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Agent Police Violence

Publié par Diatala sur 6 Février 2006, 00:00am

 

LA VIOLENCE CONJUGALE

 La victime  Il faut savoir, et vouloir, pour ceux qui le nient qu’il n’y a pas le faciès de la vraie victime et celui de la fausse victime. Beaucoup d’erreurs de jugement volontaires et involontaires, sont basées sur l’apparence, et le regard que l’on s’autorise à porter sur l’autre, en fonction de son propre vécu et de ses certitudes, « incertaines ». Trop de victimes ont été rejettes, n’ayant pas le profil correspondant à l’image collective. Ainsi trop de femmes s’excluent, du droit à la dignité et la thérapie par pur ostracisme sociétal Les victimes sont de tous les milieux sociaux, religieux, et de toutes les apparences physiques et vestimentaires. Nous ne connaissons que le pourcentage des femmes recensées, mais nous ignorons celui de celles qui se taisent et parfois pour toujours, et qui sont très souvent de couches sociales plus aisées, voir aisées. Il faut savoir : qu’à l’instant précis ou une victime fait cette première démarche, de venir demander de l’aide, en entrant dans un commissariat, que cet instant est déterminant (pour toutes), elle fait un choix, qui n’était absolument pas envisageable auparavant, et si cet instant est raté, le processus de cloisonnement se reforme et cet élan de sauvegarde, voir de survie, est de nouveau refou. Il faut savoir que tout ce qui est dit par la victime est : « sa vérité, la vérité » Elle n’est pas forcément d’une logique parfaite, en fonction des situations, du milieu social, religieux du contexte familial, de la personnalité de la victime et surtout de l’agresseur, du vécu, et du passif de souffrance .Les faits sont parfois confus, car le stress, l’émotivité la honte peuvent altérer provisoirement «  la vérité » .Les événements et traumatismes ne seront pas forcément retranscrits chronologiquement, pouvant souvent semer un trouble, une interrogation chez celui qui, écoute, enregistre les faits. Les faits sont parfois confus, car le stress, l’émotivité la honte peuvent altérer provisoirement «  la vérité » .Les événements et traumatismes ne seront pas forcément retranscrits chronologiquement, pouvant souvent semer un trouble, une interrogation, chez celui qui, écoute, enregistre les faits. Souvent, les victimes ont vécu plusieurs ou de nombreuses scènes de violence auparavant, depuis de nombreuses années, et ne peuvent concevoir que l’on ne traite que la plainte actuelle, sans tenir compte des faits antérieurs, donc de la dangerosité de l’agresseur et de leurs souffrances réelles. Ce qui conduit à des erreurs psychologiques par manque de connaissance de la victimologie. Il faut tenir compte, que dans chaque entretien, les silences sont souvent plus évocateurs que les paroles, puisqu’ils font taire : les mots des maux, donc des traumatismes inabordables au départ, voir : refoulés. Il est fondamental que la parole de la victime ne soit jamais mise en cause et banalisée, pour deux raisons essentielles : _ La première : les commissariats ne sont pas des tribunaux, donc la fonction de ceux-ci est le dialogue et surtout l’écoute, c’est cette dernière qui permet d’évaluer l’importance d’une situation et surtout sa véracité. _ La deuxième : Le risque de nier la parole de la victime est énorme, puisqu’il conduit à la faire taire, donc à la remettre dans la gueule du loup. Il n’y a pas de mensonge chez les victimes, mais des personnes qui ont honte, face à de véritables interrogatoires et parfois réquisitoires qui déstabilisent au lieu de rassurer et de réconforter .Trop de victimes ont le sentiment d’être des coupables, face à des policiers qui se croient à la « CRIME ». L’agresseur prétend souvent que la victime s’est infligée elle-même des coups. Normalement, aucune femme saine mentalement, ne buvant pas, ne se droguant pas, sans aucune addiction, ne peut se frapper elle-même, encore moins le visage, à des fins vindicatives à l’encontre de son conjoint ou partenaire. Celles qui ont des addictions, peuvent avoir des réactions névrotiques d’auto- destruction, en se blessant involontairement, et en incriminer leur conjoint, mais révélatrices souvent de violences déjà subies, et niées par l’auteur . L’agresseur peut donc avoir un avantage, dés le départ. Ce qui est intolérable et intolérable à la victime. Ce qu’il faut savoir des agresseurs, est la même chose que pour le « faciès de victime », l’apparence ne veut rien dire, ni le milieu social. Pour ceux qui ne nient pas les faits, le problème est simplifié. Le vrai travail est de déceler la vérité chez celui qui ment. La véhémence à se dire innocent, la consternation, l’abattement face à de telles accusations, le nihilisme, toutes ces attitudes ne veulent strictement rien dire, et ne prouvent en rien l’innocence de la personne mise en cause. Très souvent l’agresseur lui-même a été une victime, il peut être paranoïaque, ou avec une personnalité déstructurée ou non structurée, homosexuel refoulé, alcoolique etc., Il peut, soit déjà avoir refoulé ses propres actes, ou les avoir rejetés avec une telle répugnance, qu’ils ne peut plus se les « attribuer », ou enfin socialement, il ne peut encourir le risque d’être découvert sur le fond, alors que sur la forme, il est apprécié et respecté. Cela peut être un cocktail de plusieurs facteurs, ce qui peut créer à n’importe quel moment, un véritable psychopathe si, il n’est pas amené à reconnaître ses actes et à suivre une thérapie, et un suivi médico- judiciaire. L’agresseur a malgré tout, ses failles et ses points faibles et, pour les trouver il faut être d’abord d’une impartialité totale envers la victime et l’agresseur présumé ou pas, alors que c’est trop souvent la partialité qui prévaut sur l’analyse (plutôt : jugement) de l’un et de l’autre. Les violences Sur l’échelle des violences et des agressions nous pouvons partir du niveau 1 au niveau 7, sans oublier que le niveau le plus élevé n’est pas forcément celui qui génèrent le plus de souffrances déclarées et apparentes, car des scènes paroxystiques de violence, conduisent souvent les victimes à déployer des fonctionnalités de résistance acquises par instinct de protection et à refouler l’intolérable. 
_Le niveau 1 : est celui « de la dévaluation de soi par l’autre »ex : « Tu ne sais vraiment rien faire de bien, si je n’étais pas là, je ne sais pas ce que tu deviendrais ! »
_Le niveau 2 : est celui du numéro 1 plus : « des insultes verbales premier degré »ex : « Ma pauvre fille t’es vraiment trop conne, t’es bonne à rien, si je n’étais pas là tu serais une vraie MERDE ! »
 _ Le niveau 3 : est celui du numéro 2 plus : « une récurrence qui relève de la torture psychologique et des insultes violentes. 
_ Le niveau 4 : est celui du numéro 3 avec en plus :« des gestes d’agression physique », telles que, bousculades, tirage de cheveux, etc. L’agresseur moleste sans porter de coups.

