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La journée des médias sans Nicolas Sarkozy

Publié par Diatala sur 1 Décembre 2007, 16:40pm

Catégories : #Désinformation Médias- Omerta- Leurs Mensonges

Le sociologue Pierre Bitoun, cofondateur de l'association Rassemblement pour la démocratie à la télévision. | AFP/ALAIN JOCARDLa journée des médias sans Nicolas Sarkozy ici

Certains par impuissance, hostilité et refus de la démocratie en arrivent à développer une réelle souffrance rien qu’à l’évocation et à la vue du Président de la République, Nicolas Sarkozy. Etrange ! Une forme de souffrance qui n’est que masochisme intellectuel, une opposition politique grossièrement déguisée. Le but -officiel - en serait de préserver la démocratie médiatique ; mais que devient la liberté de la presse alors ! Serait-elle bafouée au nom d’une thérapie pour gauchistes déprimés ? D’ailleurs cette analyse est erronée car elle se base sur la quantité et non sur la teneur des propos et du message envoyé par l’image.
Les médias ont des « NOMS CLES » qui leur assurent une audience élevée et des ventes substantielles. Chacun le sait. Il faudrait mieux s’interroger dans cette histoire sur les questions suivantes et qui sont de savoir : qui est l’œuf et qui est la poule, si c’est l’événement qui crée l’homme ou, si c’est l’homme qui crée l’événement.
Pierre Bitoun(photo), un malheureux sociologue avec une bonne tête de gauchiste, essaie de nous faire comprendre que le pluralisme, est, le maintien de la démocratie ; ben il n’a rien inventé de neuf ce Bitoun ! Sauf que, si Ségolène Royal avait été élue présidente de la République ce sociologue ne ramènerait pas sa fraise pour contrecarrer la surmédiatisation de cette dernière si elle avait eu lieu. 
Je trouve cette censure grave et dangereuse dans une démocratie comme la nôtre. Chacun aujourd’hui et, à sa guise, reste apte et libre de lire, d’acheter la presse et de regarder les programmes télévisuels qu’il souhaite ; personne n’est contraint, en plus, de subir ce qu’il n’aime pas avec le zapping si facile à utiliser. Ce procédé stalinien, qui consiste à faire taire les médias, est le paradoxe du pluralisme prôné par ce mouvement uniquement contestataire. Le comble quand on sait que la grande majorité (95%) des journalistes est à gauche. François Mitterrand avait la mainmise sur les médias et personne ne s’en était offusqué ; la gauche journalistique jouit depuis d’un pouvoir qui doit cesser, et nous devons dorénavant retrouver un juste équilibre dans l'information.
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