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Agnès, la sœur d’Alain Soral : "Chaque fois que vous direz Soral, idées soraliennes vous me tuez, d’accord !!!"

Publié par Diatala sur 1 Avril 2015, 11:16am

Catégories : #Célèbres imposteurs et Impostures

Agnès, la sœur d’Alain Soral : "Chaque fois que vous direz Soral, idées soraliennes vous me tuez, d’accord !!!"

Agnès, la sœur d’Alain Soral : "Chaque fois que vous direz Soral, idées soraliennes vous me tuez, d’accord !!!"

« …moi il faut que je vive cachée parce que je porte Soral et qu’on dit euh, écoutez Soral ou les idées soraliennes…Ce que j’aimerais juste, c’est que vous, les journalistes, mettiez Alain devant pour que moi je puisse continuer d’exister si ça ne vous dérange pas…Chaque fois que vous direz Soral, idées soraliennes vous me tuez, d’accord !!! »

Tout est dit dans ce témoignage, vidage de sac, pris lors de l’émission de Laurent Ruquier mais qui n’est pas cité in extenso.

 

La sœur d’Alain Soral, sympathique et jolie au demeurant, était toutefois devenue has been jusqu‘à cette résurrection due à la parution de son livre. Non. Au personnage central de son livre, son frère. Et surtout du fait qu'elle le juge comme étant un antisémite et non un antisioniste. Ce vocable à lui seul assure une vaste promotion.

 

La nouvelle génération ne connaissait absolument pas celle qui fut pourtant la partenaire de Coluche dans « Tchao Pantin ». Agnès Soral semblerait en souffrir et chercherait peut-être à être de nouveau dans la lumière et de devant ce frère qui lui fait maintenant de l‘ombre.

Pour ce que nous voyons, pas à être dans la lumière intérieure, celle qui lui aurait permis d’éviter de s’épandre et de se répandre publiquement sans aucune pudeur pour évoquer ses ressentiments et ses sentiments familiaux et professionnels, qui sont de surcroît obligatoirement par moment subjectifs, mais celle des projecteurs.

Car, comment peut-on en arriver à faire un tel déballage indécent sans se remettre une seule fois en question, enfin tout du moins sur les plateaux n’ayant pas acheté le livre ? Comment peut-on oser un réquisitoire à charge et être juge aux affaires familiales sans donner la parole à l'accusé ?

La perte de notoriété, de reconnaissance et d‘argent, c’est connu, peuvent conduire certains à des errements graves et à piétiner ce qui leur reste de dignité pour la recouvrer. Mais la notoriété également.

 

Certains aiment donc et ont besoin de crier à la terre entière leur souffrance en voulant être considérés comme des victimes. Ils sont prêts à tout faire pour en obtenir le statut. C’est comme si leurs souffrances étaient supérieures aux autres et c’est pour cette raison qu’elles devaient être connues de tous. Or, une victime reste emprisonnée dans ce statut qui est un véritable carcan si elle ne cherche pas à en s’en échapper au plus vite.

Il faut tout de même préciser que ce degré de narcissisme et d'égocentrisme paranoïde se retrouvent principalement dans ce petit monde imbu et déjanté parisien et ceux provinciaux connexes.

Agnès Soral dans "Tchao Pantin"

Agnès Soral dans "Tchao Pantin"

La victime de ce fait entre dans un « club » celui des victimes. Victimes qui ne peuvent plus vivre ensuite sans être reconnues et considérées comme telles.

En règle générale elles exigent parfois, sans en être totalement conscientes mais en étant tout de même tyranniques, d’être traitées différemment des autres.

Mais la victime exige aussi que les autres soient indulgents envers elle ou qu’elle soit pardonnée pour ses fautes, ses excès, ses échecs ou ses comportements. Ce n’est jamais à cause d’elle mais à cause des autres. Son état physique et psychique ne sont dus qu’au fait d’être une victime innocente qui a été immolée par l‘autre ou les autres. Ce qui devient à certains moments une situation très confortable mais aussi totalement inique. Nous retrouvons cette tyrannie, plus ou moins active, parfois chez certains malades.

 

Perdre cette identité de victime est ainsi rarement envisageable puisque cela consisterait à accepter d’être seule face à soi-même et responsable. Ce qui nécessiterait de faire une véritable introspection. Et nombreux sont ceux qui refusent de se retrouver face à eux-mêmes. C’est pourquoi ils ont toujours besoin d’un bouc émissaire et que très souvent dans ce milieu ils vont voir des personnes plus toquées qu’eux et qu‘à la fin de cette longue, longue psychanalyse, et des milliers d’euros plus tard, le mal-être est toujours ancré au plus profond, voire accentué ou caché sous un masque beaucoup trop jovial pour être naturel.

