célibataire, libre sexuellement ait recours à l’IVG remboursé ? Est il normale qu’une enfant pubère ou une adolescente y ait recours également (faute d’enseignement), alors qu’il aurait pu être évité ? Que tous ces avortements auraient du, devaient être évités. Pour les femmes adultes et conscientes, ce n’est pas qu’elles ne doivent pas avoir de relations sexuelles quand elles le souhaitent et avec le partenaire de leur choix. Elles doivent tout simplement se responsabiliser, l’homme devant le faire également, en utilisant au mieux les moyens de contraception existant aujourd’hui. A l’âge adulte les jeunes femmes, les femmes, les hommes n’oublient jamais de prendre leurs somnifères avant d’aller se coucher, pour celles et ceux qui les utilisent, pas plus qu’elles, qu’ils n’oublient leurs pilules beauté, compléments alimentaire, crèmes de soin etc.... Le comble restant donc de ne pas faire  le nécessaire face à un risque de grossesse non désirée. Bien sur qu’il peut y avoir quelques accidents même sous contraceptif, mais ceux-ci ne peuvent représenter les 250 000 IVG de l’année 2005. De plus le retour au délai de 10 semaines de grossesse et non plus 12, est un leurre, sachant qu’aucun médecin ne peut contredire une déclaration d’aménorrhée. Alors devons nous continuer ainsi, à faire de l’individu un être à qui l’on supprime toutes réflexions majeures, essentielles sur sa responsabilité propre et qui devient dé lors un total assisté? Une fois de plus se sont les conscéquences que l'on traitent et non la cause.

Pour finir je ne comprendrai jamais, qu’après avoir passé plusieurs années dans un camp de concentration ou la mort se profilait, se répandait ; Une femme se batte pour faire supprimer la vie. Il aurait été préférable pour tous qu’elle se batte pour anticiper la formation du germe de vie. Je ne vous rendrai jamais hommage madame Veil !

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