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Romain Dupuy : L'irresponsabilité pénale une honte

Publié par Diatala sur 8 Novembre 2007, 14:32pm

Catégories : #Actu : Les nouveaux tueurs-cannibales- délinquance

TF1/LCI

Romain Dupuy( ici ) qui répond aujourd’hui à l’appel interjeté par les parties civiles a été déclaré irresponsable dans le double meurtre de deux infirmières à Pau en 2004. Mais celui-ci semble avoir une conscience réelle des faits, une analyse lucide de ses actes et reconnaît avoir agi pour se venger mais, dans un état délirant. 
Invoquer un délire est déjà un signe de très bonne conscience. Ensuite tout dépend de votre perception du bien et mal. Lui « sait  » qu’il a commis des crimes et qu’il doit en répondre devant la justice. Il invoque également la « vengeance » mais pour se venger il faut avoir une suite logique de raisonnement qui conduit à préparer un plan, un passage à l’acte, et à avoir une organisation du déroulement de celui-ci. Le modifier ensuite, comme il l’a fait, en changeant de victimes, est aussi une réflexion consciente et non refoulée. 
De plus, quelle personne n’est pas considérée comme délirante quand son comportement devient excessif ou excessif envers l’autre ? Toutes sont considérées ainsi par au moins un tiers avant d'aller devant la Justice. Par contre, la plupart de celles-ci seront jugées étrangement responsables de leurs actes.
Des cas comme celui de Pau ne devraient pourtant pas enlever la responsabilité factuelle et pénale du comportement criminel. Son irresponsabilité pénale déclarée est donc étrange voire, étrange. Que veut-on faire de lui ?
Romain Dupuy peut très bien simuler des visions hallucinatoires parsemées d'individus monstrueux, il a même tout intérêt à le faire. Si à l’époque il était sous l’emprise de cannabis ou autres substances, il devait sans doute avoir des bouffées délirantes, mais son passage à l‘acte est pleinement assumé et reconnu par lui-même. Ses crimes seraient-ils induits uniquement par l’excès de drogue du moment ou autre chose ?
Nombreuses également sont les personnes qui suivent, comme lui, un traitement médical lourd en faisant de nombreux séjours en psychiatrie. Est-ce pour autant qu’elles sont toutes irresponsables et meurtrières ? Non évidemment. Mais que font-ils réellement à ces patients ? Un traitement peut-il aggraver le comportement et la psyché de quelqu'un ou peut-on le manipuler pour lui faire commettre le pire ? Sans aucun doute oui. Est-ce ce l'un ou l'autre qui est arrivé à ce garçon ?.
Depuis Freud, la médecine et la psychiatrie ont eu tendance à oublier la barbarie naturelle de certains hommes et à manipuler leurs esprits pour en faire des malades à analyser et à répertorier. De plus, en classant d’un côté les « normaux » et de l’autre les « malades » cela a conduit à une ségrégation très périlleuse et à une irresponsabilité acquise de fait pour certains cas. Un criminel de guerre peut ainsi être jugé, lui aussi, comme irresponsable, tout comme un pédocriminel. On peut se demander si in fine les lois ne sont pas faites pour protéger les puissants quand ils devront répondre de leurs actes. Idem avec la peine de mort.
Il ne faut pas oublier que le processus de vengeance et les actes criminels barbares sont et resteront toujours inscrits dans la mémoire chromosomique et collective. La décapitation et le lardage par coups de couteau ne sont pas des comportements nouveaux puisque nous les retrouvons dans toutes les sociétés, les guerres et les conflits et encore de nos jours. Alors un soldat est-il un psychopathe, un sociopathe ou un schizophrène ? Certains oui, évidemment en fonction des normes de référence psychiatriques, mais sans doute cette bestialité est-elle inscrite dans les gènes masculins. Chez certains ils resteraient endormis et chez d'autres ils se réactiveraient en présence d'éléments déclencheurs. Mais ces personnes restent avant tout des humains responsables bien avant d'être catégoriables.
La société a décrété ici que le pire n’existait pas juridiquement en retirant à Romain Dupuy sa fonction première, celle d’être - Res-pon-sable -. C'est le déshumaniser et le déresponsabiliser encore plus. Sa place était en prison. 
L’irresponsabilité pénale, par le non-lieu, est donc un non-sens dans une société répressive qui veut faire prendre conscience aux individus de la responsabilité pénale de leurs actes.
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