 

Nous apprendrons que si le père des enfants Soral était un homme violent et méprisant, l'actrice Agnès Soral a aussi été victime d'un viol. Et si elle n'a pas la capacité de surmonter ces épreuves, malgrè 8 ans de psychanalyse, et d'accuser et surtout de faire condamner son violeur, elle va chercher une autre issue pour que l'on reconnaisse qu'elle est une victime.

Enfant elle aurait également été victime de la jalousie et de la violence de son frère. Ce qui est somme toute assez courant. Toutefois il semble qu'Agnès lui ait pardonné puisqu'elle l'aidera et restera longtemps proche de lui. 

Agnès Soral, qui accuse aussi son frère d'être un enfant, l'est sans doute plus que lui. Cependant savoir garder une âme d'enfant, sa nature première, est primordial si l'on sait jongler avec les différentes réalités.

 

La sœur d’Alain Soral, inconsciemment, règle peut-être ainsi ses propres névroses tout en s’associant de la même manière à celle qui serait la plus ultime. Officiellement la plus douloureuse au monde, celle juive.

Hormis le fait que pour réussir et rester dans le showbiz il est nécessaire de se soumettre au lobby crifto-sioniste, Agnès ne chercherait-elle pas être associée à ce même statut victimaire juif ? N’est-elle pas entrain de crier que son sort et que sa souffrance sont du même ordre, aussi injustes ? N’est-elle pas entrain de nous dire que son nom, comme celui des déportés juifs, est la seule cause de cette souffrance et de cette  mise à l'écart ? Celles qui la feront monter dans le wagon des has been pour le camp de l’oubli. Et qu’à défaut de rail de cocaïne elle a été mise sur celui qui conduit à la mort de la célébrité. Cependant son nom n'est qu'un pseudo.

Mais est-ce à cause de ce frangin, à qui elle fait malgré tout une véritable pub, ou est-ce à cause d‘elle et de ses peurs ? Car, si Agnès Soral parle de son frère comme de quelqu’un qui serait devenu un guru, sa véritable souffrance n’est-elle pas justement celle d’être incapable d’être libre et de s'exprimer librement comme lui puisqu'elle est tenue de se soumettre aux diktats sectaires qui assènent de la pseudo bonne parole ? C'est pourquoi son frère serait toujours dans l'erreur et elle et son clan dans la vérité dominante permanente. Le clan des intouchables qui impose les règles et qui interdit à ceux qui ne sont pas des adeptes d'exister en dehors de lui.

Pourtant ce n'est pas aussi simple et binaire :

Ghandi : "Ce n'est pas parce qu'une erreur est partagée par le plus grand nombre, qu'elle devient une vérité"

Rousseau : "Prenez toujours le contre-pied du bon usage et vous ferez presque toujours bien"

 

Toutefois être libre induit d’accepter à un moment donné d’être rejeté, isolé et même parfois diabolisé et de surmonter ses peurs. Ce qui doit être inimaginable pour la sœur d‘un des ennemis publics n° 1 de la République qui recherche l'inverse.

Les grands ecrocs, les criminels, les pédocrimels et les journalistes et présentaeurs idiots, ilotes et drogués eux seront épargnés par cette diabolisation et considérés comme appartenant à une élite.

Alors une de ses souffrances ne serait-elle pas justement d’être obligée de paraître comme étant une fervente disciple de ce système corrompu, décadent et injuste ? Sa souffrance ne serait-elle pas d’être incapable de s’extraire de cette secte qui prône l’omerta, la décadence, l’injustice, la pensée unique et totalitaire ? Sa souffrance ne serait-elle pas de s’être rendue prisonnière d'elle-même en voulant rester dans ce milieu qui engendre le paraître, des désaxés, des dépressifs, des cocaïnomes et surtout de bons esclaves prêts à servir le Système dès qu‘il le demande ?

 

Pour beaucoup, et heureusement, ces épanchements dégoulinants de narcissisme et de pathos sont indécents.

Néanmoins, peut-être, verrons-nous bientôt la sœur d’Alain Soral s’étendre sur le divan de Madame Marc-Olivier Fogiel-Roelants qui l'aidera à pratiquer un nouvel accouchement public.

 

En espérant toutefois, et très sincèrement, que bientôt le frangin et la frangine renoueront des liens fraternels et cette fois-ci inextinguibles.

Quoi qu'il en soit, en atendant, quand nous connaissons les agressions subies et les menaces de mort portées à l'encontre d'Alain Soral mieux vaut qu'ils se détestent pour la sécurité d'Agnès Soral.

 

Les plus dangereux ne sont jamais ceux qui sont dénoncés. Prenons juste un exemple à ce même niveau : qui est le plus dangereux BHL ou Soral ? Qui est diabolisé et ostracisé, le milliardaire criminel de guerre ou l'intellectuel contestataire ?

Agnès Soral dans On n'est pas couché (France 2, 28/03/2015)

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