_ Le niveau 5 : est celui du numéro 3 et 4 amplifié plus : « coups violents, coups de poing, coups de pied, raclées, etc. … » Et des insultes plus perverses et avilissantes »ex : SALOPE, PUTE, MORUE, ENCULEE, TAS DE MERDE, etc.…. _ Le niveau 6 : est celui du numéro 5 plus : « agression ou menace avec uarme » « agression sexuelle, avilissement, viols avec violences et menaces »
 _ Le niveau 7 : Il est trop tard pour agir.
 
Alors comment évaluer le degré de danger, et de souffrance pour la victime, il ne faut en aucun cas le faire, car le premier niveau est déjà inacceptable et engendre très souvent tous les autres. C’est le cas des agents qui minimisent le niveau 1. 
Le pire étant de
rejeter le niveau 6, en arguant qu’il n’ y a pas de viol entre conjoints. La souffrance est propre à chacun, elle n’est pas quantifiable, et encore moins par des tiers inaptes à la réflexion, sans généraliser, bien sur !

 
L’état psychologique des victimes Cette époque doit être révolue, la femme est considérée, malgré une parité dans certains domaines, comme un être qui doit rester inférieur, dont les souffrances sont « innées et acquises ». La femme doit cesser de revendiquer son égalité, car elle n’est pas inférieure à l’homme, son anatomie diffère : point ! Cette revendication conduit à un schisme intellectuel, sociétal, des sexes opposés. Revendiquer une égalité est, donner raison à ceux qui l’on décrété.


Les victimes de violences, physiques, psychologiques, morales, sexuelles ou toutes confondues, ne peuvent plus assumer moralement leur propre rôle au quotidien et surtout faire face à la réalité, à l’origine de leur souffrance et à une solution pour s’en libérer. La souffrance; n’est pas quantifiable, ni gérable de la même façon pour tous, et n’est pas observée avec la même compréhension ou incompréhension par autrui. C’est pour cela qu’il est fondamental d’humaniser les rapports et les entretiens des services de police, face à l’accueil des victimes en un premier temps .Il est indispensable d’éliminer les schémas obsolètes, misogynes, et caricaturaux. 
Nous critiquons certains pays, ou pseudo- démocraties, ou les droits des femmes sont bafoués et : le pire de l’hypocrisie est«l’indignation et la condamnation de ceux ci». Que notre pays cessent de faire la morale aux autres et balaie devant sa porte. Avons-nous les moyens de notre probité, à condamner ailleurs, ce que nous tolérons et acceptons chez nous. Elle doit être formée d’agents, hommes et femmes ayant reçus cette formation, pour appréhender l’état psychologique, des victimes, des agresseurs, connaître tous les types de violence et, les traumatismes qu’ils peuvent laisser, engendrer,  savoir recevoir en toute impartialité les victimes. Une victime ne peut, ne doit rester comme telle. Entre la reconnaissance de : «  l’état de victime ponctuel, ciblé » et celui de « victime à vie », la première est fondamentale, puisque c’est celle-ci, qui établira et reconnaîtra les agressions et surtout l’agresseur, la seconde participe pleinement à faire également dans ce domaine des assistées

Si il est considéré encore aujourd’hui que l’échelle des violences est différente ex :(entre des insultes, humiliations, agressions sexuelles, viols) les premières sont : voir banales et les secondes en fonction du contexte, non retenues, ou recherchées par la victime, ce qui aujourd’hui caractérise notre société, comme étant régressive et non, comme elle se glorifie bêtement, d’être ouverte, moderne et, respectueuse des droits de l’Homme.

