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A Madison et Mathias

Publié par Diatala sur 6 Mai 2006, 17:34pm

Catégories : #Abus- Pédocriminalité- Violence- Prostitution

 

 

 

 

 

 

A MADISON ET A MATHIAS

Toutes mes prières et mes pensées vont vers ces deux petits êtres purs et innocents qui rejoindront

bientôt : Le paradis des anges. Je ressens un profond sentiment de compassion pour les parents et les familles des victimes. Je m’associe à leur grande douleur.

 

 

 

 

Je cherche comme beaucoup à comprendre ce qui pousse un individu à commettre le pire, le passage à l’acte. Qui sont les pédocriminels ? Ils ne sont pas pour moi, pédophiles, car ces derniers ont une sexualité perverse, détournée, leurs fantasmes sont d’ordre purement sexuels et sadiques. La mort de la victime si elle intervient n’est qu’un moyen de jouissance supplémentaire. Ou bien, la victime est tuée, pour que l’auteur ne soit pas identifié. Ce qui est un acte purement réfléchi dans les deux cas. Je ne crois pas que le processus mental psychique et pulsionnel soit le même pour les violeurs et les tueurs de jeunes et de très jeunes enfants.

Aucune société tribale étudiée à ce jour ne référence de cas semblables. La nubilité est le marqueur du début de la sexualité et de la possibilité de pouvoir se marier. Une fille est nubile, parfois dès 10 ans. Mais cela ne peut me choquer, ces pratiques faisant  parties depuis des millénaires de leurs us et coutumes. Il n’y a donc aucun traumatisme pour l’enfant pubére (le traumatisme étant crée par la culture de l’interdit, du bien et du mal et de nos règles sociétales et pénales).

Dans le règne animal c’est la même chose, aucun animal d’aucune espèce ne s’accouple avec un jeune congénère. Les animaux qui tuent des petits le font, soit pour se nourrir, soit par un instinct de domination en supprimant ainsi toutes progénitures ne leur appartenant pas, soit pour supprimer une portée non viable.

 

Alors j’ai essayé de chercher ce qui peut amener un individu d’apparence normale, non informe physiquement, à commettre le pire, l’acte le plus monstrueux qu’il soit. Quels sont les mécanismes, les failles de ces individus.

Le viol n’est sans dote pas d’ordre sexuel, comme on l’entend pour tous les autres violeurs et pédophiles. Il est peut être la représentation fantasmatique aboutie de la pureté et de l’innocence recherchée qui lui ont été volées, violées dans son enfance. L’enfant victime symbolisant sa propre image d’enfant. La pénétration et la jouissance ou la jouissance seulement ne seraient que la reprise de possession de sa dépossession en tant qu’enfant lui-même, non en tant qu’adulte. Une énergie vitale volée, qu'il vole à un autre. Après, la mort est la finalité obligatoire pour lui d’un passé qu’il tue ou qu’il croit tuer. Donc le but ne serait pas la recherche de plaisir sexuel mais la reconquête inconsciente de son intégrité.

Où peut être le besoin d’exorciser son passé de souffrance, en reproduisant et revivant la scène, les scènes, dans le regard, la peur et les cris d’un autre enfant. La mort de l’enfant n’étant que sa propre mort, qu’il aurait souhaité à l’époque. Peut être la mort n’est elle que l’aboutissement recherché, la libération par la mort d' un enfant, qui le symbolise lui, enfant.

Où la prise de conscience de ce qu’il a fait après le viol, peut conduire à une réaction pulsionnelle de dégoût de soi, qui conduit à tuer la victime pour effacer de sa mémoire l’impossible.

 

Pourquoi certains hommes en arrivent-ils là ? Ils ont été sans doute violés, ont-ils des traumatismes profonds, peuvent-ils avoir étés frappés, torturés, insultés, méprisés, rejetés, castrés, violentés, humiliés, ou pour toutes ces raisons réunies. ?Mais dans la tête d’un enfant qui a subi toutes ces violences le processus de survie n’est pas identique à celui d'un enfant sans souffrance ou de celui de l’adulte. Il doit se créer un monde fantasmagorique où la réalité se dilue dans celle irréell, pour pouvoir survivre.

Ou seraient-ils des monstres sans conscience recherchant le plaisir facile uniquement ? Pour certains c'est évident ? Où ont-ils une sexualité non développée, recherchée, dans une société de plus en plus permissive, sans repère et avec la peur du regard des autres et la peur de celui de la femme ? Des facteurs que doivent connaître bon nombre de personnes, sans pour autant devenir des pédocriminels.

 

 

 

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