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HALDE

Publié par Diatala sur 5 Janvier 2008, 12:59pm

Catégories : #Société-Abus Politique -Scandales-

La discrimination au travail.
La création de la Halde permet de sanctionner tous types de discrimination ; c’est bien. Mais cela peut être dangereux aussi. Comment faire la différence entre des attitudes, des sanctions, dites, discriminatoires et, par exemple, l’incompétence professionnelle d’un individu qui évoquera pour sa défense la discrimination ? Ici, un employé du ministère du Budget a porté plainte contre des comportements homophobes à son égard au sein du Trésor Public. Cet agent a connu plusieurs affectations depuis l’année 2000. Je ne mets absolument pas en doute sa parole ; mais je profite de l’article du « Nouvel Obs » pour poser plusieurs questions sur le fond dans ce genre de dossier : Est-ce son homosexualité qui est en cause réellement ? Est-ce des états de service médiocres qui ont justifié ses mutations dans les services ? Est-ce son incompétence professionnelle qui a entraîné ces décisions ? Son homosexualité n’est-elle pas un alibi ? Peut-on qualifier de victime toutes les personnes en conflit avec leur hiérarchie ou leurs collègues ? Peut-on qualifier de discriminatoire des mutations si elles sont justifiées ? Le Trésor Public serait-il l’antre d’homophobes ?
Les autres hypothèses : Sachant bien sûr qu’il existe de réels cas de discrimination et peut-être celui évoqué ici.
Effectivement, si l’agent en question se culpabilise de son homosexualité, si un employé de couleur se sent différent des blancs, si un obèse se sent moqué, si un rachitique se sent observé, si un barbu, un laid, un beau, un myope, un roux, un petit, un grand se sentent différents, la paranoïa peut se développer, s’aggraver et conduire a des sentiments, des ressentiments exacerbés chez celui qui, se croit être une victime permanente dans un milieu de prédateurs féroces ;  c’est leur vérité. Et cette vérité se construit en fonction des troubles de chacun mais, elle n’est pas obligatoirement - La Vérité -
L’autre problème restant qu’il est facile de transférer son incompétence en invoquant la discrimination. Si un individu se sent en position d’infériorité soit, par son physique, ses orientations sexuelles, politiques, soit par son incompétence professionnelle, il tentera de culpabiliser les autres pour se dégager de toutes responsabilités inhérentes aux reproches et aux décisions prises à son égard.
Cet agent aujourd’hui fait une dépression nerveuse : « Il n’a pas été reconnue comme victime par son administration ». Notre société doit-elle continuer à créer une nouvelle race de victimes pour tout et, parfois, pour n’importe quoi ? Les vraies victimes sont déjà assez nombreuses et la très grande majorité d’entre elles n’a jamais été reconnue. Doit-on continuer à mettre en place des cellules psychologiques dès qu’il y a un pet de travers ? Dans l’autre sens, doit-on continuer à discriminer ceux qui veulent des résultats et qui font leur boulot ? Alors, cette déresponsabilisation de l’individu, dans tous les domaines de notre société, conduira inexorablement à notre perte.
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