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Ataraxie

Publié par Diatala sur 17 Mars 2006, 00:00am

Catégories : #Philosophie

ATARAXIE

Chacun dans sa vie à ses souffrances, ses traumatismes. La souffrance nous alimente, nous construit, nous détruit, avec une récurrence usante et exaltante. Mais qui serions nous, si, nous ne l’avions connu !

Et puis, il y a ceux qui refusent d’être sculptés définitivement par cette souffrance,et qui cherche la grande libération « L’ataraxie ». Celle-ci atteinte, c’est un sentiment incroyable, tout ce qui était douloureux, n’existe plus. Des sentiments ambigus, antinomiques, un état de félicité, de légèreté, et une sensation de vide, de dépossession extrême.

La souffrance créatrice, égérie, guide spirituel et métaphysique. Celle que l’on croît nécessaire à l’existence, fatale, car toujours enseignée ; mais l’on peut passer outre ce dogme, et un jour la laisser derrière soi, sans jamais se retourner. (Il faut savoir casser les rétroviseurs).

Il n’est pas aisé d’atteindre la paix dans un cahot intérieur, il faut juste chercher à ouvrir la bonne porte, (de l'esprit). Travail long et fastidieux, mais résultat inespéré.

L’ataraxie tant recherchée "atteinte". Après cette phase d’exultation, d’apaisement, de renaissance : arrive une sensation singulière, un état de deuil, nos repères ne sont plus là. Plus de passé, alors il est difficile d’envisager un avenir, mais la paix est présente, et la peur a disparue.

Tuer une partie de soi même,(egotricide, c'est mon néologisme) avec qui l’on vivait depuis si longtemps, dans un parfait équilibre instable, donne naissance à un être, en devenir, dont on ignore presque tout.

Commence alors un nouveau voyage, vers des contrées inconnues, inexplorées.

En gérant ses affects, l’état pulsionnel de la représentation de ses souffrances : n’est plus.

Si dans la souffrance nous établissons une référence christique, il ne faut pas s’arrêter à la crucifixion, ou la refuser. Le « GOLGOTHA » est pour certains la fin, pour d’autres le début. Le Mont Calvaire peut être atteint, en paix, avec de la compassion pour ses bourreaux. Nombreux sont les christs qui s’ignorent.

La transition, cette période ou vous quittez votre tombeau, ces quarante jours : combien de temps durent ils ! « L’unicité est loin de l’unité ».

Beaucoup attendent de l’autre, la libération intérieure, mais personne ne peut vous l’offrir. L’aide dont nous avons besoin est en nous. Aristote l’enseignait par sa « Maïeutique », il avait raison.

Nous sommes seuls face à notre Fatum. Si cela est effrayant au début, refusé par la plupart, l’essentiel est de le vivre comme tel, c’est la première étape du Savoir. La lumière obscurcira les ténèbres, le jour engloutira la nuit.Un être innocent voit le jour, pour une nouvelle vie, celle-ci n’est pas des plus simples, car vous êtes face à elle « dénudé », avec cette richesse en vous, que personne ne voit. Le principal n’est plus, l’essentiel « est ».

 

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