LA BRIGADE

CONCLUSION

 Il est inadmissible encore aujourd’hui, de constater que dans certains commissariats le machisme règne toujours, et peu importe la victime, « la confrérie du mâle » reste dominante.

En un premier temps, il ne faut pas parler en terme de violences conjugales « de présumé victime » il faut savoir et comprendre qu’une femme qui fait cette démarche prend d’énormes risques en tant que victime (briser sa famille, perdre son emploi, être considérée, regardée comme une dérangée mentale. Les femmes perdent en général tout, lorsqu’elles dénoncent un mari, un partenaire violent, c’est le début d’une autre souffrance, qui parfois ne se guérit jamais, et peut anéantir une vie, et une famille.

L’état psychologique d’une victime, des violences conjugales répétées, est toujours sauf exception, celui d’une victime à vie. Les premières raisons sont, que dans le schéma collectif, elles l’ont mérité, donc leur schéma est le même. Éducation, religion, archaïsme primaire des mentalités, Il est donc très difficile, lorsque le travail de compréhension et de reconnaissance a été établi, de les sortir de ce statut de victime, qui est devenu un moyen d’existence, de pseudo compassion, de la part des autres et d’un certain équilibre dans la souffrance, car celle-ci est devenue constante, elle devient une seconde nature, « un moyen d’être, de paraître vivante »..

  Toutes les victimes doivent être reconnues comme telles, mais le problème vient du fait, que tout est programmé ou pas du tout, pour les conserver dans « leur état de victime ».Une victime à vie, n’a aucune chance de s’en sortir, car ce statut confère le manque de confiance en soi, et nécessite , et nécessite l’assistance en permanence soit : médicamenteuse, thérapeutique. soit : médicamenteuse, thérapeutique. Si l’arrêt des violences par un tiers a été maîtrisé, voir reconnu, la souffrance demeure. Tout le travail doit être au départ effectué par le service d’accueil .Il est fondamental dés le premier entretien, de faire comprendre à la victime, que le terme « victime » désigne un préjudice. Dans ce cas précis : « des souffrances morales et physiques », provoqué par un tiers, mais en aucun cas à, « un statut de victime à vie » ce qui est aujourd’hui instauré, par le manquement aux réponses et aux solutions, qui maintient les victimes dans un état de dominées, permanent. Il n’y a pas de traumatismes incurables, il n’y a pas non plus de fatalité. Il faut fondamentalement vouloir s’en sortir. La démarche est la même pour l’agresseur.

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 Les solutions L’ÉQUIPE POUR LA : FORMATION DU  PLAN D’ACCUEIL  Elle doit être formée : d’un chef de service de la police, de plusieurs policiers, d’un médecin généraliste, d’un psychanalyste, d’un psychiatre, de plusieurs victimes et, d’agresseurs. Il faut mettre en place un vrai programme d’accueil, d’un suivi à terme, de la victime et de l’agresseur. LE SERVICE Créer un service de police, réservé uniquement, aux violences conjugales, avec un numéro d’appel spécial ; pour s’informer des démarches à suivre ou prendre rendez- vous. Avec un accès privilégié, qui est fondamental pour que les victimes n’aient plus la crainte, ni la honte de venir témoigner. Ce service doit être le seul à enregistrer les plaintes et les mains courantes. Un médecin par unité, acceptant de travailler en collaboration et, connaissant tous les types de violence, doit être proposé aux victimes pour établir un constat. Il est très difficile à une victime de consulter son médecin de famille, voir impossible. Pour le service et le médecin, pouvoir établir des dossiers, des rapports précis et le suivi des victimes.  Il est nécessaire pour obtenir les meilleurs résultats d’aménager des espaces privilégier pour que les victimes n’est plus peur, ni honte de venir déposer plainte, ou simplement se confier pour obtenir une aide, un soutien,  si l’étape du dépôt de plainte n’est pas encore assumée dans leur esprit . Pour ce faire, il suffit de concentrer dans un lieu unique, un service exclusivement réservé aux victimes, à l’écart des regards, donc du jugement quel qu’il soit des autres.  Il faut une véritable formation et approche psychologique pour pouvoir être apte à écouter, observer, entendre, ce qui est très souvent, «  refoulé ».  Il faut partir d’un accueil et d’une analyse identique pour chaque personne, ce qui n’est jamais le cas, dés lors, où la victime fait la démarche difficile, d’enter dans ce service pour qu’on lui vienne en aide. -Que celle-ci présente des marques de coups, ou n’en présente pas, qu’elle est une histoire qui laisse perplexe ou non l’interlocuteur. Peu importe, si elle passe le seuil de la porte, c’est qu’elle est en souffrance, que cette souffrance soit récente ou antérieure à la démarche et, aux faits

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