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Délinquance des mineurs.

Publié par Diatala sur 2 Décembre 2008, 14:19pm

Catégories : #Société-Abus Politique -Scandales-

6085971963_3f3b62e598.jpgFrédérique Lefèvre, député UMP, revient ici sur un projet consistant à détecter chez l’enfant et ce, dès trois ans,  les troubles du comportement pour anticiper une délinquance précoce.

Avant même, que ce sujet ne fasse débat, j’ai toujours pensé que la détection de troubles comportementaux, chez les jeunes enfants, pouvait être une réponse à de futurs actes antisociaux et d’agressivité envers eux-mêmes et autrui.

A l’époque, il y a deux ans, le sujet avait fait scandale et les professionnels (psys et éducateurs) avaient manifesté leur indignation face à cette possibilité de dépistage chez les très jeunes enfants.

Mais où est le problème ? Qui peut prétendre qu’il n’est pas préférable d’être attentif à des comportements singuliers ? Qui peut prôner l’indifférence face à des attitudes suspectes, et, souvent dérangeantes pour les parents et l’entourage ? Quelle personne, responsable, peut prétendre proscrire un diagnostic face à une situation à risques ? Pourquoi tenter d’ignorer la cause pour en connaître son origine ? La cause précédant en règle général l’effet, pourquoi se priver de la connaître.

Si la perception des parents n’est pas toujours objective face aux comportements de leurs propres enfants, l’idée d’un avis expert pourrait les aider à comprendre certaines réactions et y chercher l’effet de causalité.

D’accord, le comportement agressif ou trop introverti d’un enfant n’est pas systématiquement un signe de malaise ou de mal-être durable et néfaste à une bonne structuration mentale, mais, nombreux trop nombreux sont les cas de sociopathes, de psychopathes, de criminels et de délinquants en tous genres qui, dès leur enfance, ont montrés des signes d’insociabilité évidents et avérés.

Faire une analyse et poser un diagnostic est essentiel pour comprendre où se situe l’origine de troubles et de défaillances,  et cela,  dans n’importe quel domaine d’ailleurs ; alors pourquoi pas chez le jeune enfant.

L’entreprise est de taille car elle nécessite également une introspection approfondie des conditions de vie de l’enfant et de son entourage familial. Ce qui peut effectivement poser un problème de liberté individuelle. Mais quand des enfants sont mal traités, livrés à eux-mêmes, battus, violés par des proches, que l’inceste est une règle atavique, que les parents sont démissionnaires, alcooliques, drogués ; alors ! en ignorant ce contexte, quelle chance donne-t-on à un enfant pour se construire, se structurer en s’émancipant sans heurt d’un milieu nocif et néfaste à son développement ?

Je crois qu’il faut être soi même dérangé pour : Préférer attendre que la justice pénale officie, que de lourds traitements psychiatriques soient appliqués et que l’insociabilité détruise toutes chances d’avenir d’un adolescent. Ce dépistage précoce serait sans doute une chance pour certains enfants; et ce refus de tendre la main au bon moment est un acte irresponsable. Mais lorsque que nous constatons l’incurie dans ce secteur de certains services de l’enfance, de certains spécialistes et de certains médecins, le travail est titanesque de l’intérieur.

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