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Haut les mains !!! La vie... ou la mort ?

Publié par Diatala sur 8 Janvier 2008, 14:17pm

Catégories : #Philosophie

bebe
Le prix de la vie ?
Aujourd’hui et, chaque jour, les JT ouvrent en règle générale sur un accident mortel en le tournant en drame humain. La presse écrite développe également tous les accidents du quotidien comme si la mort accidentelle d’un individu était un évènement national. «  La mort fait partie de l’Evènementiel ! » Qu’on se le dise.
Si les hommes pensent, qu’il est prétentieux d'avoir des certitudes, ils en oublient à force de la rejeter que, la mort est la seule certitude que nous ayons et qui soit irréfutable. Dès que nous naissons, nous sommes tous condamner à mourir. 
Un pompier qui meurt en essayant de circonscrire un feu, un automobiliste qui se tue à cause du verglas, un mineur qui perd la vie soufflé par le grisou, un charpentier qui tombe du toit, un marin qui se noie, un homme qui tombe de sa fenêtre, un alpiniste enseveli sous une avalanche, un femme écrasée sur le trottoir etc etc. Bref, toutes ces morts, aussi terribles soient-elles, doivent-elles faire pour autant  l’objet d’une information récurrente et circonstanciée ? Et, à ce titre, qu’elle valeur doit-on donner à la vie et que représente la mort au XXI siècle ?
Une société qui à peur de la mort et qui la traite comme un ennemi à combattre, un fléau, est, non pas une société qui régresse, car encore hier la mort était une étape naturelle de la vie et cela depuis la nuit des temps ; encore aujourd’hui elle le reste pour bon nombre de peuples sur cette planète. Une société qui a peur de la mort n’est pas non plus une société qui évolue et qui s’élève. C’est une société qui s’enlise dans des convictions par peur d’elle-même et des autres. C’est une société qui se leurre complètement sur l’immortalité ; c’est une société qui sombre dans les abysses de l’ignorance pour éviter de réfléchir à sa propre spiritualité, au sens profond de la vie et à la raison de la mort…
Une société qui vous - in-ter-dit - de mourir en pondant des lois absurdes et liberticides, en mettant en place des soins  intensifs, palliatifs pour vous faire vivre en état léthargique mais, vire quand même, en nous contrôlant tous les jours sur nos façons de vivre, en nous culpabilisant et en nous punissant de ne pas êtres soumis et dociles face à la dictature du « VIVEZ  et MOUREZ» comme nous l’avons décidé, est une société en pleine décadence  et intellectuellement appauvrie. 
Les Droits de l’Homme : La formule est très belle ! Le Droit d’ingérence qu'il soit international ou au niveau de nos vies personnelles : Est un non sens. Car il  va exactement à l’encontre de ce beau principe des droits des hommes et des peuples à disposer d’eux-mêmes.
Il y a encore peu, la vie humaine pesait très peu sur l’autel des valeurs ; aujourd’hui, c’est le contraire : son prix n’en finit pas de grimper jusqu’à atteindre les sommets paroxystiques de l’incompréhension. La Culture du corps a décapitée celle de l'esprit. On nous farcie désormais la tête sur le bien-être de nos vies pour nous sauver de nous-mêmes et sur l’utilité et l’obligation de devenir des vieillards centenaires certes, mais séniles et grabataires certainement ; tout en sachant que notre système social et économique, lui, en mourra.
Et pendant que l’on vous exhorte, que l'on vous ordonne de vivre comme il faut et de mourir comme les gouvernements successifs le décident, que l’on vous menace désormais si vous deviez mourir autrement ; ailleurs, la mort, elle,  n'est ni honorée ni remarquée.  Les criminels internationaux, eux, continuent de  retirer la vie par milliers tous les jours à des innocents. Chez nous, en même temps, la mort du papy qui glisse dans son escalier en se faisant "le coup du lapin" devient un évènement plus important que les massacres perpétrés à nos portes. 
L’égocentrisme croissant et le culte de la personne qui sont distillés insidieusement dans nos sociétés sont également une façon de nous empêcher de regarder ailleurs, de nous aveugler pour continuer à commettre le pire. Alors ? Qui faut-il condamner ? La mort - principe de vie- , la mort inhérente à l’industrialisation et à la surconsommation capitaliste ou, ceux qui tuent et font tuer ? Car ce n’est pas la même chose.
 
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