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Rétention de sûreté

Publié par Diatala sur 9 Janvier 2008, 15:03pm

Catégories : #Société-Abus Politique -Scandales-

Elisabeth Guigou compare ici les centres de «  Rétention de sûreté  » prévus dans le projet de loi de Rachida Dati aux pires débordements de l’Allemagne nazie. La comparaison de l’ex- garde des Sceaux avec les pages les plus noires de cette guerre reste un débordement que la raison lui demande de retirer. Si la rhétorique de l’actuelle député est très souvent en panne, rien ne l’oblige non plus à parler pour dire n’importe quoi.
Si ces centres sont une des réponses à apporter devant des cas de criminels pathologiques, ils ne sont qu’un système évaluatif sur le plus long terme et sur la possibilité de récurrence des actes de ces derniers lors d’une future réinsertion.
Mais il est évident que ces psychopathes doivent être pris en main dès le début de la peine acquise ; sinon le temps écoulé sans traitement et aide psychologique sera à mettre sur le passif déjà lourd de ces individus. 
Si il faut mieux «  prévenir que guérir », dans ces cas précis, l’inverse s’impose : il faut guérir d’abord pour prévenir ensuite.
L’ensemble de la gauche s’offusque. Rien de nouveau ! La contestation politique est une arme si vous pouvez apporter une solution alternative qui contredira sur le fond la présente. Mais là, les délires verbaux s’amoncellent sans aucune solution de rechange.
Pour circonscrire au mieux cette criminalité il faudrait, quand même, s’attaquer à la base et cesser de vouloir intervenir quand il est trop tard ; l’anticipation restant la meilleure des stratégies.
La société à ses propres responsabilités ;  la permissivité, le laxisme sociétal et parental d’un côté et, de l’autre, les interdictions constantes, les moyens coercitifs, les tabous didactiques et les dogmes sont complètement antinomiques à la création d’un juste équilibre et d’une mesure acceptée. Ces paradoxes ne peuvent qu’entraîner des réactions de violence incontrôlée et meurtrière chez des individus déstructurés et chez ceux qui n’ont jamais été structurés pour évoluer en société. Car une insertion ou une immersion dans nos sociétés modernes se prépare aujourd’hui longuement.   
Il est évident que dès le plus jeune âge ou à l’adolescence des comportements à risque peuvent être décelés. Les esprits qui ne sont que, contestataires, lèvent alors des armées de boucliers pour défendre une théorie sophiste s’appuyant sur des valeurs aléatoires en la circonstance sans aucunement se soucier des victimes. Mais, quelle est l’acte le plus répréhensible: celui de vouloir anticiper ? Ou celui de ne rien faire pour créer encore plus de pédophiles, de serial killers et de tarés sanguinaires ?
Un jeune enfant dépend complètement de ses parents, de son milieu environnemental, culturel, religieux et, de sa propre structure psychique innée ; dans ces conditions, il est vrai qu’il devient impossible de gérer l’ensemble des comportements à risque ; le risque zéro n’existant pas. Mais il n’est pas impossible d’intervenir et d’aider un grand nombre de familles qui fabrique des criminels sans le savoir et de dévier l’axe incohérent et douloureux de certains enfants.
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