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Régimes spéciaux pour revendications spécieuses

Publié par Diatala sur 19 Novembre 2007, 14:03pm

Catégories : #Société-Abus Politique -Scandales-

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Si il est important que le droit de grève s’exerce dans une démocratie saine, le délit d’entrave (obstruction au travail des non grévistes) lui, n’est pas autorisé dans cette constitution. La société évoluant, les modes de grève doivent évoluer également. Si les grèvistes n'ont pas besoin d’être syndiqués, ce qui autorise des abus et des mélanges de revendication, peut-être faudrait-il arriver à ce que, seuls, les adhérents syndiqués aient le droit de grève. Ce qui semble logique.
Si le dialogue dans certains cas avec le milieu syndical est la meilleure voie pour obtenir un consensus équitable donc, respecté et applicable, l’injustice de traitement, elle, ne peut souffrir de discussion car le principe même d’iniquité est inique (en bon truisme) et une injustice doit être éradiquée sans condition préalable. Comme je le précisais dans un de mes commentaires, « Il faut passer la loi sur l’allongement à 40 annuités » sans discussion pour rendre justice aux autres contribuables dans un premier temps. Mais j’aurais mieux fait de dire : « Il fallait » Ensuite, les modalités inhérentes à chaque secteur concerné pouvant faire l’objet de négociation.
En écoutant certains syndicats et, en prime, les minoritaires qui envahissent dorénavant les plateaux, il faudrait passer à 37,5 annuités pour tous. Et pourquoi pas à 22 annuités ou à 12 ! En écoutant Sud-Rail on croit rêver ! Le progrès social serait de diminuer le temps de travail pour jouir le plus tôt possible d’une vie de loisirs. Excellente idée ! Mais d’un utopisme totalement primaire et un crime dans un contexte de mondialisation galopant. 
Alors comment peut-on en arriver là ? Et bien il n’aura suffit que d’une génération pour décrédibiliser le travail en le rendant - l’ennemi public n°1 - . Le règne Mitterrand est l'unique responsable en commençant par la création d’un ministère du « Temps libre » suivront les 35heures, les RTT et, le droit de moins travailler en dépensant plus mais, en gagnant moins. Une arithmétique sur la productivité et le pouvoir d’achat complètement erronée mais, principalement destructrice.  Puis la folle envolée des « arrêts maladie » qui a conduit également à faire du travail la bête noire et le symptôme de toutes sortes de maladies imaginaires pour ceux, évidemment, qui abusent de la complaisance d'un médecin sans scrupule bafouant la déontologie et tous principes éthiques. Si nous rajoutons à cela une pharmacopée à faire perdre toute force vitale, un consumérisme outrancier qui offre à tous un bien-être croissant mais, qui retire de l'autre côté le goût à l’effort, et pour terminer, les précédentes présidences qui ont été laxistes voire, pleutres, nous avons l’alchimie parfaite pour transformer l’homme en une victime épuisée.
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